Bien.. ; vous parlez de mon intolérance, eh bien je vais vous surprendre un peu. En Inde je suis allé méditer avec des bouddhistes figurez-vous, et c’est une religion que j’apprécie. Mais je maintiens, le bouddhisme européen est une manie de petit bourgeois ! Regardez moi ça, la mine que ça a : « Mais je pense que sur ce point le bouddhisme a raison sur les autres religions,le cancer de l’égo est à l’origine de tous les maux de la terre. » Anéantissez vous autant que vous voudrez, c’est votre égo que vous mettez en avant à travers ça...
VOUS êtes le fanatique intolérant, tout simplement, mais chez vous c’est encore plus pervers, parce que vous ne l’admettez même pas...
En l’occurence dans ce fil, je ne répondai qu’à une manifestation intolérante à la base...
Je ne sais plus dans quelle prison on avait fait faire de la méditation pour apprendre aux prisonniers à s’autogérer, eh bien figurez vous qu’ils ont tous fini par devenir de plus en plus violents...
Ce qui ne m’étonne guère lorsque je vois l’attitude des pro-bouddhiste petit-bourgeois d’ici avec leur petit cinéma pour avoir l’air éclairé et supérieur...
Enfin bref, tout cela pour dire que le rapport entre Jeanne la pucelle, et Ségolène en tailleur blanc, me parait un peu exagéré, sans vouloir être désagréable...
Il faut absolument avoir vu le chef-d’oeuvre de Dreyer, le plus grand film de tous les temps : « La Passion de Jeanne d’Arc » !
Charles VII offre à Jeanne une armure. Son épée, marquée de cinq croix, fait l’objet d’une histoire particulière. Jeanne la désigne après une révélation, située derrière l’autel de l’église Sainte-Catherine de Fierbois (près de Chinon). La rouille qui la couvrait tomba sans effort... Jeanne la conservera jusqu’en avril 1430, sans jamais s’en servir car elle ne répandit jamais le sang.
Jeanne d’Arc ne connaît pas le Dauphin, quand elle entre dans la salle du château il y a de nombreux gentilshommes. Charles VII est parmi eux sans aucun signe distinctif. Le comte de Clermont qui a pour mission de se faire passer pour le Dauphin s’avance, Jeanne l’ignore et va directement s’agenouiller devant Charles en lui disant :
« Voilà le roi ! En nom Dieu gentil prince, c’est vous et non un autre ! Je te le dis de la part du Messire, tu es vrai héritier de France et fils de roi, et il m’a envoyé à toi pour te conduire à Reims, pour que tu reçoives ton couronnement et ta consécration, si tu le veux. »
Pendant une heure ils vont s’entretenir à l’écart des autres, ce qu’ils se sont dit nul ne le sais. Charles a les yeux embués de larmes et précise qu’elle vient de lui confier un secret que personne ne connaissait et ne pouvait connaître, si ce n’est Dieu.
Jeanne d’Arc Jeanne doit alors se soumettre à une enquête menée par les maîtres de l’Université à Poitiers afin de prouver qu’elle n’était pas sorcière. Elle passe l’épreuve avec succès et adresse au roi d’Angleterre et au duc de Bedford, le 22 mars 1429, une lettre [1] dans laquelle elle se déclare « envoyée de par Dieu, le roi du ciel », pour combattre les Anglais et les « bouter hors de France ».
Roi d’ Angleterre , et vous duc de Bethfort, Guillaume de La Poule, comte de Suffort, William Glacidas, Jean, sire de Talbot, et vous Thomas, sire d’ Escalles, archers, compagnons de guerre gentils, et autres, ALLEZ-VOUS -EN , DE PAR DIEU, EN VOS PAYS ! Rendez à la Pucelle les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. Sinon, il vous en cuira ! Je suis chef de guerre, et en quelque lieu que j’ atteigne vos gens en France, combat à mort ! Je suis venue ici de par Dieu, corps pour corps, pour vous bouter hors de toute France.
Ecrit le mardi de la Semaine Sainte.