c’est assez rare sur un article d’Agoravox, le plus souvent, je trouve les articles intéressants, qu’ils expriment un point de vue proche du mien ou non,
Mais là, je trouve les raisons fort faibles, peu documentées, un peu trop dans le sens du poil.
Sarkozy n’a (encore) rien fait, à part gesticuler, dicter (de didacture), imposer (augmenter les impots ça va forcément suivre). Et il ne peut pas dire qu’il ne savait pas , Forest Ent, ici même nous a averti en début 2008, sur base d’informations disponible mi-2007 (voir leap). A cette période, il nous parlait de crédit adosé à des hypothèques .. la recette qui a empiré la crise !
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Sur la question des banques ... ce sont des sociétés commerciales, qui ont mal géré. Je ne vois pas pourquoi les aider comme ça, avec aussi peu de conditions.
Je préférerais un curateur des faillites, avec l’Etat qui rachète les morceaux d’interet public et / ou rentables et qui laisse le curateur gérer les pertes et profits. En faisant ça, on en serait à une recette libérale, la loi du marché simple, même pas une nationalisation, juste une intervention dans le sens de l’intéret public.
Apparemment c’est trop simple et pas assez juteux.
Donc, un - ... courage l’auteur, faut prendre la mesure de la crise, conserver un esprit critique, proposer des pistes .... on n’est pas de doirte ou de gauche, faut garder la tête sur les épaules, au milieu !
Dégouté moi aussi, je suis parti .... loin, ... sous les tropiques.
L’arbitraire d’un fonctionnaire de la TVA a été la goutte qui a fait déborder mon vase, déjà remplit par la taxe professionnelle .... et bien sur tous les autres prelèvements obligatoires. Les cotisations sociales ... sont globalement acceptables ... bien sur, à lire la mauvaise gestion de la sécu (les retards de paiements de l’Etat, les prelevements de l’Etat pour combler des trous, les exonérations pour diverses raisons, ...) on a quand même parfois l’impression d’être un pigeon !
En étant indépendant, on mesure mieux la différence entre net dans la poche et montant facturé ... à la louche 50 %. Et pas à protection sociale égale .... faut ajouter une assurance perte de revenu, une assurance responsabilité civile, ....
Etant en concurrence sur le marché Européen, et les pays de l’Union européenne ayant oublié de faire converger les bases et les taux de pression fiscale, un indépendant français n’est plus concurrentiel ... ou plutot, s’il aligne ses prix, il crève la dalle ! Et s’il ne les aligne pas , il crève tout court !
La mauvaise gestion de l’entreprise "France", la charge de la dette et les excès de l’exécutif, .. tout cela finit par avoir un cout.