@Signal Si ma mémoire est bonne, mais je peux me tromper, c’est sous le règne de Sarko 1er que l’on a passé les bacs professionnels de 4 ans à 3 ans de formation tout en leur donnant l’accès aux études supérieures. Au vue du niveau scolaire de ces « bacheliers » je crains que l’ex UMPS et le nouveau LRPS soit à égalité en matière de connerie éducative.
Le doublement d’une classe est d’une grande lourdeur et n’a pas toujours l’efficacité escompté. Il existe pourtant une voie jamais explorée à ma connaissance qui consisterait à organiser l’enseignement autour de modules courts de quelques mois où chacun serait libre de s’inscrire, de tester et de recommencer en cas d’échec (ou pas). La délivrance du diplôme serait validé après l’obtention de n modules. Le principe s’inspire du système mis en place par le CNAM.
Les solutions existes, c’est juste nos énarques et dirigeants de tout poils qui sont tout simplement nuls et qui écoutent les sirènes de nos pseudo-pédagogues. Anecdotes amusantes, ils n’ont pas encore compris que c’est le savoir qui doit être au centre du système et pas l’élève ou l’enseignant.
Ne pas oublier que les tentatives de suppression du capitalisme en force ont toujours été un échec. Elles se sont même transformées en capitalisme d’État (ex URSS et RPC). L’économie n’est qu’une composante du système. Ce qui fait défaut au politique c’est son incapacité à mener une gestion multifacteurs (sociaux, éducatif, environnementaux, économique ...). Il faut reconnaître que nous sommes, à l’heure actuelle, incapable de définir un modèle prévisionnel exact, d’où l’abandon au pire des systèmes, le capitalisme. Faire du Keynésianisme ne va pas sauver la planète, c’est limiter la casse en obligeant les États à réguler, voire à interdire les marchés financiers afin de maîtriser les flux monétaires. C’est d’ailleurs pour ça que le couple Reagan-Thatcher clamé haut et fort « le problème c’est l’Etat ». Ils ont bien réussi leur coup, l’Etat n’existe plus en France ou ailleurs, « les politiques » ne sont que des marionnettes pilotés par les marchés.
Vous avez bien raison, nos politicards sont des pros de l’embrouille, en coulisse ils bouffent au même râtelier. Le partie socialiste devrait se vider de tous ses adhérents, mais ces derniers sont tous élus quelque part et touche de confortables indemnités. Tout s’achète, mais en ce qui concerne les faux cul quelques miettes suffises !
L’économie keynésienne ne fonctionne qu’en circuit fermé. La non-maîtrise des imports-exports et à fortiori des marchés boursiers entraîne une fuite des capitaux vers l’étranger, l’état ne voyant jamais revenir l’investissement de départ. En ce qui concerne les accord de bretton-woods, Keynes voulait la création d’une monnaie internationale indépendante. La crise de 2008 n’aurait peut-être pas eu lieu si ça avait été le cas.