Je n’ai rien contre les Français, je n’ai rien contre les Africains, ni contre les Juifs. Saupoudrer un peu d’humour dans les réactions d’Agoravox. Je n’ai rien contre les pauvres, je n’ai rien contre ceux qui payent beaucoup d’impôts, ni contre ceux qui n’en payent pas. Rien contre les pour ni contre les contres.
Existent déjà les camps de travail. Voir les ateliers de Fleury-Mérogis, ou des centrales en France. Des prisonniers y travaillent pour des « salaires » de misère. Pour des employeurs qui ramassent à la pelle.
foufouille : « le chomeur croit surtout que c’est temporaire puis, il baisse la tete »
Et surtout les bras. Pas si facile d’insister dans ses démarches après une centaine de CV envoyés sans aucun résultat, après quelques entretiens dont la réponse est « ...on vous écrira ». Le sempiternel « vous n’avez pas assez d’expérience », ou son contraire « nous recherchons de jeunes diplômés ».
« Je suis fils de machin(e) » est un sésame dans le monde de l’emploi. À condition que le « machin » en question ne soit pas trop basané.
Désolé foufouille, comparer des employés de pôle emploi à des gens serviles, rusés et violents me paraît quelque peu inadéquat.
Wikipédia : Le mot kapo désigne les personnes qui étaient chargées d’encadrer les prisonniers dans les camps de concentration nazis. Les kapos étaient souvent recrutés parmi les prisonniers de droit commun les plus violents1
ou parmi ceux dont la ruse ou la servilité avait permis de figurer
parmi les anciens, en échappant provisoirement aux « charrettes » menant
à l’extermination.