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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

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  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 10 avril 2009 14:19

    Chrysler
    Chrysler rose
    Elle repose sur ses jantes
    Abandonnée
    Deux de ses roues sont voilées
    Et sa capote est déchirée
    On voit le ciel à travers
    Tant elle est usée
    Chrysler
    Chrysler rose
    Chrysler que j’ai au fond de la cour
    Chryler rouillée
    J’ai une Chrysler tout au fond de la cour
    Elle ne peut plus rouler
    mais c’est là que je fais l’amour
    Il pousse de la mousse
    Et des glycines mauves sur le volant
    D’un doigt malhabile dans la poussière sur la portière
    Les enfants ont écrit que Dashiell est un con
    Chrysler
    une Chrysler rose
    Elle ne peut plus rouler
    Mais quand les ressorts grincent
    quand les ressorts grincent
    Les enfants de l’immeuble
    Aussitôt cessent de jouer
    Pour venir regarder
    Chrysler
    Chrysler
    Une Chrysler rose
    Au 7ème ciel
    A travers la capote déchirée
    J’ai une Chrysler tout au fond de la cour
    Elle ne peut plus rouler
    mais c’est là que je fais l’amour
    Oui une Chrysler
    Ah je sais pas si je vous ai dit
    J’ai une Chrysler rose
    Le levier de vitesse porte un coeur gravé
    Il y pend des bas troués
    Et Sally au moment de monter me dit
    Ta Chrysler est défoncée
    Oui, mais, on est tous défoncés
    Une Chrysler
    Chrysler rose
    Oui une Chrysler
    Et Sally me dit
    Le levier de vitesse en moi
    Non, c’est moi
    Chrysler
    Une Chrysler rose
    Au fond de la cour
    Une Chrysler
    Chrysler
    Chrysler rose
    Elle repose sur jantes, abandonnée
    Deux de ses roues sont voilées
    Sa capote est déchirée
    Et au moment de monter Sally me dit
    Ta Chrysler
    Oui ma Chrysler
    Ta Chrysler est
    Oui mais on l’est tous
    Chrysler
    Chrysler
    Chrysler
    Chrysler
    Chrysler Rose
    Chrysler Rose
    Elle ne peut plus rouler
    Mais c’est là que je fais l’amour
    On est au 7ème ciel
    Le 7ème ciel à travers la capote déchirée
    le 7ème ciel et ses nuages pas bleus
    Et au moment de monter Sally me dit
    Ta Chrysler
    Ouai ma Chrysler
    Ta Chrysler est salement défoncée
    Oui mais, tu sais
    Chrysler
    Chrysler
    Chrysler
    Chrysler
    Chrysler
    Chrysler
    Chrysler rose
    Ah ah
    Chrysler
    Oui une Chrysler
    Chrysler
    Chrysler
    Chrysler
    Et au moment de monter Sally me dit
    Ta Chrysler
    Ouai ma Chrysler
    On l’est tous
    Chuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ah
    Tacata
    ouh
    Yeah
    Allright
    Chrysler



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 avril 2009 21:13

    J’ai connu les débuts de Versac sur U-blog, je l’avais trouvé fade et il l’est resté, son rayonnement, il le doit à un talent d’opputuniste et d’être sur la place parisienne. Versac n’est que du vent, du carton-pate qui épate, alors laissez vous épater et bercer par cette prose si......



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 avril 2009 21:08

    Emile, pour comprendre les textes anciens, il faut être dans la lumière



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 avril 2009 20:17

    Sylvain, stimulante ta question

    tu dis la tentation sectaire est inhérente à tout pouvoir religieux, et c’est presque excat, un suffit d’enlever le religieux et dire que la tentation sectaire est inhérente à tout pouvoir, spirituel, politique et même économique puisque dans certaines contrées, l’entreprise ressemble à une secte. C’est il me semble la base du pouvoir, faire en sorte que les asservis aient une représentation limitée du réel. On observe même à l’Université une sectarisation, notamment en Allemagne, les profs coupés de la société, et ici en France, les présidents coupé du bon sens du savoir à faire progresser

    Il existe je pense une religion, ou une philosophie, qui a une dimension universelle et conduit l’homme vers la liberté et la lumière créative, en ce sens, une religion authentique doit concevoir de rapprocher l’homme de Dieu et que cet homme s’éloigne de l’Eglise.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 avril 2009 13:29

    Pourquoi se plaindre, pour une fois qu’un homme politique utilise le franc parler. On les imagine tous copains, c’est sûr que Lang et Sarko s’aiment pas Lellouche, pas de lang de blois, il déteste Mélenchon.

    Aujourd’hui, Morano a traité Royal d’hystérique, et ces deux là, elles se détestent

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