@Fergus Les antifas étaient censés « sécuriser » le meeting de la députée LFI, ils auraient du se trouver devant l’entrée de Science Po. Que faisaient-ils à plusieurs centaines de mètres de là ? Ils coursaient les mecs de Némésis pour leur casser la gueule. CQFD
A savoir que des agressions de ce genre se produisent quasi-quotidiennement de la part des antifas. Ce qui est arrivé était prévisible. Le niveau d’anarchie qui règne dans certaines facs et dans les villes de gauche est stupéfiant (je le découvre en partie) et les groupes antifa se sont rués dans la brèche. Ils font régner la terreur pour empêcher toute opposition, comme la gauche radicale l’a toujours fait dans le passé quand elle en avait la possibilité. Ils bénéficient actuellement d’une quasi-impunité, grâce à des complicités dans l’appareil d’Etat.
Des témoignages similaires abondent, de la part de syndicalistes étudiants ou de militants politiques de droite. Il leur est devenu impossible de s’exprimer et de s’organiser politiquement dans certaines facs et certains quartiers, de plus en plus nombreux, face à des miliciens qui les traquent jusque devant leur domicile, pour leur casser la gueule.
Ca arrange peut-être le pouvoir en place de laisser faire, il colle ainsi une étiquette de violence aux « extrémistes » des deux camps. Ou alors il s’accommode d’une milice antifa prête à bloquer le pays et à provoquer des émeutes, pour empêcher le RN de gouverner en 2027.
C’est une vrai mine d’informations, cette vidéo de Vincent Lapierre. A 37’55, on appréciera le portrait de la petite frappe Raphaël Arnault, par un lyonnais qui le connaît bien. Il le décrit comme un habitué de la violence, depuis son adolescence. A 29’50, une nana de Némésis détaille le comportement des furieux qui les ont agressées, dès le déploiement de leur banderole, avec des maghrébins qui se lâchent dans le racisme anti-blanc (vous êtes les derniers blancs, vive le grand remplacement, vous allez tous crever...). Et tout le reste de la vidéo à l’avenant...