J’irai voter en pensant à la génération qui monte et qui, un jour, nous demandera des comptes à nous les adultes : qu’avons-nous fait pour leur avenir ?
Je pense que beaucoup ont compris qu’un électeur n’était pas un électron libre. Nous sommes dépendant des autres et quand ces autres font tout ce qu’ils peuvent pour anéantir tous les acquis sociaux, il est nécessaire de réagir par le bulletin de vote qui permettrait de les foutre hors du pouvoir mais je doute que cela soit suffisant.
Au point où nous en sommes, nous devrons lutter pour récupérer tout ce que ce gouvernement nous a confisquer : liberté, salaire, justice sociale, environnement, etc...
Vous êtes libre d’écrire votre vision des choses mais je me demande si nous vivons dans le même pays !!
Aller tenir votre discours aux salariés qui ont perdus leur emploi, au producteur agricoles qui ont perdu 30% de leur revenu, aller tenir votre discours à ceux qui payent des hausses de toutes natures et surtout à ceux qui font la queue à la soupe populaire.
Votre article ne serait-il pas un tantinet provocateur ?
Difficile d’accepter que les peuples puissent se faire exploiter par les banquiers. Il a bien fallu la complicité des élites politiques de l’Europe pour faire main basse sur les états. Il n’y a donc plus de démocratie, tout juste avons nous encore le droit de voter pour celui ou celle qui mettra le plus de temps à nous étrangler.
Nous ne pourrons pas éviter une révolte sachant que les états ont un service de sécurité à la hauteur des risques de la colère des peuples.
Sarko a peut-être des chances d’être réélu mais il y a quelque chose qui commence à se dessiner dans le paysage politique français dont on sous estime, il me semble, les conséquences.
1789 a été organisé par la bourgeoisie, et non par le peuple, le peuple a suivi simplement. Or, actuellement, la bourgeoisie et la classe aisée commence à se rebeller. Elle n’est pas assez riche pour faire parti de la haute aristocratie, pas assez pauvre pour être accepter pas les prolétaires. Je pense que c’est de cette classe sociale que les choses bougeront. Elle aussi commence à s’appauvrir et à mettre en insécurité leurs enfants. Ce sont les plus déçus du Sarkozisme.
On voit les membres de la justice, les membres de la recherche et de la santé, les universitaires, bref tous les métiers libéraux, les patrons des PME ? PMI, artisans qui ne trouvent pas leurs comptes dans cette politique qui est valable avec 150 millions d’habitants mais beaucoup moins valable avec seulement 60 millions d’habitants.
Paris n’est pas la France, cette catégorie de gens aisée a besoin des prolétaires et des prolétaires avec un minimum de revenu pour qu’elle même puisse vivre.
Rien est joué pour le moment, la droite extrême qui nous gouverne actuellement n’a aucune assurance pour son avenir si elle compte sur les classes aisées. (qui s’appauvrissent aussi)
La pauvreté n’empêche pas de vivre, c’est la misère qui empêche de vivre normalement. C’est l’objectif de ce gouvernement, étrangler les gens au point de ne plus pouvoir penser au delà de 24 h. Ceci dit, les plus aisés ne seront pas à la fête car ils risqueront à tout moment de chuter, du fait que l’état de droit est remplacé petit à petit par l’état du plus fort a toujours raison. Les juges d’instructions disparaissent, la police est au service du gouvernement, les droits des travailleurs (salariés toutes catégories) font comme neige au soleil. Tout est à l’avenant, il n’y a plus de démocratie, il n’y a donc plus besoin de citoyens. Le processus s’accélère avec la crise, l’argent des contribuables qui a soutenu les banques, les banques demanderont que les contribuables continuent à payer la dette éternelle comme pas mal de pays en d’Afrique.