• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2146 5754 79043
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3388 1295 2093
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 avril 2020 13:15

    Une fois que le corps est devenu hors de contrôle, avec tous les transporteurs d’oxygène qui circulent à vide, et des tonnes de la forme toxique de fer flottant dans la circulation sanguine, d’autres défenses se déclenchent. Alors que les poumons sont occupés par tout ce stress oxydatif qu’ils ne peuvent pas gérer, les organes sont affamés en O2 et le foie essaie de faire de son mieux pour éliminer le fer et le stocker. Seulement, il est submergé aussi. Il est affamé d’oxygène et libère une enzyme appelée alanine aminotransférase (ALT).

    Finalement, si le système immunitaire du patient ne combat pas le virus à temps avant que sa saturation en oxygène dans le sang ne baisse trop bas, ventilateur ou pas, les organes commencent à s’arrêter. La seule façon d’essayer de les maintenir en vie est le maximum d’oxygène, et peut-être le mieux serait avec une chambre hyperbare, si disponible, avec 100% d’oxygène à plusieurs atmosphères de pression, juste pour donner à ce qui reste de l’hémoglobine fonctionnelle une chance de transporter suffisamment d’oxygène aux organes et les garder en vie. Il n’y a pas assez de caissons hyperbares, donc certains culots de globules rouges frais avec une hémoglobine normale sous forme de transfusion pourraient faire l’affaire.

    Lorsque les ions de fer sont dépouillés de leur hémoglobine l’intubation pour ventilation est futile dans le traitement des patients et ne s’attaque pas à la racine de la maladie.

    L’urgence du ventilateur doit être réexaminée. Si on met un patient sous ventilateur parce qu’il entre dans le coma et qu’il a besoin d’une respiration mécanique pour rester en vie, ok. Donnez aux patients du temps pour que leur système immunitaire s’en tire. Mais s’ils sont conscients et alertes, gardez-les sous O2. Maximisez-le si vous le devez. Si vous DEVEZ inévitablement ventiler, faites-le à basse pression mais au maximum d’O2. Ne déchirez pas leurs poumons avec la PEP max, vous faites plus de mal au patient parce que vous traitez la mauvaise maladie. »



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 avril 2020 13:14

    Infos reçues d’un réseau

    Au cours des 3 à 5 derniers jours, une montagne de publications est apparue à New York, en Italie, en Espagne, etc. concernant le COVID-19 sur les caractéristiques des patients qui tombent gravement malades.

    Il n’y aurait ni « pneumonie » ni SDRA. Du moins, pas le SDRA avec les protocoles et procédures de traitement établis que nous connaissons. Les ventilateurs ne sont pas seulement la mauvaise solution, mais l’intubation à haute pression pourrait en fait causer plus de dommages qu’en son absence.

    Les dernières 48 heures ont vu une sorte de révélation : Le COVID-19 provoque une hypoxie prolongée et progressive en se liant aux groupes hémiques de l’hémoglobine dans les globules rouges. Les gens désaturent simplement et ceci mène fà des défaillances d’organes qui les tuent. Tous les dommages aux poumons sur les scanners proviedraient de la libération de fer oxydatif par les hèmes, ce qui submerge les défenses naturelles contre le stress oxydatif pulmonaire et provoque cette belle opacité du verre dépoli toujours bilatérale dans les poumons. Les patients revenant pour une réhospitalisation des jours ou des semaines après leur convalescence et souffrant d’une leucoencéphalopathie post-hypoxique retardée renforcent la notion que les patients COVID-19 souffrent d’hypoxie malgré l’absence de signes de fatigue respiratoire ou d’épuisement.

    Les globules rouges transportent l’oxygène des poumons vers tous les organes et le reste du corps. Les globules rouges peuvent le faire grâce à l’hémoglobine, qui est une protéine composée de quatre « hèmes ». Les hèmes ont un type spécial d’ions de fer, qui est normalement assez toxique sous sa forme libre, enfermé en son centre avec une porphyrine agissant comme son « récipient ». De cette façon, l’ion fer peut être mis en cage et transporté en toute sécurité par l’hémoglobine, mais utilisé pour se lier à l’oxygène lorsqu’il atteint les poumons.

    Lorsque les globules rouges atteignent les alvéoles où se produisent tous les échanges gazeux, ce petit ion fer bascule entre les états FE2 + et FE3 + et se lie à l’oxygène, puis part livrer l’o2 ailleurs.

    C’est là qu’interviendrait lebCOVID-19. Ses glycoprotéines se lient à l’hème, et ce faisant, l’ion fer oxydant spécial et toxique est « dissocié » et se déplace librement tout seul. C’est mauvais pour deux raisons :



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 avril 2020 13:13

    @Legestr glaz
    Des infos à lire plus bas sur ce thème



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 avril 2020 12:41
    Paroles
    Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines
    Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne
    Ohé, partisans, ouvriers et paysans c’est l’alarme
    Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
    Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
    Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades,
    Ohé, les tueurs, à vos armes et vos couteaux, tirez vite,
    Ohé, saboteurs, attention à ton fardeau, dynamite.
    C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
    La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère
    II y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves
    Ici, nous, vois-tu, nous on marche, nous on tue ou on crève.
    Ici, chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe
    Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place,
    Demain du sang noir séchera au grand soleil sur nos routes
    Chantez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute.
    Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne
    Ami, entends-tu le vol noir du corbeau sur la plaine


Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/