On nous a répété mille fois que l’Europe c’était la force, la possibilité de se faire entendre sur la scène internationale, alors que les égoïsmes nationaux et la taille modeste de la France la condamnait à l’impuissance si elle restait isolée.
Résultat des courses : la Grande Bretagne toute seule : 10 % de droits de douane, l’union européenne 15 %.
Ca ne respirait pas la confiance en soi et la puissance, hier, du côté de la hyène. La petite chose ne ressemblait pas à une femelle dominante, face au grand prédateur Donald Trump. Au moment de son intronisation, j’avais lu qu’elle était impliquée dans des scandales financiers, ce qui ne l’avait pas empêchée d’être élue présidente de la commission européenne, sans doute par des plus corrompus qu’elle. Elle n’a pas les moyens de s’imposer. Vous l’imaginez, passer des années en prison avec des codétenues africaines et maghrébines, si certaines affaires ressortaient ? La pauvre.
Dan Bongino, le numéro deux actuel du FBI, se déclare écoeuré par ce qu’il a découvert sur le fonctionnement de l’Etat profond.
« Au cours de mon mandat en tant que directeur adjoint du FBI, je vous ai répété à plusieurs reprises que des choses se produisent qui ne sont peut-être pas immédiatement visibles, mais qui se produisent.
Le directeur et moi-même sommes déterminés à éradiquer la corruption publique et l’instrumentalisation politique des opérations policières et de renseignement. C’est une priorité pour nous. Mais ce que j’ai appris au cours de nos enquêtes, bien fondées et nécessaires, sur les faits susmentionnés m’a profondément bouleversé. Nous ne pouvons pas diriger une République comme celle-ci. Je ne serai plus jamais le même après avoir appris ce que j’ai appris. »
Super, les hauts dirigeants du parti démocrate américain qui violaient des enfants sur l’ile d’Epstein pourront dire que les vidéos sont des deepfakes de la propagande russe.
Vera Mikhaïlichenko nous fera un article pour le confirmer.