Ah, je suis bien d’accord cher Courouve, dans ma bouche ce n’était pas péjoratif non plus, moi qui suis un de ses admirateurs. Mais je crois me rappeler dans sa biographie qu’au début, ne sachant que faire de sa vie, car il fut un mauvais acteur, jusqu’au moment ou il joua ses pièces, il resta un bon moment dans le doute, à ne rien faire.
Et puis Brassens aussi n’aimait pas trop l’école : "Georges grandit au sein d’une famille nombreuse composée de sa demi-soeur, ses parents, ses grands-parents et leurs chats... A l’école, il n’est pas très en verve, se réveillant à la récréation, et préférant ses cours de musique.
Le poète tranquille
Dès 14 ans, il commence à écrire quelques « fadaises », et c’est au collège que la lecture des poètes l’éveille réellement à l’écriture. Avec ses amis, il découvre la musique et la liberté de l’école buissonnière." ce qui ne l’a pas empéché de réunir une formidable bibliothèque et d’être très cultivé.
Mais pardon, ce n’est pas pour vous contredire, c’est que moi-même je ne suis pas resté bien longtemps à l’école avant d’y revenir par correspondance...
Le trollage peut-être sympathique et drôle, et se faire sous presque tous les articles, la limite étant le respect de l’auteur de l’article. Et puis il y a le trollage lourd, comme d’aller dire que l’auteur est fasciste et inculte, qu’il n’est pas passé par les grandes écoles, le tout dit avec une morgue inspportable.
Je vouslais simplement indiquer par là, que tu te livres toi aussi à un certain trollage, je ne vois pas de quoi tu te plains ici, même si ton trollage n’était pas méchant...
Pour être respecté, il faut commencer par respecter les autres...
Au Zimbabwe, ils ont réussi à s’affamer tout seul, en virant les « blancs »... Pas racistes pour un sou, hein ? Et faut voir comment dans certains cas ça a été fait !!!
Les fermiers blancs ont d’ailleurs été accueillis au Niger, qui est en train de se faire une santé économique avec eux.. ;
Sacha Guitry avait été un vrai cancre, mais il s’est bien rattrappé par la suite, un vrai bourreau de travail ! On dit qu’il n’y a pas plus travailleur qu’un fainéant qui se met au travail !