Pinsolle alias Dupont Aignan Comme d’habitude, vous ne faites des commentaires creux et sans proposer de solution. NDA, Young Leader de la French American Foundation avec micro-parti « Agir au quotidien avec NDA » (1) présente une programme aussi vain que lui-même.
L’enfumage continue avec cette petite musique insistante que nous distillent les merdias de masse. - Nicolas et Angela viennent de sauver l’Europe, l ’euro, la France, la Grèce, l’Italie etc.. pour la troisième fois et sonnez trompettes de la renommée. - ils veulent nous vendre avec Van Rompuy (2), Trichet/Draghi, Juncker et autres grands européens une reconfiguration de la construction européenne (3) dirigée par l’oligarchie mondiale. Il s’agit, ni plus, ni moins, que la perte de souveraineté des états européens qui sera confiée à quelques dirigeants non élus démocratiquement et dénoncée par Patrick Hillard (4).
Ce qui est proposé ne soigne que les effets du mal et non la cause. Nous sommes revenus à l’époque des barbiers qui saignaient les malades pour évacuer les humeurs comme on saigne la Grèce (5), l’Italie, le Portugal et bientôt nous-mêmes. Nous ne pouvons pas nous passer d’un nouveau Bretton-Woods et nouveau Glass-Steagall act, tout en interdisant la vente à découvert,la titrisation des créances.
Maintenant, les dettes souveraines sont une bulle spéculative avec les bonds, les CDO et CDS.
Pourquoi le PS et autres ne réclament-ils pas ces deux mesures ? Simplement, parce que c’est contraire aux intérêts de l’oligarchie qui les sponsorise.
Nos
hommes/femmes politiques sont-ils vraiment incompétents et, ou
cons ?
C’est
allez un peu vite en besogne que de l’affirmer même avec ce que l’on
croit être des preuves mais qui ne sont là que pour détourner
l’attention des citoyens des vrais problèmes,
Ils ne
sont que des commis envoyés par l’oligarchie pour encaisser les
créances qu’ils se sont créées sur les citoyens (N, Sarkozy et
consorts) et d’autres en sont les coursiers qui portent les
courriers, la bonne parole, les « merdias » bien connus,
les BHL (terrorisme de la pensée), les porteurs de la pensée
unique : P. Servent, E. Coen, Taouti, Y. Calvi, etc...et des
abrutisseurs comme S. Bern avec son Histoire de France réécrite par
Voici et Gala.
Non,
ce sont des hommes et des femmes très intelligents qui défendent
des intérêts particuliers.
Depuis
peu, une nouvelle musique, toute douce, nous est serinée par les
merdias et les politiques : pour gérer let résoudre la crise,
il faut une plus forte intégration financière euroéen-
ne. Oh la
jolie arnaque qui se prépare !!!!!
Vous souvenez-vous des propos de M. Aubry : « Il faut
une autre Europe », termes ambigus, mais de quoi parle-t-elle ?
Le Parti Socialiste et ses ont eu une position constante pour la
Construction Européenne : ils ont soutenus tous les accords et
traités européens, Masstricht, Amsterdam, Nice, et cerise le TCE
consécrant l’économie de marché capitalistique (libéralisme), un
concurrence sois-disant libre et non faussée. Lors du vote en
Congrès, il ont bien pris soin qu’il y ait suffisamment de députés
et de sénateurs pour que le quorum soit atteint et annuler le
précédent vote référendaire citoyen
Martine Aubry et PS persévèrent dans la forfaiture en demandant
comme Sarkozy, Van Rompuy, Trichet, Juncker et d’autres grands
européens une plus grande intégration financière européenne.
Ceci implique un contrôle direct par l’Eurogroupe et la BCE, le FSEF
et la banque MES (1) de la construction et du financement des budgets
des Etats Européens par eux-mêmes, ceci la perte de la
souveraineté nationale des états
L’objectif est de mettre en place une régionalisation européenne
supranationale, déjà prévue dans les différents traités voir
l’ouvrage de Pierre Hillard :Minorités et Régionalisme dans
l’Europe Fédérale des Régions.(2)
Aujourd’hui, il s’agit de la reconfiguration (7) de la
construction européenne financiarisée
à travers le FESF, le MES et structures financières européennes
travailleront directement avec le FMI, La Banque Mondiale, les
banques mondiales privées, les « hedges funds »
(Goldman-Sachs et ses Hommes d’influence (3) (4)) et en dollar.
