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Bill

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Je suis agé de 32 ans, curieux de tout, intéressé par la Vie et tout ce qui la concerne, notament l’Histoire, très attiré par la littérature.

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  • Premier article le 29/01/2007
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Derniers commentaires



  • Bill Bill 5 février 2007 19:18

    @ Faxtronic

    Ils n’ont pas l’air de goutter Baudelaire et Brassens par ici !! Nous ne sommes pas bien notés, mais c’est sans importance !

    Cher Faxtronic, lisez « Le confort intellectuel » de Marcel Aymé, vous y trouverez des pages critiques sur Baudelaire, que j’aime pourtant.

    Un dernier petit Brassens à présent, soyons moins conciliant !!! le voila :

    En ce temps-là, je vivais dans la lune Les bonheurs d’ici-bas m’étaient tous défendus Je semais des violettes et chantais pour des prunes Et tendais la patte aux chats perdus

    R : Ah ah ah ah putain de toi Ah ah ah ah ah ah pauvre de moi

    Un soir de pluie v’là qu’on gratte à ma porte Je m’empresse d’ouvrir, sans doute un nouveau chat Nom de dieu l’beau félin que l’orage m’apporte C’était toi, c’était toi, c’était toi

    Les yeux fendus et couleur pistache T’as posé sur mon cœur ta patte de velours Fort heureus’ment pour moi t’avais pas de moustache Et ta vertu ne pesait pas trop lourd

    Au quatre coins de ma vie de bohème T’as prom’né, t’as prom’né le feu de tes vingt ans Et pour moi, pour mes chats, pour mes fleurs, mes poèmes C’était toi la pluie et le beau temps

    Mais le temps passe et fauche à l’aveuglette Notre amour mûrissait à peine que déjà Tu brûlais mes chansons, crachais sur mes viollettes Et faisais des misères à mes chats

    Le comble enfin, misérable salope Comme il n’restait plus rien dans le garde-manger T’as couru sans vergogne, et pour une escalope Te jeter dans le lit du boucher

    C’était fini, t’avais passé les bornes Et, r’nonçant aux amours frivoles d’ici-bas J’suis r’monté dans la lune en emportant mes cornes Mes chansons, et mes fleurs, et mes chats

    de Brassens

    Par Bill



  • Bill Bill 5 février 2007 16:43

    Ah ! Les caprices d’une femme !

    « Souvent femme varie, bien fol est qui s’y fie. »

    C’est tout de même terrible d’y être tenu !

    Bill



  • Bill Bill 5 février 2007 16:39

    @ Faxtronic

    Et en voici une sur les femmes que j’aime beaucoup :

    Je veux dédier ce poème A toutes les femmes qu’on aime Pendant quelques instants secrets A celles qu’on connait à peine Qu’un destin différent entraîne Et qu’on ne retrouve jamais

    A celle qu’on voit apparaître Une seconde à sa fenêtre Et qui, preste, s’évanouit Mais dont la svelte silhouette Est si gracieuse et fluette Qu’on en demeure épanoui

    A la compagne de voyage Dont les yeux, charmant paysage Font paraître court le chemin Qu’on est seul, peut-être, à comprendre Et qu’on laisse pourtant descendre Sans avoir effleuré sa main

    A la fine et souple valseuse Qui vous sembla triste et nerveuse Par une nuit de carnaval Qui voulu rester inconnue Et qui n’est jamais revenue Tournoyer dans un autre bal

    A celles qui sont déjà prises Et qui, vivant des heures grises Près d’un être trop différent Vous ont, inutile folie, Laissé voir la mélancolie D’un avenir désespérant

    Chères images aperçues Espérances d’un jour déçues Vous serez dans l’oubli demain Pour peu que le bonheur survienne Il est rare qu’on se souvienne Des épisodes du chemin

    Mais si l’on a manqué sa vie On songe avec un peu d’envie A tous ces bonheurs entrevus Aux baisers qu’on n’osa pas prendre Aux cœurs qui doivent vous attendre Aux yeux qu’on n’a jamais revus

    Alors, aux soirs de lassitude Tout en peuplant sa solitude Des fantômes du souvenir On pleure les lêvres absentes De toutes ces belles passantes Que l’on n’a pas su retenir

    de Brassens

    Bien à toi

    Bill



  • Bill Bill 5 février 2007 16:21

    @ Faxtronic

    Ton commentaire me fait penser à cette merveilleuse chanson de Brassens :

    Ma mie, de grâce, ne mettons Pas sous la gorge à Cupidon Sa propre flèche Tant d’amoureux l’ont essayé Qui, de leur bonheur, ont payé Ce sacrilège...

    (Le refrain) J’ai l’honneur de Ne pas te de- mander ta main Ne gravons pas Nos noms au bas D’un parchemin

    Laissons le champs libre à l’oiseau Nous seront tous les deux priso- nniers sur parole Au diable les maîtresses queux Qui attachent les coeurs aux queues Des casseroles !

    (Au refrain)

    Vénus se fait vielle souvent Elle perd son latin devant La lèchefrite A aucun prix, moi je ne veux Effeuiller dans le pot-au-feu La marguerite

    (Au refrain)

    On leur ôte bien des attraits En dévoilant trop les secrets De Mélusine L’encre des billets doux pâlit Vite entre les feuillets des li- vres de cuisine.

    (Au refrain)

    Il peut sembler de tout repos De mettre à l’ombre, au fond d’un pot De confiture La jolie pomme défendue Mais elle est cuite, elle a perdu Son goût « nature »

    (Au refrain)

    De servante n’ai pas besoin Et du ménage et de ses soins Je te dispense Qu’en éternelle fiancée A la dame de mes pensées Toujours je pense

    de Brassens

    par Bill



  • Bill Bill 5 février 2007 15:45

    Mais oui mon minou, il ne faut pas toujours être comme chien et chat !

    Et puis je voulais reprendre un peu du poil de la bête !!

    Bill

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