J’apprécie de vous lire et j’estime les efforts que vous faites pour défendre votre poulain, d’autant que l’exercice est de taille !
Certes, la boulette a été faite avant... Mais imaginez vous un président Français, parler de la souveraineté Bretonne ? ou Franc-Comtoise, ou Niçoise ? avec un président ou un souverain étranger ? Ce n’est pas sérieux ! Et j’ai une plus haute estime de mon pays que cela...
Mais au passage, je suis mécontent aussi de notre ministre des affaires étrangères actuel ainsi que d’une bonne partie de nos politiciens, et j’aimerai (oh oui !!!) qu’enfin nous ayons des dirigeants dignes de ce nom, de quelque parti que ce soit.
Et (pardon !) je regrette pour le militant que vous êtes, qu’un tel poulain ait été désigné...
Vos commentaires complêtent à merveille mon article !
J’en profite pour remercier Agoravox de l’avoir édité, ce film m’a vraiment beaucoup marqué, c’est une véritable expérience très rare au cinéma ! 2h42 de film et pas une personne n’est sortie de la salle, malgré l’heure tardive à laquelle je l’ai visionné, et tout cela en effet sans commentaire, sans musique, à part les chants des moines. Un véritable pari au cinéma !
Quand on envisage de devenir le président, premier personnage politique de France, on ne s’appartient plus ! Et on ne s’amuse pas à raconter n’importe quoi au téléphone avec n’importe qui !
Pendant la seconde Guerre mondiale, il est enrôlé contre son gré dans les jeunesses hitlériennes ce qui est obligatoire depuis 1938. À l’âge de 16 ans, il est versé, avec toute sa classe de séminaristes dans la Lutte anti-aérienne (DCA) allemande puis, en 1944, à 17 ans, il est enrôlé dans la Wehrmacht (armée allemande de défense), qui manque d’hommes. L’ensemble de sa classe est affectée à la défense de l’usine BMW des environs de Munich, jusqu’en septembre 1944. Dans ses mémoires, le futur pape déclare n’avoir jamais tiré un seul coup de feu. Il déserte quelques jours avant la reddition allemande. Il est ensuite interné jusqu’au 19 juin 1945 dans un camp de prisonniers de guerre à Bad Aibling, où Günter Grass dit l’avoir rencontré[1].