C’est tout de même aller un peu vite en besogne, car les intentions de vote pour Bayrou sont les plus volatiles. 62% d’entre ces électeurs potentiels pourraient changer leurs votes, et le déclarent dans le sondage IFOP pour Paris Match de dimanche dernier.
Il ne fautr pas non plus commettre l’excès inverse...
Nous ne nous faisons plus la guerre dans nos pays, car nos armements sont si redoutable, que nos pays pourraient disparaitre, mais ça ne nous empèche pas d’aller la faire ailleurs quand c’est nécessaire...
Pendant longtemps, on a pas voulu donner le droit de vote aux femmes, car elles écoutaient leur curé, qui lui, était royaliste... Donc si les femmes avaient eu le droit de vote plus rapidement, nous vivrions peut-être dans une monarchie, ce qui ne serait pas forcément plus mal, je ne les blame pas.
Pour ce qui est de la démocratie, ce n’est qu’un système politique, il nous convient aujourd’hui, et c’est très bien, ça ne veut pas dire pour autant que nous ne changerons pas un jour, parce qu’il ne conviendra plus.
Pour ce qui est de la tolérance, vieux slogan de Mitterrand, j’ai toujours trouvé que c’était une fumisterie, « laissez moi décréter ce que je veux, et tolérez tout ce que je vous demande... »
Il a toujours été dans notre esprit Français, d’attendre le dermier moment pour nous renouveler, de Gaulle a raison, nous sommes des veaux, mais quand nous sommes décidés à tout changer, nous FAISONS changer les choses, cela se passait aussi avant la Révolution, nous avons toujours été frondeurs. Et je doute que nous ne nous contentions d’être le petit pays désuet et timoré, sans vrai perspective d’avenir que nos politiciens nous proposent...
En effet le danger serait de trop méler la religion au système politique, un peu en somme ce qu’a fait Chevènement d’abord, et Sarkozy ensuite en créant le CFCM.
La religion intervient dans le domaine de la morale, en cela elle représente un atout pour la régulation de la société, mais si elle acquière un poid politique, alors elle pourra devenir embarrassante, car ce n’est pas son rôle. On peut en dire autant de l’Etat, ne l’a t’on pas vu discuter du droit de blasphème ?
La confusion des deux serait une perversion et de l’un et de l’autre...
Je suis convaincu que ce n’est pas l’auteur, je vous y expliquait en substance que mon avis n’est pas si tranché, et que j’ai émis aussi d’autres avis, qui vous auraient paru moins à charge, mais nous pourrons je pense en rediscuter...