@BRUNO Je n’y crois pas à ces « aides », avant de toucher ces 200 milliards, elles ont dû en payer 5 ou 6 fois plus à l’Etat et aux caisses sociales. Quand je travaillais dans une PME, c’était une hémorragie financière permanente, le 15 du mois c’était l’Urssaf et les autres caisses sociales, pour des montants à peu près équivalents aux salaires nets, le 21 c’était la TVA soit 20 % du C.A., ensuite venaient les impôts locaux et enfin 30 % d’impôt sur le bénéfice, s’il en restait. C’était des centaines de milliers d’euros qui sortaient des caisses chaque année, pour une petite boite d’une dizaine de personnes. Et pour les impôts annuels, l’Etat réclamait des acomptes en cours d’année ; il ne pouvait pas attendre, il lui fallait sa dose comme un junkie en manque. En face de ça, nous avions quelques allègements sur les bas salaires, en effet, pour lutter contre le chômage des personnes les moins qualifiées. Une sorte de remise commerciale, comme vous pouvez en obtenir chez les commerçants de temps en temps. Un jeu d’étiquettes.
@BRUNO Définition de la politique de l’offre : « c’est l’idée qu’on peut favoriser la croissance en créant un cadre fiscal et normatif très favorable aux entreprises, ce qui leur permet d’être plus compétitive, rentable, d’investir et in fine de créer de l’emploi. » Il n’y a pas de politique de l’offre en France, mais une politique de la consommation et de l’endettement. Nous ne sommes pas en Chine ou aux USA. Dans les faits, nous faisons exactement le contraire d’une politique de l’offre (impôts et charges salariales records, normes innombrables, monnaie surévaluée, taux d’intérêts élevés, énergie chère, fonctionnaires en surnombre... c’est la totale !) Nos politiciens se fichent de la compétitivité des entreprises, au moins depuis 1968 et les accords de Grenelle. Il suffit de voir le résultat, tout se casse la gueule.
@sylvain La France non plus, n’a pas respecté les droits de l’homme, pendant les quelques années où elle administrait la Syrie. Elle a laissé des mauvais souvenirs à certains. Il faut se mettre à la place de Bachar al Assad, et se demander comment nous réagirions, si des pays ennemis nous envoyaient des centaines de milliers de djihadistes pour nous détruire...