Je n’ai rien contre les Français, je n’ai rien contre les Africains, ni contre les Juifs. Saupoudrer un peu d’humour dans les réactions d’Agoravox. Je n’ai rien contre les pauvres, je n’ai rien contre ceux qui payent beaucoup d’impôts, ni contre ceux qui n’en payent pas. Rien contre les pour ni contre les contres.
Étant d’une génération bien précédente, j’ai connu et pratiqué les anciens francs. Donc je convertis aisément les euros en francs d’avant Giscard. Si vous préférez, cent francs à l’époque équivalaient à un « nouveau » franc.
Voilà ce qu’on pouvait s’acheter (entre autres) avec un « nouveau franc » de l’époque : Une baguette de pain, 20 centimes, Un litre de lait, 40 centimes, Un ticket de bus ou de métro, 20 centimes, Une entrée au mausolée de Sarkozy, 15 centimes, Une photo à poil de Ségolène bébé, 5 centimes.
Pardon, je dérape un peu...beaucoup de neige. Pas de la blanche, mais de la bien floconneuse.
Le paquet de gauloise valait moins d’un franc. Il est aujourd’hui quarante fois plus onéreux. Je sais, c’est pour la santé des cons-patriotes, mais pas pour celle de leur porte-monnaie. La baguette de soi-disant pain, en ce temps là on pouvait acheter 25 baguettes pour un euro.
Désolé, prémices de l’Alzeim’ j’ai du mal à me souvenir du coût de tout de cette époque, mais le SMIC lui n’a pas augmenté de plus de dix fois.
Pour ce qui est de l’avion du prince, il fait ce qu’il veut. Une majorité de français l’ont élu. Il peut même se payer une navette pour aller se faire emboutir dans sa lune.
Le seul « hic » par rapport au raisonnement de monsieur Pagny, c’est qu’en le suivant il n’y aurait pas de langue française. Ni de langue tout court d’ailleurs. Si on enlève le latin, le grec et le bourglandish de notre grammaire et de nos vocabulaires, reste plus grand-chose.
Un jour ou l’autre faudra s’y faire.Tant qu’elle évolue, une langue reste vivante ! Et elle évolue en faisant des emprunts.
Seul « hic » à ce raisonnement, c’est que l’homme des villes vient de la campagne, à cause de sa misère. Sinon, pensez, qui serait assez fou pour rêver d’un mirage ?
En fait, la misère s’importe dans les villes et fuit cette campagne. Mais elle n’a en rien changé.
L’homme des villes n’est en rien plus égoïste que les autres. C’est « l’homme » tout court qui est égoïste.