Donc, on continue comme avant à bien « engraisser »
la spéculation ;
- sans régulation des marchés financiers : interdiction de la
titrisation des créances, des ventes à découvert....
- sans un nouveau Bretton-Woods dans le sens keynésien sur une valeur
de réserve non nationale.
- sans un nouveau Glass-Steagall Act : distinction en Banques de
dépôt et d’affaires et compagnies d’assurance.
Enfin, pour financiariser et globaliser toutes les activités
économiques privées et publiques, il faut standardiser les
comportements sociaux, donc un nouveau modèle social. Le meilleur
moyen d’y parvenir est la stratégie du choc, du chaos qui, après le
11/09/2011, permit au gouvernement US d’imposer aux citoyens des lois
liberticides, les Patriot Acts I et II, (5).
Les différents plans d’austérité, de rigueur sont inutiles
car ils ne s’attaquent qu’aux effets et non pas aux causes tout en
permettant à la spéculation de s’enrichir en permanence.
Ces plans sont pervers :
- vente des activités régaliennes de l’Etat et de ses participations
= licenciements, baisses des salaires
- économies budgétaires : licenciements, caisse des recettes
fiscales et sociales.
Et les conséquences que vous connaisse : hausse du chômage, de
la pauvreté, de précarité, perte de garanties sociales (droit du
travail, médecine du travail, sécurité sociale...)
Le piège est que ces plans provoquent une récession (France et
Allemagne avec un taux de croissance de %) entraînant une diminution
des recettes fiscales impliquant de s’endetter davantage sachant que
l’on aura rembourser que des intérêts de la dette existante.
GOOD
BUSINESS !!! I want become a Bankster
Pour en sortir, n’écoutez pas les sirènes et leur paralysante
musique et lisez (6)
Monsieur Pinsolle/Dupont Aignan, Comme Young Leader du French-American Foundation vous n’ignorez pas que nous sommes dans la phase de reconfiguration de la construction européenne comme l’analyse l’article suivant
Depuis 2008, la crise
économique, et plus encore aujourd’hui la crise de la dette, nous
sont présentées comme s’il s’agissait de phénomènes
météorologiques imprévisibles. Il est pourtant évident que ces
successions de crises, si elles n’ont été provoquées, sont au
moins utilisées afin de reconfigurer l’économie mondiale.
Dès 2008, à peine avait-on
désigné les responsables de la crise économique mondiale qu’on
les a escamotés en expliquant qu’ils n’y étaient pour rien ou
presque, qu’en somme ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient, que
la responsabilité est à ce point diluée dans le pouvoir économique
qu’il serait archaïque, barbare, digne des persécutions de
l’Inquisition, de vouloir frapper des coupables. Bref, il n’y a
plus de responsables de rien : c’est la faute à la «
technostructure », par exemple, ou aux « conditions », qui, il
faut bien l’admettre, sont mauvaises.
On serine tellement que ce
sont les « conditions » qui sont mauvaises qu’on en oublie qu’en
réalité ce sont les hommes qui le sont, et particulièrement ceux
qui ont fait les choix qui nous ont amenés à la catastrophe
actuelle.
I. Une
restructuration économique permanente
Les jeunes qui se retrouvent
sur le marché du travail ne peuvent plus croire aujourd’hui qu’une
quelconque sécurité leur sera automatiquement octroyée en
contrepartie de leur soumission silencieuse. Leurs aînés ne peuvent
plus croire que quarante années de parfaite résignation leur
garantiront une retraite lorsqu’ils seront devenus des
semi-infirmes. Les étudiants ne peuvent plus croire, comme il y a
peu, que les diplômes qu’ils s’efforcent d’acquérir leur
assureront une espèce de quiétude somnifère ultérieur. Et même
les commerçants ne croient plus à une « reprise » qui mettrait
fin à la « crise » actuelle : ils découvrent qu’il ne s’agit
pas cette fois d’une maladie aiguë et violente, comme en 1929,
mais plutôt d’un affaissement progressif et inexorable, comme une
agonie. En sommes, presque personne ne croit plus à un avenir
acceptable que pourrait garantir une bonne conduite.
