A savoir que si vous êtes payé 10.000 francs par mois, vous en coutez 20.000 a votre employeur.
Tous ceux qui emploient quelqu’un pourrons le confirmer.
Donc si l’employé percevais la totalité de ce qu’il coûte a son employeur, c’est à dire le double de son salaire.
Il gagnerais 20.000 francs.
Exemple : je commence a travailler a 20 ans
Je travaille jusqu’à 50 ans
Je peux donc mettre de coté 30 ans de salaire a taux plein (plus les intérêts)
Ce qui me permet d’avoir une retraite a taux plein (100%), pendant 30 ans
C’est a dire jusqu’à 80 ans si j’ai la chance d’y arriver.
N’est pas merveilleux ?
Sachant que je pars a la retraite a 50 ans, je permets de plus aux jeunes de prendre ma place sur le marché du travail.
Donc je réduis le chômage.
Certains vous dirons oui, mais :
Ce que je coûte a mon employeur ne sert pas qu’à la retraite
Il y a aussi la santé
Sérieusement combien vous coûte les dépenses de soins ?
Je parle des vrais frais, pas du coût des mutuelles de santé.
vous avez largement assez avec un salaire double (plus les intérêts) pour vous soigner plus que correctement.
Certains diront aussi, mais si on fait cela, qu’en est t ’ il, de ceux qui ont cotisé ?
Ben l’état les prends a sa charge, on est pas a quelques milliards prés, qu’on on vois la dette, les gaspillages (h1n1), les douches a 235.000 euros etc...
Et ce système permettrais de s’en sortir une bonne fois pour toute de réduire le chômage, de prendre sa retraite plus tôt, et d’augmenter le pouvoir d’achat des retraités.
QUE VOTRE EMPLOYEUR VOUS DONNE CE QU’IL DONNE AUX CAISSES ET A L’ÉTAT !
En france aussi, des lois absurdes et « contre nature » voient le jour...dignes des plus grands malades mentaux.
Je suis étonné de l’absence de commentaires, et d’une majorité de votes négatifs a l’encontre de votre article.
Bientôt on vous diras ce que vous devez manger chaque jour, et ça sera obligatoire, sous peine de prison.
Ca commence comme ça :
Lettre de Bernard Bertrand (co
auteur de "purin
d’orties et Cie") écrite suite à l’intervention de la répression des
fraudes chez un conférencier et producteur de purins végétaux et autres
produits à base de plantes pour soigner des plantes :
La nouvelle avait perturbé les ondes
Un chroniqueur horticole courageux s’insurgeait, sur
France Inter, de la parution imminente d ’un décret (prenant effet en
date du 01 juillet 2006), qui l’empêcherait dorénavant de donner à ses
auditeurs des recettes leur permettant de traiter naturellement leurs
jardins et balcons. Interdit de dire que l’eau chaude est un bon
désherbant pour les allées. Interdit de dire que de simples feuilles de
fougère éloignent les chenilles des choux. Interdit de donner la recette
séculaire d’un extrait d’ortie, appelé purin !
L’information paraissait si énorme que personne n’y a cru !
L’interdiction de fournir, par quelque moyen que ce soit, les recettes
pour confectionner des produits naturels non-homologués, le simple fait
d’en parler, avait beau être assortie d’une peine 2 ans de prison et
75000 euros d’amende, elle faisait sourire !
Et pourtant l’action menée vendredi dernier
conjointement par les services de l’Inspection Nationale des Enquêtes de
Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et le Service
Régional de la Protection des Végétaux de l’Ain chez un promoteur de
techniques agricoles alternatives marque un tournant nouveau dans ce que
l’on appelle désormais la guerre de l’ortie !
L’intervention des services de l’état s’est conclue par la saisie de
cours théoriques (quid de la liberté d’expression et d’enseignement ?),
la profération de menaces non dissimulées et l’interdictions de
pratiques aussi diverses et incongrues que celles d’aller récolter avec
les stagiaires des plantes sauvages dans la nature !
Qu’on se le dise, il est donc bien désormais interdit de
faire référence et de transmettre des savoirs et traditions populaires
séculaires qui sont pourtant un inaliénable bien commun !
Voilà pourquoi l’Association des Amis de l’ortie souhaite interpeller
les pouvoirs publics et sollicite pour cela le soutien des médias
concerné par une telle confiscation de nos libertés fondamentales.
Comment un décret pourrait-il amputer les citoyens d’un pays de leur
mémoire collective ?
En vertu de quel principe un décret prive-t-il le citoyen de ses droits
démocratiques les plus élémentaires, à savoir celui d’expression,
gravement menacé ici, mais aussi celui du choix de cultiver son jardin
comme il l’entend ? C’est Voltaire qui doit se retourner dans sa tombe ?
Qui a pu initier une telle ineptie législative qui prétend confisquer
le savoir des anciens et prône l’inquisition contre les techniques
alternatives et naturelles de production, qui jusqu’à preuve du
contraire ne sont que
bénéfique pour la santé publique ?
Voilà quelques-unes des interrogations soulevées par
l’intervention des pouvoirs publics jeudi dernier, qui a n’en pas douter
sera la première d’une longue série, si une mobilisation rapide ne
vient pas mettre un frein à cette nouvelle vague répressive.
et l’homme né avant l’apparition de l’islam ? dans les limbes aussi ?"
réponse ici :
DESCENTE DE
JÉSUS AUX ENFERS
24.
1. Hadès
parlait encore à Satan quand le roi de gloire
étendit sa main, saisit Adam notre premier
père, et le ressuscita .
Puis, se tournant
vers les autres, il dit : « Venez avec moi, vous
tous qui devez votre mort au bois que celui-ci a
touché.
Car voici : je
vous relève tous par le bois de la croix ! »
Alors il les fit
tous sortir, et l’on vit notre premier père Adam
rempli de joie : « Je rends grâce à ta
magnanimité, Seigneur, disait-il, car tu m’as fait
remonter du fond des enfers. »
Et tous les
prophètes et tous les saints disaient : «
Nous te rendons grâces, Seigneur, sauveur du monde,
qui as tiré nos vies de la corruption.
»
2. Et tandis
qu’ils parlaient, le Seigneur bénit Adam en
marquant son front du signe de la croix.
Il fit le
même geste avec les patriarches et les
prophètes, les martyrs et les ancêtres, et
d’un bond les fit sortir de l’enfer.
1789 c’est loin, ça ne fait plus peur aux malotrus qui « dirigent » ce pays. A tous ceux qui cherchent des solutions pacifistes, je répondrais par avance que c’est peine perdue. Le roi et sa cour se foutent de votre gueule et continueront, jusqu’à ce que vous leur ayez coupé la tête. Donc a vos lames citoyens, sinon a vos larmes.