Tous les présidents élus bafouent la Constitution :
Article 5 : Le
Président de la République veille au respect de la Constitution. Il
assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs
publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités.
Article 20 : Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de l’administration et de la force armée. Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.
Article 21 : Le Premier ministre dirige
l’action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense nationale. Il
assure l’exécution des lois. Sous réserve des dispositions de
l’article 13, il exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois
civils et militaires.
Vous aussi, vous vous faites avoir par ce ratio magique ’’Déficit/PIB’’, qui a été créé pour la circonstance et qui ne mesure rien du tout : ’’La deuxième observation touche à la pertinence du ratio lui-même : ne
divise-ton pas des choux par des carottes ? Car un déficit n’est rien
d’autre qu’une dette : il est le chiffre exact de ce qu’il faut, tout de
suite, emprunter, c’est à dire, cigale, aller demander à d’autres ; et
donc de ce qu’il faudra épargner – au fil des années suivantes – pour
rembourser ceux qui auront prêté. Autrement dit, afficher un pourcentage
de déficit par rapport au PIB, c’est mettre en rapport le flux
partitionné, échelonné des échéances à honorer dans les années futures
avec la seule richesse produite en l’année origine. Il y a discordance
des temps’’
Notre dette publique, (rapport Agence du Trésor en 2012), présentait des échéances jusqu’en 2060, avec une durée de vie moyenne de 7 ans 51 jours, tout en présentant un endettement important à court et moyen terme.
La solution réside dans une adéquation de la dette avec la capacité de remboursement de l’état.
Aujourd’hui, cette dette est irremboursable, quoique l’on dise.
Il faut lever le tabou d’un défaut coordonné des membres de la zone euro, accompagné d’un audit de la dette illégitime.
Les chypriotes vont payer pendant des années, la spéculation outrancière de leurs banques sur la dette grecque accompagnée de la restructuration de cette même dette (perte de 75 % du nominal). Ensuite, à travers leurs filiales en Grèce, elles ont massivement distribué du crédit aux particuliers, entreprises grecques qui sont pratiquement insolvables aujourd’hui. Et la Banque du Pirée va reprendre ces filales en utilisant une partie des fonds du dernier plan de sauvetage des banques grecques.