Je n’ai rien contre les Français, je n’ai rien contre les Africains, ni contre les Juifs. Saupoudrer un peu d’humour dans les réactions d’Agoravox. Je n’ai rien contre les pauvres, je n’ai rien contre ceux qui payent beaucoup d’impôts, ni contre ceux qui n’en payent pas. Rien contre les pour ni contre les contres.
« le bénévole donne de son temps et ne reçoi(t)s rien. »
Sauf que le temps c’est de l’argent. Pas pour le bénévole, mais pour celui qui le vole. Vous aurez du mal monsieur Chalot à me faire changer d’idée. Une association de mangeurs d’andouillettes de Nouvelle Zélande, recevant des subventions obligatoires de ma part, et en plus recevant de ses propres bénévoles des subsides. Comme quoi y’en a jamais assez... À qui profite le crime...
J’ai toujours été un maximum méfiant rapport aux associations. Surtout celles des cols blancs. Car qui empoche ?
En tout cas pas le bénévole. Ni celui qui auquel s’adresse l’association. Mais qui alors ?
Regardez la cour des comptes, chaque année, qui épingle des centaines, des milliers (?) d’associations. Que l’on voit pour la plupart refleurir l’année suivante.
Cela me donne l’idée d’ouvrir une association « Anti-association ».
Savez vous que les bénévoles ont droit à un minimum de respect
Je les respecte, mais si ils s’emmerdent chez eux, qu"ils ne viennent pas prendre la place d’un demandeur d’emploi qui voudrait gagner sa croûte. Tout ça pour satisfaire les besoins et le porte-monnaie d’un directeur de 1901.