C’est la valse des milliards. Il n’y a pas que l’économie dans la vie. Faut-il vendre son pays et son peuple si ça rapporte ?
Comme disait Francis Bouygues dans les années 70, l’immigré est souvent jeune, vigoureux, il a une force de travail assez conséquente sur un chantier. En plus, il accepte un salaire bas, ça peut être une bonne opportunité pour un patron rapace et sans scrupules.
Et quarante ans plus tard, on se retrouve dans un pays tiersmondisé, en déclin dans tous les classements mondiaux. Quel hasard...
Le problème de la gare du nord, ce n’est pas la pauvreté des usagers, loin de là.
C’est les toxicomanes, les clochards, les pickpockets, les vols à l’arraché, les bandes ethniques, la saleté, les incivilités, le bruit et les odeurs, la promiscuité, les mains aux fesses pour les jeunes femmes, les insultes, les retards à répétition, les grèves... Tout ce qui fait « notre beau pays » après 40 ans d’immigration-invasion et de mondialisation.
Je ne connais pas les gares anglaises, il est possible que ce ne soit pas mieux. Mêmes causes, mêmes effets.