• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2146 5754 79042
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3388 1295 2093
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 9 septembre 2009 11:35

    Bonjour,

    No comment, juste une rectification, le MF59 n’a jamais été un immuno dépresseur
    c’est au contraire un advuvant qui amplifie la réaction antigénique et du reste, est utilisé depuis 10 ans par Novartis pour la grippe saisonnière.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 septembre 2009 12:09

    Nous sommes d’accord,

    le banquier vous arnaque mais son compte en banque augmente

    La machine sanitaire dilapide les fonds publics qui ne finissent pas dans une poubelle, enfin, c’est vite dit, dans 3 ans, les stocks de Tamiflu finiront dans les ordures, au passage, les labos ont prélevé la dîme de la peur, cet impôt nouveau, la taxe grippale, qu’on appelle la pandîme !

    Un ministre qui dilapide les fonds publics doit-il rester



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 septembre 2009 11:06

    Une compétence ?

    Vue de l’intérieur la machine sanitaire se croit compétente
    Pour nous c’est différent. Le fric qu’ils dépensent, c’est nous qui le payons

    Les gens s’illusionnent tellement sur leur compétence qu’ils se croient les ayants-droits de bonus chez les traders et de promotions dans cette machine sanitaire bureaucratique

    au fait, seriez-vous le Bardamu qui sévissait sur les forums du Monde ?



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 septembre 2009 10:58

    Ces ampoulés au culot, pas facile de les visser



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 septembre 2009 20:39

    C’était donc bien une expérience

    Le « cartable électronique » a fait lundi une entrée progressive au lycée d’Arsonval à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), premier établissement scolaire à avoir fermé une classe en raison de la grippe H1N1 depuis la rentrée.

    Grâce à cet outil internet, "nous avons pu organiser la continuité pédagogique et voir comment un lycée peut réagir" dans une telle situation, s’est félicité le recteur de l’académie de Créteil, Jean-Michel Blanquer, lors d’un point presse lundi après-midi dans la cour de cet établissement d’un millier d’élèves, touché par huit cas de grippe.

    "Des cours d’histoire géo, de maths et de sciences économiques ont été envoyés aux élèves par les professeurs" de cette classe revenus au lycée pour être initiés au nouvel outil, a précisé Jean-Michel Coste, un des formateurs envoyés par l’académie.

    Avec le « cartable électronique », les 36 élèves de la classe fermée doivent pouvoir continuer d’étudier en suivant les cours mis en ligne par leurs professeurs ou en consultant le cahier de texte de la classe.

    Pourtant, le système avait souffert de quelques ratées en début de journée.

    Souris en main, Raymond Dargein, responsable technique du déploiement du « cartable électronique » dans le Val-de-Marne, avait dans la matinée détaillé son fonctionnement devant de nombreux journalistes.

    "En quelques clics et via un système de messagerie et une liste de diffusion, l’enseignant peut distribuer à ses élèves des devoirs sous forme de fichiers", avant de ramasser les copies, avait-il expliqué.

    Mais sa démonstration avait tourné court : impossible d’envoyer un dossier test. Le système est en cours d’installation par les techniciens du rectorat, avait-il justifié.

    D’où un sentiment d’improvisation lundi matin dans les rangs des élèves et parents interrogés par l’AFP. Postés devant les grilles du lycée, certains se montraient sceptiques.

    « On n’a pas été formés, on ne sait même pas ce que c’est ! », regrettait Morgane, 16 ans, tandis que Marion remarquait : "Tout le monde n’a pas internet chez lui !"

    Nadia Lecuyer, représentante de la Fédération des parents d’élèves de l’Enseignement public (Peep), disait attendre « de voir », tout en estimant que suivre des cours via internet "pose moins de problème en début d’année, période où il y a beaucoup de révisions du programme de l’année passée".

    En fin de journée, Jean-Michel Blanquer répondait à ces interrogations en soulignant que la mise en place du système serait « progressive ». « Dès demain nous atteindrons un rythme de croisière », a-t-il assuré.

    "De nouvelles activités pédagogiques seront alors mises en ligne, et les élèves disposeront de suffisamment de travail" pour les sept jours de classe suspendue, a précisé le proviseur Paul Morin.

    Et en cas de nouveaux cas de grippe, les élèves de l’établissement « seront informés au fur et à mesure » de la marche à suivre pour utiliser le fameux cartable, a-t-il assuré.

    En tout état de cause, la grippe H1N1 va obliger à « accélérer » le déploiement du dispositif, développé dans l’académie de Créteil depuis 2007, mais disponible à l’heure actuelle, selon M. Dargein, dans seulement une dizaine de lycées sur les 120 du département et dans plus de la moitié des collèges.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv