@Et hop ! Le fils Biden avait trouvé une variante : il peignait lui-même des tableaux et se les faisait acheter des dizaines de milliers d’euros par des complices.
Une méthode de corruption semble avoir le vent en poupe, chez nos pseudo-élites : les plus-values extraordinaires. On vous vend à bas prix une oeuvre d’art, un bien immobilier ou une société, et on vous la rachète ensuite à un prix surévalué par rapport à sa valeur réelle. Tout se passe au grand jour, par virements et il est bien difficile pour les juges de faire la part entre la corruption et le coup de chance, des années après. Il faut avoir une connaissance précise des marchés concernés pour déceler l’arnaque.
Les documents publiés du dossier Epstein sont incomplets.
Le
procureur général adjoint, Todd Blanche, a admis que le ministère de la
Justice avait exclu le contenu pédopornographique et les images montrant « la mort, des violences
physiques ou des blessures ».
Toute la partie la plus sordide du dossier nous est encore cachée.
@sylvain Si, elle est très chère, parce qu’elle est intermittente et peu productive. Il faut donc garder en double des unités de production classiques, avec tout ce que ça engendre comme frais. C’est comme si vous étiez obligé d’acheter et d’entretenir deux voitures, au lieu d’une.
En attendant, les entreprises ferment les unes après les autres, avec toutes ces conneries de la transition écologique. Le système coule nos entreprises avec une électricité trop chère, alors que nos coûts de production à la sortie des centrales nucléaires sont parmi les plus bas au monde. Il faut le faire !
Les savoir-faire des entreprises se perdent et les clients se trouvent d’autres fournisseurs à l’étranger. Pour recréer demain un tissu économique prospère, à partir de rien, on n’a pas fini d’en baver.