Mesures
antidémocratiques
Il y a un parallèle
intéressant à faire entre les « attentats » du 11 septembre 2001
et la crise de la dette des Etats. Dans le premier cas, une des
premières réactions aura été de limiter les libertés
individuelles en introduisant en urgence dans les législations des
pays occidentaux toutes sortes de mesures oppressives. Dans le cadre
la crise de la dette, ce sont des plans de rigueur budgétaire qu’il
convient de mettre en place, afin de se soumettre aux exigences des
agences de notations. Dans les deux cas, aucune de ces mesures
n’auraient pu être prises dans un cadre démocratique normal.
C’est sous le prétexte de situations d’urgence, et même de
catastrophes en cours, qu’il a été possible de prendre des
décisions arbitraires. Mais la manoeuvreest
bien plus cynique dans le cas de la crise de la dette des Etats,
puisqu’après avoir fait payer aux populations, dès 2008, le
sauvetage des banques, il convient maintenant de les culpabiliser en
leur reprochant d’avoir vécu « au-dessus de leur moyen », et
d’exiger d’elles de renoncer à leur retraite, à leur couverture
de santé, etc. en même temps qu’elles doivent concéder à une
réduction des salaires et une augmentation des impôts directs et
indirects. Mais est-ce que les ouvriers grecs, espagnols ou italiens,
qui ont travaillé pendant quarante ans dans une usine, ont vécu
au-dessus de leur moyen ? Est-ce qu’ils ont eu leur mot à dire
quand leurs gouvernements ont décidés de dépenser des milliards en
s’impliquant militairement dans les guerres d’Irak,
d’Afghanistan, aujourd’hui en Libye et sans doute demain en Syrie
? Est-ce que ce sont les ouvriers grecs, espagnols ou italiens qui se
réunissent au World Economic Forum ou aux réunions du groupe
Bilderberg pour décider de l’avenir du monde ?
Conflit d’intérêts
Les responsables politiques
dénoncent aujourd’hui les « conflits d’intérêts flagrant »
des agences de notations. On leur reprocherait d’avoir des banques
dans leur clientèle. Quelle découverte ! Mais est-ce que les hommes
politiques ne sont pas non plus, eux aussi, constamment en conflit
d’intérêt flagrant avec l’oligarchie financière ? Nicolas
Sarkozy n’a-t-il pas, par un décret du 31 décembre 2010 (une date
qui devait le rendre invisible) élevé au rang de Grand-croix de
l’ordre national de la Légion d’honneur un certain Marc Ladreit
de Lacharrière, actionnaire principal de l’agence de notation
Fitch ? (1) Mais enfin, quiconque sait un peu dans quel monde il vit
ne saurait être surpris des connivences, cooptations et renvois
d’ascenseur qui assurent le renouvellement des classes dominantes.
Une guerre faite
contre chaque être humain
On connait le rôle qu’ont
chaque fois joué les guerres au cours de l’histoire moderne, pour
accélérer la reconfiguration de l’économie. La crise de la dette
des Etats est elle aussi une guerre. Une guerre qui est livrée à
chaque être humain qui n’appartient pas, par la fortune ou le
statut, à la caste dirigeante.
D’ailleurs, l’économiste
américain Lester Brown à, en 2007, publiquement appelé à « une
mobilisation de temps de guerre »
(2), et a proposé pour modèle l’appareil productif pendant la
Deuxième Guerre mondiale, soulignant cependant cette différence que
« la restructuration économique ne
devait plus être temporaire mais permanente
». Rappelant encore que « l’année
1942 a été le témoin de la plus grande expansion de la production
industrielle de l’histoire du pays
». Lester Brown s’exalte au souvenir de cette mobilisation totale,
avec son rationnement et son organisation autoritaire : «
Cette mobilisation des ressources, effectuée en l’espace de
quelques mois, démontre qu’un pays et, en fait, le monde entier,
peut restructurer son économie rapidement s’il est convaincu de la
nécessité de le faire ». La
nécessité semble aujourd’hui à nos portes.
Afin d’étayer notre propos,
nous publierons dans les jours à venir la suite de cet article, sur
plusieurs parties : II. Détruire la classe moyenne ; III.
