Votre article m’a beaucoup intéressé ! Je me désole déjà de ce que des quartiers entiers de Paris perdent toute vie de quartier au profit des entreprises, sur les Champs c’est déjà le cas, malheureusement ! Où sont passé nos bourgeois ? Ils se sont enfuis ! On leur proposait un très bon prix de leurs appartements, pas fou ! Bientot ne restera à Paris que des logements sociaux et des entreprises et des bobos, c’est de plus en plus loin du Paris que j’ai aimé !
Mais ceci dit, je suis navré mais je suis tout fait contre un nouvel impot pour les salles de cinéma ! Si certains commerces ne fonctionnent plus, les raisons sont ailleurs ! Les gens de banlieue qui venaient se découragent devant la politique de la mairie de Paris, en effet, impossible de circuler en voiture, et quand on vient de banlieue il est très génant de se déplcer le soir sans voiture. Plus possible non plus d’aller boire un verre tranquillement, on se fait controler ensuite et retirer le permis, donc il y a des restaurants plus près...
Et puis enfin, quand on voit les salles de cinéma, un écran tout petit ! Le grand Rex a fermé récemment en nous passant le film « amadéus », c’était grandiose, le son parfait, l’écran géant, la moquette, les sièges dans lesquels on se sent à l’aise... Rien à voir avec ses petites salles où l’on s’entasse pour un prix que je juge bien trop élevé et des films souvent médiocre !
Surtout voir le lien que Zen nous transmet un peu plus haut sur Maurice Allais ! C’est tout simplement du bon sens. Au fond nous vivons dans une Europe politique faite par des libéraux dogmatiques/extrémistes loin des réalités ! Le libéralisme me plait pourtant mais pas comme ça !
Bon, mais ce n’est pas de notre époque, on a pensé avant au suicide, par delà toute considération morale... A redécouvrir : l’endormeuse de Maupassant
« Dans le premier que j’ouvris, j’aperçus ces mots : »Statistique des suicides" et j’appris que, cette année, plus de huit mille cinq cents êtres humains se sont tués.
Instantanément, je les vis ! Je vis ce massacre, hideux et volontaire des désespérés las de vivre. Je vis des gens qui saignaient, la mâchoire brisée, le crâne crevé, la poitrine trouée par une balle, agonisant lentement, seuls dans une petite chambre d’hôtel, et sans penser à leur blessure, pensant toujours à leur malheur.
J’en vis d’autres, la gorge ouverte ou le ventre fendu, tenant encore dans leur main le couteau de cuisine ou le rasoir.
J’en vis d’autres, assis tantôt devant un verre où trempaient des allumettes, tantôt devant une petite bouteille qui portait une étiquette rouge.
Ils regardaient cela avec des yeux fixes, sans bouger ; puis ils buvaient, puis ils attendaient ; puis une grimace passait sur leurs joues, crispait leurs lèvres ; une épouvante égarait leurs yeux, car ils ne savaient pas qu’on souffrait tant avant la fin."
Euh... Ben, oui il a mis ces filles à l’école publique, un jour Marine Le Pen en parlait en disant que ça n’a pas vraiment été si facile pour elle... Mais son père considérait que ses enfants devaient passer par l’école publique comme bon apprentissage de la vie.
Alors là Zen, bravo ! Je suis allé sur le lien, c’est clair, net et précis ! C’est du Allais dans le texte, comme quoi on peut avoir reçu un prix nobel d’économie et parler clairement !