« L’idéologie de droite, c’est l’esclavage de la société au profit des plus aisés. »
Lire la « grande régression » de Jacques Généreux qui explique d’une façon limpide les tenants et les aboutissants de cette réalité.
Il n’est plus question d’adapter l’économie aux besoins des peuples mais de faire l’inverse, c’est à dire d’adapter les peuples aux besoins des plus aisés pas seulement en France mais dans le monde entier. En Amérique latine, il y a quelques résistances mais jusqu’à quand ?
Comme vous avez raison, le travail n’est pas forcément une plaie, une torture mais ce sont les conditions de travail qui peuvent être très pénibles, très stressantes, très fatigantes.
Quand on travaille à la chaîne avec un rendement, quand le chef emmerde le personnel parce qu’il faut justifier son salaire, quand une direction ne voit pas pourquoi les salariés ont du mal à travailler à 35° de température ou à 10°, quand il est interdit de parler, quand la pause pipi est chronométrée, quand les heures sup ne sont payées (de + en + fréquents), quand on parle aux salariés sans respects, quand un salarié est traité comme un klennex, quand le patron n’est jamais satisfait du salarié malgré des bénefs.
De + en + la frontière entre vie professionnelle et la vie privée devient élastique ou poreuse, bref, dans certains métiers, le salarié n’a jamais fini. C’est usant.
Le choix de la défaite - les élites françaises dans les années 30 d’ Annie Lacroix-Riz
Les élites françaises (Pétain,députés, ministres, journalistes, justice, entreprises, banques etc...) ont préféré Hitler que le front populaire de 36, ne l’oubliez jamais.
La classe dominante liée à ceux qui nous gouvernent aujourd’hui sont prêts à vendre le pays plutôt que de lâcher un centime sur la régression sociale qu’ils sont entrain d’imposer au peuple. Il faudra un peu plus que quelques grèves et quelques blocages par ci par là à mon grand désespoir.
A la différence de beaucoup de politiques (UMP et PS) qui parlent non pas au peuple mais aux autres zélites politiques par dessus la tête du peuple, Mélanchon parle au peuple* pour le peuple* afin qu’il comprenne ce qu’il dit. Là est le danger pour beaucoup d’individus qui font carrière en politique. Mélanchon, à des projets pour l’ après 2012, il a quitté le P.S quand il a compris que le P.S n’était plus de gauche. Il a un parcours politique intéressant.
Ce n’est pas les journalistes à la botte des puissants qui pourront modifier la perception que j’ai de cet homme.
* Pour les zélites politiques, économiques, journalistiques ce mot peuple est un gros mot de même que le mot travail, ouvrier, manoeuvre, salariés, salaire, pénibilité des métiers, classe sociale ouvrière, prolétaire, Front populaire, + beaucoup d’autres mots qui ont disparu du paysage médiatique dès l’instant que cela concerne « les travailleur-euses ».
Face à Guillaume Sarkozy, Président de Malakoff Médéric, frère de qui vous savez, la retraite par répartition est appeler à mourir de sa belle mort pour être remplacée par une mutuelle privée. Les frères Sarko sont bien placés pour profiter de quelques facilités pour mettre en place des entreprises qui rapporteront beaucoup d’argent.
Face aux exigences des banques de notation, qui vous savez doit montrer une inflexibilité pour garder la note AAA afin d’emprunter à un taux raisonnable (parait-il). La richesse du pays ne doit pas aller au salariés (retraités ou non) pour ces gens là, mais dans leurs poches.