Restructurer par le chaos ; IV. Vers une société 80/20 ; V. Réduire
la population mondiale
Depuis peu, nous entendons parler de plus en plus d’une intégration européenne de la politique budgétaire des Etats à travers la BCE, le FESF et la banque MES. Le falot Van Rompuy est à la manoeuvre discrètement et Lagarde est la représentante de ce nouvel ordre que l’on veut nous vendre en douceur avec la mort définitive de la « démocratie européenne ». C’est la reconfiguration de l’Union Européenne à travers l’article suivant :
Rappelez-vous : le 2
avril dernier, le G20 était historique ! Le gratin mondial s’était
réuni à Londres et allait prendre des mesures qui allaient non
seulement sauver du krach imminent le monde mondialisé, mais aussi «
refonder le capitalisme ».
Dans les faits, rien – absolument rien – n’a changé, et ce
sont les mêmes fadaises, à peine remises à jour, que le « couple »
Sarkozy-Merkel nous resservent aujourd’hui. En réalité, nos
dirigeants ne sont jamais en rivalité avec les marchés financiers
qu’ils feignent de dénoncer. Au contraire même, ils sont les
meilleurs garants de leur succès.
Selon les médias alignés, le
quotidien Libération
(propriété de la banque Rotschild) et Le
Figaro (groupe Lagardère) en tête,
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel auraient mis « tout
leur poids politique » derrière
la Grèce, afin de la sauver de la défiance des marchés. Vraiment ?
Comme nous l’avons déjà
indiqué dans notre article du 10
janvier, c’est l’agence de
notation Flitch Ratings,
propriété du holding français Fimalac
qui a été à l’origine du déclassement de la note Grecque au
début du mois de décembre dernier. Ensuite la
Deutsche Bank et la banque Goldman Sachs, ainsi que des hedges funds
qui leur sont directement liés, ont pariés sur la baisse du prix
des obligations émises par le trésor grec entre décembre 2009 et
début février 2010 (source).
Dans le même temps, ils se sont précipités sur les produits Credit
Default Swap (voir notre article du 6
février), tout en vendant
massivement des euros contre des dollars, ce a qui à entrainé une
aggravation de la situation de la Grèce, qui ne pouvait plus trouver
preneur pour sa dette sur les marchés à moins de 6 %.
Mais la baisse de l’euro
face au dollar bénéficie directement à l’économie française et
allemande, comme l’indique cet
article du NouvelObs : « La
reprise suit deux axes. L’un est celui de l’Espagne et la Grèce
qui s’enfoncent dans la récession alors que la croissance
s’accélère dans la plupart des autres pays, menés par la France
et l’Allemagne (…) Les exportations bénéficient
actuellement du retrait amorcé par l’euro face au dollar en raison
des craintes qui pèsent sur la dette du Portugal et de la Grèce ».
Le gouvernement allemand précipite donc les signatures de contrat à
l’exportation : « la
composante des commandes à l’exportation a également grimpé à
un sommet de 29 mois, à 53,8 contre 53,2 en décembre et en
estimation flash. »
Humour noir
La Deutsche Bank est donc à
la base de la manipulation, ce qui n’empêche pas son économiste
en chef, Thomas Mayer, dont le cynisme laisse penser qu’il aime
prendre les gens pour des imbéciles, d’indiquer : « La
pression sur l’euro s’accroît. L’UE doit maintenant tout
entreprendre pour stabiliser la Grèce et l’euro »
(source).
« Plus le mensonge est gros, plus
il passe » disait un autre
Allemand nommé Goebbels, le siècle dernier.
Marc Ledreit de Lacharrière,
le patron de Flitch Ratings n’est pas en reste. Il jouait même les
pucelles effarouchées, il y a deux jours, en suppliant «
il faut aider la Grèce ! »
(source).
Résumons : le système
financier des pays européens les plus puissants, avec la bénédiction
de leurs gouvernements respectifs, spécule sur la faillite de la
Grèce jusqu’à ce que la la situation devienne critique. Ils
envoient ensuite les dirigeants politiques éteindre l’incendie
qu’ils ont allumés et, au final, si la Grèce se retrouve en
cessation de paiement, ce sont ces derniers qui viendront la
secourir… avec de l’argent public.
Le but de la
manœuvre
Mais l’objectif n’est pas
simplement de se remplir les poches à court terme, ce serait trop
simple. Ce que nous suspections dans nos précédents articles est
confirmé par une
note secrète du président du
Conseil européen, Herman van Rompuy, révélée par The
Independent.
