Chaque technologie apporte son lot d’avantages et d’inconvénients.
Réfléchir à ces 2 aspects est important.
Les technologies de l’information peuvent être trop invasives, trop indiscrètes et amener des dérives fort peu souhaitables. Et je ne crois pas du tout que le volume de données soit un frein. Les technologies d’analyses existent. ECHELON fonctionne toujours non ? Et analyse tous les emails, non ?
Elles permettent aussi la meilleure diffusion de documents publics, (il y a encore un manque de transparence des administrations en France comme ailleurs - mais moins dans certains pays nordiques).
Actuellement, les technologies évoluent, les règles d’usage ne suivent pas. Qu’en est-il des droits de rectification des données personnelles sur des sites hébergés en Russie ? Le déséquilibre entre les différents usagers est gênant.
Le logiciel eMule, P2P, je l’utilise pour télécharger les oeuvres musicales mises gratuitement et légalement à ma disposition par les artistes sur le site www.jamendo.fr , 5000 CD. La loi DADVSI a été formulée un peu largement ... dans l’aveuglement de la part de marché qui rétrécit ... inapplicable !
En Italie aussi, le client consommateur a le droit de savoir ce que contient le « lot » ordinateur + programmes, le droit de faire respecter le contrat de licence ... le droit de choisir, le droit de connaitre les prix des différents produits.
Les sociétés commerciales n’ont pas à préjuger que tous les consommateurs sont lobotomisés ou trop débiles et que leur seul salut est dans la vente forcée d’une nouvelle version de Microsoft Windows.
Encore un méfait d’une éducation catholique ? Les caresses, des mains, de la bouche, ... du plaisir que l’on donne , que l’on reçoit. Il n’y a pas de mal à se faire du bien.
Le lien avec le mini-traité ? Une constitution doit dire : « Le parlement fixe les modalités de fonctionnement de la BCE » et pas « La BCE doit fonctionner comme ça ! ».