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BlackMatter

Informaticien (chef de projet,consultant et depuis peu créateur d'entreprise proche du dépot de bilan)
42 ans.
Villeurbanne
Je suis plutot agnostisque mais je ne mettrai pas ma main au feu que Dieu n'existe pas. J'ai quand même de sérieux doutes. De toute façon, j'ai prévu d'en discuter avec lui, le cas échéant.
Je ne soutiens ni le judaisme, le christianisme ou l'islamisme, et pas forcément l'athéisme mais j'essaye d'avoir une position équilibrée et basée sur des faits pour chaque chose.

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Derniers commentaires



  • BlackMatter 10 février 2012 19:53

    « c’est le reve de dassault »


    Ah non. Dassault il veut en plus qu’on dorme sur notre lieu de travail, comme les chinois.
    Un bon copain de Nicolas Sarkozy.


  • BlackMatter 10 février 2012 19:41

    Autant mettre exactement ce que dit Attali :


    «  »l’euthanasie sera un des instruments esentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figures. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportables ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. » (pp. 274-275).«  »

    Ensuite il fait des prospections relativement cyniques.
    Mais tous ceux qui pensent économie ont se type de penser.

    Prolonger la vie pendant des décennies c’est bien.
    Mais à condition que ce prolongement coïncide avec la bonne santé.
    Lorsque qu’il fait remarquer qu’économiquement, si une personne prend sa retraite à 60/65 ans, et vit jusqu’à 100 ans, les coûts en matière de retraite et de soins deviennent insupportables. C’est cynique mais c’est vrai. On ne pourra pas prolonger la vie indéfiniment sans que cela ait des conséquences graves. Il dit donc qu’il vaut mieux essayer de prolonger la vie en bonne santé que de prolonger la vie à tout prix.

    Mais soyons honnête, ce même cynisme a lieu au plus haut de l’Etat :
    Quoi de mieux qu’un homme, qui travaille, fume beaucoup et meurt à 60 ans ? Il cotise un max et on économise la retraite et les soins de vieillesse. Pourquoi croyez qu’on n’interdit pas le tabac, si il est si mauvais ?




  • BlackMatter 10 février 2012 19:13

    « Devons - nous faire une loi avec une restriction en fonction du cachet touché ? en fonction du patrimoine ? »


    On le fait déjà pour le RSA.


  • BlackMatter 10 février 2012 19:00

    Mais un texte ça se précise à l’assemblée nationale et au sénat.


    Or comment pouvoir traiter cette question si déjà dès le départ on est contre le principe, c’est à dire qu’on impose sa conception de la moral à des personnes en souffrance. Il s’agit simplement du droit de mourir dignement sans souffrance, si on le souhaite.

    Ensuite, je ne vois pas ce que le film « soleil vert » vient faire là.




  • BlackMatter 10 février 2012 18:01

    On parle de maladie incurable en phase avancée ou terminale et jusqu’à preuve du contraire, la dépression ça se soigne. Deuxième condition : la maladie doit provoqué une souffrance physique ou psychique insupportable.


    Il est normale d’utiliser le terme avancée ou terminale.
    Dans le cas du tétraplégique, on ne peut parler d’une phase terminale, le malade ne se trouve pas en situation de mort imminente. Et pourtant il souffre énormément. Mais çà n’est pas une douleur forcément physique vu que les nerfs sont lésés mais une souffrance psychique.

    Après si je me retrouvais dans ce cas là, je ne vois pas non plus ce qui vous arrogerait le droit de m’imposer une telle vie. Et je ne vois pas non plus ce qui vous autorise à préconiser le suicide, plutôt qu’une solution plus respectueuse de la dignité humaine via une injection ou consommation de barbiturique, bref une plongée dans le sommeil sans effusion de sang et sans douleur.



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