• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2146 5754 79042
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3388 1295 2093
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 11 septembre 2007 17:07

    Cher citoyen, je pense pour ma part que cette lettre de Guy Mocquet, imposée par Sarkozy, relève du même procédé de censure de l’expression mais dans un mode opposé. On impose au corps enseignant de lire un texte. Or, jusqu’à présent, chaque prof est responsable et libre du contenu pédagogique, du moment qu’il applique le programme. Je ne sais pas si la lecture de ce texte sera refusée par quelques enseignants, selon la loi, ils ne sont pas tenus de le faire, sauf si un texte est passé. Qui a des infos sur ce sujet ?



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 11 septembre 2007 17:03

    Raté le commentaire de Slashbin auquel je vais répondre aussi,

    Ma situation en marge de la recherche est intolérable et je ne suis pas le seul à le penser. D’ailleurs, ce monde devient décadent, pour le reste, j’ai passé l’âge d’être prophète, une bonne chaire et de quoi enseigner, c’est tout ce que je demande, en attendant, quelques recettes sur l’évolution et demain, sur la cuisine



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 11 septembre 2007 17:01

    Zen, je ne pense pas uniquement aux commentaires sur mon article, aucune déconvenue, juste quelques excès qu’on peut trouver ailleurs.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 septembre 2007 20:22

    Il y a une sorte d’élan esthétique et aussi cognitif en oeuvre dans le Vivant. Je ne peux guère dire plus



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 septembre 2007 17:42

    C’est facile de décrier un scientifique en marge parce qu’un poste lui est refusé et de crier avec la meute, bravo, dirait Tocqueville, la démocratie devient tyrannie mais autant en rire et moquer la décadence de cette société.

    Extrait de la critique du Kantique par P. Kerszberg

    " Il s’agit d’un travail ambitieux et courageux, qui prend non seulement le parti de souligner le déficit métaphysique des penseurs de la science contemporaine, mais qui propose en plus une véritable réhabilitation de la métaphysique de la nature pour répondre à ce déficit. Ceci s’applique particulièrement au paradigme de l’auto-organisation, et il faut savoir gré à l’auteur de proposer une véritable exploration de la notion de fondement pour penser la complexité... Il est bien question de déficit, et non d’erreur, c’est pourquoi la philosophie de la nature proposée ici, contrairement à celles qui ont prévalu jadis (Bergson ou Whitehead, par exemple), fait plus que rectifier des erreurs commises par des scientifiques sur la véritable destination de la métaphysique. Cette philosophie est fondée sur une critique de toutes les formes de positivisme, jusqu’aux plus insidieuses, comme on le voit très bien en juxtaposant les enjeux épistémologiques à ceux de l’histoire, de l’économie, et de la politique. Il s’agit de sortir de l’alternative paralysante entre les naturalismes d’inspiration matérialiste et les théismes à tendances dogmatiques ou théologiques. Malgré la liberté apparente du propos, le texte est fort bien organisé, d’une manière très originale et féconde : décrivant les problèmes d’interprétation de la vie au dix-neuvième siècle, l’ouvrage passe directement aux questions actuelles sur l’auto-organisation, pour revenir ensuite aux concepts fondamentaux autour desquels gravitent toutes ces questions, à savoir ceux de la mécanique quantique. En outre, l’auteur démontre une capacité peu commune à maîtriser des domaines aussi variés que la science, la philosophie et l’histoire. Peu d’auteurs peuvent se revendiquer aujourd’hui d’un tel bagage.

    Le diagnostic global est particulièrement fort et fécond : à chacune de ses époques, la science est pour ainsi dire emportée par un « désir de connaissance » qui va plus vite que la connaissance elle-même, d’où les étonnants décalages entre les théories et leurs interprétations. Ces décalages nécessitent une prise de recul philosophique, et en ce sens, il est légitime de penser que la philosophie rigoureuse (et non la « philosophie spontanée » des savants) a toujours quelque chose à apprendre à la science. "

    http://agoravox.fr/article.php3?id_article=15041

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv