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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 avril 2007 16:43

    Si tel est le cas, alors j’en appelle à Carlo Revelli afin qu’il rétablisse l’ouverture des fenêtres de commentaires aux nombreux anonymes qui doivent être frustrés de ne pas pouvoir donner leur avis.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 avril 2007 16:23

    Bonjour,

    Qui pourrait expliquer que les commentaires n’anonymes ne soient plus accessibles et ce, sur tous les billets (cela a été le cas mais sur des thèmes sensibles, style Palestine) ?



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 17 avril 2007 17:12

    «  »« (imaginez que votre candidat fétiche soit éliminé du second tour pour quelques voix, il pourrrait légitimement crier au scandale..) »«  »

    Ce scénario a été déjà envisagé il y a un mois

    A*F*P 28/04/07, 11h 27. La décision vient de tomber. Réunis en conseil extraordinaire, les neufs sages ont annulé le premier tour des élections présidentielles. En conséquence, les électeurs devront se représenter aux urnes à une date qui devrait être prochainement fixé par François Baroin, ministre de l’Intérieur.

    Rappelons les faits. Au soir du 22 avril, alors qu’il est 18 heures 30, les instituts de sondages donnent pratiquement tous François Bayrou et Ségolène Royal à égalité, Nicolas Sarkozy étant qualifié, fort des ses quatre points d’avance sur les deux suivants, écart suffisamment fiable pour que le résultat soit acquis, tout comme celui de Jean-Marie Le Pen accusant cinq points de retard sur les seconds. Dès 18 heures 40, les estimations commencent à circuler sur le Net, de forum en forum, de blog en blog. Des centaines de sites commentent la nouvelle. Et l’on voit même jaillir quelques consignes enjoignant les abstentionnistes à se précipiter dans les urnes. Cela concerne évidemment Paris et les grandes villes. La règle du scrutin permet en effet à ces électeurs cette facilité, contrairement aux citoyens des zones rurales dont les bureaux ferment à 18 heures, ce qui permet d’ailleurs aux instituts d’avoir accès aux premiers résultats qui, sitôt sortis des urnes, sont insérés dans les machines statistiques pour une extrapolation au niveau national.

    La suite ici

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=21154



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 17 avril 2007 11:59

    Bonjour, voici un avis sur la question Bayrou

    La tentative de Bayrou en 2007 pourrait apparaître comme une coquetterie, une posture de surface, une tactique de circonstance jouée pour que l’UDF ne meure pas en se dissolvant dans la droite. Une analyse politique permet de conclure ainsi mais une autre analyse verrait quelque chose de plus profond, ancré dans l’âme des Français et l’inconscient collectif du présent. Retour sur 1970. Le centre appuyait la droite et l’on peut penser qu’il s’agissait de protéger la France d’une menace communiste avec un PC soviétiste historiquement et politiquement fort, à 20 points. Giscard sera élu en 1974 (est-il vraiment au centre, ou alors de la droite orléaniste, libérale et progressiste ?) Plus de trente ans après, la menace vient du FN, qui pèse autant que le PC en 1970. Ce de point de vue, le virage opéré par Bayrou pourrait avoir un élément d’explication. Une vérité parmi d’autres, c’est que le candidat de l’UDF a des convictions et qu’au nom d’une éthique politique, il ne peut pas gouverner avec un UMP dont l’évolution prend un tour incompatible avec certaines valeurs défendues par un centre démocrate et social.

    L’énigme Bayrou ne peut pas se résoudre sans qu’on examine l’énigme Borloo qui lui, membre de ce vieux parti radical aux aspirations sociales et libérales, pouvant tout autant se réclamer du centre que le chef de l’UDF, ayant de plus montré ses convictions et velléités dans l’action gouvernementale ; eh bien Borloo soutient Sarkozy. Deux explications. La plus triviale, celle d’un Ministre voulant récupérer un portefeuille et qui sait, le plus prestigieux ; et donc misant sur le meilleur cheval. Puis une interprétation dans l’ordre des convictions. Borloo est convaincu que Sarkozy fera du social, ou du moins ne s’opposera pas à ce Jean-Louis en fasse. Derrière les apparences de la campagne se dessinent des pactes honnêtes ou des trahisons et autres turpitudes.

    Pour le dire simplement, de Bayrou et Borloo, il y en a un qui trahit ses convictions. L’électeur voudrait quand même savoir avant de voter mais il ne dispose pas d’un scanner pour sonder les âmes des candidats. La vérité, il la saura au cours des cinq prochaines années mais malheur à lui s’il s’est trompé. Il lui restera cependant la rue pour se faire entendre...



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 17 avril 2007 10:45

    @ L’auteur,

    Le ton ironique et le style chansonnier ne servent pas forcément la cause de l’éclairage du sens politique de ce rapprochement, et donc, la démocratie. Mais c’est significatif de la légèreté avec laquelle les médias et une partie des Français considèrent ce scrutin. Une comédie. ho ho ho chi minh, bes bes besancenot, et f comme ... et n comme ... Ségo et Sarko, Douste bla bla, Rocky bla bla, lou Bayrou (appellation contrôlée ?)

    A lire peut être, une analyse qui cherche le fond,

    see you soon

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