Arf ! Elle est tellement ridicule cette chanson, qu’elle en est drôle ! Ou triste ! Mais c’est Rioufol qui a raison :
« Or, quand Royal assure qu’elle « ne veut plus entendre parler d’intégration », dit ne pas se reconnaître dans la France des croisades et de l’Ancien Régime, flatte la rappeuse Diam’s qui dénigre la « France profonde », elle participe au séparatisme ethnique. Sa vision d’une identité reposant sur « l’actualisation de l’idée de nation » invite à la surenchère des mémoires. »
C’est amusant dans votre article, on sent que vous êtes pro-Bayrou, et que vous souhaiteriez qu’il soit présent au second tour. Si votez2007.com est sérieux, il y est déjà : http://votez2007.com/tour2vote.asp .
Mais je m’étonne que vous trouviez Le Pen à bout de souffle, je le trouve très en forme au contraire. Il a fait un discours épatant à Lyon. Mais je n’ai pas écouté votre émission, mea culpa !
Je me demande parfois si nous n’aurons pas un deuxième tour Bayrou/LePen... Il y aurait une certaine ironie dans cela, les autres candidats les plus en vue dans les media, écartés au dernier moment !
Mais il va sans dire que nous n’avons peut-être jamais eu d’élections comme celle-ci, tout semble possible, et les changements envisagés sont importants, concernant l’UE par exemple...
Quelqu’un parlait plus haut de ce qu’a dit écrit Besson dans son livre :
« Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants. » Eric Besson ne votera pas pour la candidate du PS « ni au premier ni au second tour de l’élection. Sauf évidemment si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. (...) On est sur une pente très dangereuse pour la France si elle gagne ».
...
Au PS, il était chargé du chiffrage du projet. « Jamais programme présidentiel, à gauche, n’a été inventé dans une telle imprécision, dans un tel secret. (...) Mon boulot, et celui du PS, ce n’était plus de construire mais de cacher cette réalité ». Il dénonce la logique de « cour » autour d’elle et ses décisions « arbitraires »."