La Grèce est le premier pays
européen à être placé sous tutelle directe de l’UE. L’Espagne,
dont le déficit est comparable, puis le Portugal, l’Italie,
l’Irlande, etc, suivront. Ces
pays ont en commun de refuser le projet d’un gouvernement
économique centralisé, comme tente de l’imposer Herman van
Rompuy, Nicolas
Sarkozy et Angela
Merkel. « Ce
dont nous avons besoin est le même genre de mécanisme que nous
avons maintenant imposé à la Grèce afin de surveiller et analyser
la situation de certains pays en zone Euro »
(The Indépendent)
Comme nous l’écrivions il y
a deux jours, « ce
gouvernement économique ne sera pas mis en place au matin du 12
février (…) Pour
contraindre les pays récalcitrants, il est nécessaire que la
situation se dégrade encore ». Mais nous assistions d’ors et
déjà aux premières phases d’une reconfiguration
totale de l’Union européenne, de la perte de la souveraineté
économique des pays membres et de la création d’un « impôt
européen ». L’article 269 (et alinéas) du Traité de
Lisbonne permet cela : « L’Union
se dote des moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs et pour
mener à bien ses politiques. Il est possible, dans ce cadre,
d’établir de nouvelles catégories de ressources propres ou
d’abroger une catégorie existante.
Mais pour rendre l’économie
européenne plus « compétitive », Il faudra donc rationaliser le
rapport coût/productivité des masses.« Les
développements récents dans la zone euro accentuent le besoin
urgent de renforcer notre gouvernement économique. Dans nos
économies imbriquées, nos réformes doivent être coordonnées pour
optimiser leur effet » indique
Monsieur van Rompuy. Optimiser leur effet, par la contrainte où la
culpabilité, comme c’est le cas aujourd’hui avec la Grèce.
Les élucubrations de Sarkozy
et Merkel seront sans effet sur la crise en cours. Il faudra attendre
lundi pour que les premiers leviers du plan de van Rompuy soient
actionnés, lors de la rencontre des ministres des finances des pays
de la zone euro, avec Jean-Claude Junker, patron de l’Eurogroupe et
ministre des finances luxembourgeois (et ancien directeur de la
Banque Mondiale).
Notre précédent article
concluait sur la mort de la démocratie européenne. Nous ne pouvons
clore celui-ci sans penser, de cette Europe, qu’elle ressemble de
plus en plus à un IVème Reich.
Spain next !
Addendum du 13 février
Le soutien à la Grèce
affiché hier n’est qu’une farce grotesque. Comme nous l’avons
écris à plusieurs reprises, il est nécessaire que la situation se
dégrade encore. Les chose vont sans doute aller assez vite
maintenant : les bourses
continueront de plonger lundi, et l’euro de chuter. C’est le but.
L’Espagne va assez rapidement se retrouver dans le même cyclone
que la Grèce, à qui on
demande de réduire de 4% son déficit en 10 mois sans lui apporter
d’aide, mais en lui imposant des réformes drastiques. C’est
« marche ou crève ! ». Pour
Bruxelles, il est nécessaire de mettre en place une sorte de
« stratégie de tension » afin d’étendre ces réformes
aux autres pays en difficultés
: révision des statuts des fonctionnaires, élévation de l’âge
de la retraite, hausse des impôts, privatisation des assurances
sociales, etc. Cette stratégie de tension doit trouver son équilibre
pour faire passer ces réformes sans toutefois occasionner un
désordre social et politique trop violent, ce qui serait
contre-productif (encore qu’il puisse encore accélérer le
processus en cours, mais il est économiquement préférable de s’en
passer).
La réunion de lundi
de l’Eurogroupe ne changera en rien la situation des pays de la
zone euro qui sont en difficultés. Ce n’est d’ailleurs pas son
but.On
continuera de faire la promotion de l’idée que la résolution de
toutes les difficultés passe par la mise en place d’un
« gouvernement économique européen ».
Il est nécessaire de poser les premiers jalons techniques
nécessaires à sa constitution et, surtout, qu’il fasse réagir
positivement les marchés quand on énonce son nom. Ce
« gouvernement économique » doit apparaître comme étant
LA solution à tous nos problèmes et devenir incontestable.
Les Allemands font un peu semblant d’être réticents. Sans doute
que la part du gâteau qui leur est octroyée n’est pas encore
assez grosse. Un détail qui sera très vite réglé à leur
avantage.