Je me suis empéché de réagir dans un précédent article sur l’immigration, mais je suis surpris que nous n’analysions pas tous le problême sous un autre angle. A ma connaissance il y a eu peu de vrai racisme en France par la passé, je veux dire par là que le France n’est pas l’apartheid ou l’ Amérique des années soixantes, où défilait Martin Luther King, (ainsi que des blancs qui se faisaient cogner aussi). Il y a quelques années en Fran,ce il faisait bon vivre, puis de plus en plus d’immigrés sont arrivés et le question du racisme s’est soulévée. L’immigration a changé de nature. Je me souviens de ces Africains bien habillés et qui s’exprimaient dans un français très pur, je me souviens que les noirs et les blancs s’entendaient, ne serait-ce que sur la musique. Et puis toutes les théories à charge contre les blancs sont arrivées, nous serions affreux et vilain, méchants, vénals... Nous même nous ne parlons plus de l’Afrique, autrefois, avec Balavoine par exemple, nous parlions d’un ton un peu trop paternaliste d’ailleurs de la misère de ce continent, je me souviens qu’il y avait des gens passionnés par cette cause. Mais l’Afrique est devenue tellement exigente, qu’on préfère ne pas trop s’en occuper, si c’est en sus pour se faire traiter de racistes coloniaux ! L’amour est toujours là, mais la déception grandi.
Adolescent j’allais, (pas par idéologie, je les trouvais sots à l’extrème) au concert donné par SOS racisme, je me rappelle avoir fait des fêtes pas possible avec des gens de tous les orizons ! Nous avions tous un point commun à cette époque : pas question de se casser les pieds avec les phénomênes de race !
Cher auteur je vous rejoints : tous ces mouvements extrémistes ont même un point commun, ne pas aimer la France, l’accuser toujours en tous les cas !
Et le Français, lui, il finit par se dire que merde, ce n’est pas à lui de s’adapter dans son propre pays ! Et voila comment, d’un pays tolérant et ouvert, on fait un pays qui commence à se facher...
Et oui mon petit Tom tom... Tu aurais juste eu un procès, stalinien bien sûr... Moi aussi je me suis fait traiter de réactionnaire (à mourir de rire !)et de Le Peniste...
Ce sont eux les petits nazillons en puissance... !
Mon petit TB, je commence à être très inquiet, mais alors très très inquiet ! Nous arrivons à être d’accord sur un tas de sujet ! Es tu malade ? Je t’ai même vu complimenter mon copain Jim il n’y a pas longtemps ! Flute, il faut que tu rencontres un docteur, on ne sait jamais ! Ou alors serais tu en train de te billisé ?
Je suis loin d’être faché, et puis tu as surement raison ! Je suis au taf moi aussi, pas toujours le temps de trop lire (ce qui explique aussi que je suis parfois hors sujet !), notre société marchandise un peu les êtres (c’est bien ce que tu veux dire ?). Mais sommes nous bien dans nos « sexes » ? Qu’est ce que c’est qu’être un Homme et qu’est ce que c’est qu’être une Femme aujourd’hui ? Je pense qu’il y a une façon très noble d’être l’un et l’autre et que ce n’est pas très facile aujourd’hui ! Non pas que je crois que certains domaines soient purement masculin ou féminin... En bref, ce n’est qu’une question ouverte,
Et cher Shroen, oui, les femmes ont eu le droit de vote très tard en France parce qu’on se méfiait de leur vote, on les croyait proche du curé et donc du roi ou de la droite... pour les "suffragettes de cette époque, relire Maupassant, dont je te fais une copie ici :
La citoyenne Zoé Lamour, une jolie brune replète, portant des fleurs rouges dans ses cheveux noirs, partageait la présidence avec une petite blonde maigre, la citoyenne nihiliste russe Éva Schourine.
Juste au-dessous d’elles, l’illustre citoyenne Césarine Brau, surnommée le « Tombeur des hommes », belle fille aussi, était assise à côté du citoyen Sapience Cornut, retour d’exil. Celui-là, un vieux solide à tous crins, d’aspect féroce, regardait la salle comme un chat regarde une volière d’oiseaux, et ses poings fermés reposaient sur ses genoux.
A droite, une délégation d’antiques citoyennes sevrées d’époux, séchées dans le célibat, et exaspérées dans l’attente, faisait vis-à-vis à un groupe de citoyens réformateurs de l’humanité, qui n’avaient jamais coupé ni leur barbe ni leurs cheveux, pour indiquer sans doute l’infini de leurs aspirations.
Le public était mêlé.
Les femmes, en majorité, appartenaient à la caste des portières et des marchandes qui ferment boutique le dimanche. Partout le type de la vieille fille inconsolable (dit trumeau) réapparaissait entre les faces rouges des bourgeoises. Trois collégiens parlaient bas dans un coin, venus pour être au milieu de femmes. Quelques familles étaient entrées par curiosité. Mais au premier rang un nègre en coutil jaune, un nègre frisé, magnifique, regardait obstinément le bureau en riant de l’une à l’autre oreille, d’un rire muet, contenu, qui faisait étinceler ses dents blanches dans sa face noire. Il riait sans un mouvement du corps, comme un homme ravi, transporté. Pourquoi était-il là ? Mystère. Avait-il cru entrer au spectacle ? Ou bien se disait-il dans sa boule crépue d’Africain : « Vrai, vrai, ils sont trop drôles, ces farceurs-là ; ce n’est pas sous l’équateur qu’on en trouverait de pareils. »
La citoyenne Zoé Lamour ouvrit la séance par un petit discours.
Elle rappela la servitude de la femme depuis les origines du monde ; son rôle obscur, toujours héroïque, son dévouement constant à toutes les grandes idées. Elle la compara au peuple d’autrefois, au peuple des rois et de l’aristocratie, l’appelant : « l’éternelle martyre » pour qui tout homme est un maître ; et, dans un grand mouvement lyrique, elle s’écria : « Le peuple a eu son 89, - ayons le nôtre ; l’homme opprimé a fait sa Révolution ; le captif a brisé sa chaîne ; l’esclave indigné s’est révolté. Femmes, imitons nos despotes. Révoltons-nous ; brisons l’antique chaîne du mariage et de la servitude ; marchons à la conquête de nos droits ; faisons aussi notre révolution. »