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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 14 août 2009 13:54

    Paul, tu devrais prendre du repos,
    On ne pas passer l’été à télécharger la daube flash playlist

    Au lieu de chercher le bon dans la variété
    allons en quête de la variété dans le bon

    P Hammil, Opeth, IQ, Debussy, Joy Division, Magazine.........



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 août 2009 11:30

    Un portail vers son jardin d’Epicure de Bretagne
    pour une cure du poète de Bretagne
    mais chouet’ c’est un portique qui rapplique
    car pour l’été, il nous faut rester stoïque



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 août 2009 14:59

    « Pour le plus petit comme pour le plus grand bonheur, il y a toujours une chose qui le crée : le pouvoir d’oublier, ou, pour m’ exprimer en savant, la faculté de sentir, pendant que dure le bonheur, d’une façon non-historique. Celui qui ne sait pas se reposer sur le seuil du moment pour oublier tout le passé, celui qui ne se dresse point, comme un génie de victoire, sans vertige et sans crainte, ne saura jamais ce que c’est que le bonheur, et, ce qui est pire encore, il ne fera jamais rien qui puisse rendre heureux les autres. Imaginez l’exemple extrême : un homme qui ne posséderait pas du tout la faculté d’oublier, qui serait condamné à voir en toutes choses le devenir. Un tel homme ne croirait plus à sa propre essence, ne croirait plus en lui-même ; tout s’écoulerait pour lui en points mouvants pour se perdre dans cette mer du devenir ; en véritable élève d’Héraclite il finirait par ne plus oser lever un doigt. Toute action exige l’oubli, comme tout organisme a besoin, non seulement de lumière, mais encore d’obscurité. Un homme qui voudrait sentir d’une façon tout à fait historique ressemblerait à celui qui serait forcé de se priver de sommeil, ou bien à l’animal qui devrait continuer à vivre en ne faisant que ruminer, et ruminer toujours à nouveau. Donc il est possible de vivre sans se souvenir, de vivre même heureux, à l’exemple de la bête, mais il est absolument impossible de vivre sans oublier. Ou bien, pour m’ expliquer sur ce sujet d’une façon plus simple encore, il y a un degré d’insomnie, de rumination, de sens historique qui nuit à l’être vivant et finit par l’anéantir, qu’il s’agisse d’un homme, d’un peuple ou d’une civilisation. » (Nietzsche, Considérations inactuelles, II, 1874)

    (et bravo pour ce billet !)



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 11 août 2009 20:26

    Paul,

    Avant de juger ridicule un auteur, renseigne-toi un peu, et d’abord, je n’ai jamais prétendu que le Tamiflu est inutile dans l’absolu. J’ai juste pointé quelques études britanniques en citant des gens sérieux, des praticiens, qui considèrent inapproprié l’usage du Tamiflu, un médicament que le grand public ignorait et qui n’était que rarement prescrit avant 2004. La grippe aviaire a changé la donne. Tu parles de quoi, quand tu dis mutation du virus en chose plus dangereuse. Un virus ne peut muter qu’en un virus, par des mécanismes connus. Les virus ne font que muter. Bref, l’affaire me semble entendu. Je crois que Voltaire se prépare à t’adresser un coup de pied au derche, car c’est bien toi qui a perdu la raison qui ratiocine sur des spéculations virales assez amusantes du reste.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 11 août 2009 13:13

    Bonjour,

    Avec tout ça, ils font du pognon, ils auront le leurre et l’argent du leurre

Voir tous ses commentaires (20 par page)


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