Jeune marxien en quête de renouveau sur le planète Terre.
Le mot "politique" signifie originellement "Vie de la Cité".
Le mot "philosophie" signifie quant à lui "Amour de la Sagesse".
Et si enfin la "philosophie politique" tendait à l'Amour de la vie, ou à la Cité de la sagesse ?
Que le PCF doive sortir du FG, je ne le crois pas. Ni aucune autre formation d’ailleurs. Je pense - je peux me tromper - que suite à la trahison parisienne le PCF va être amené à se diviser et à se transformer. Reste la question d’une adhésion directe au Front de Gauche en tant que tel. Militant PG, j’avoue m’interroger souvent sur cette possibilité. Les organisations constituant le FG doivent-elles s’auto-dissoudre en un seul Parti ? De nombreux sympathisants non encartés autour de moi le souhaiteraient, et il est vrai que cela favoriserait notre lisibilité. Peut-être est-ce là que nous allons.
En tous les cas, j’ai décidé de rester un minimum optimiste. On peut tirer du bon de la trahison parisienne !
J’écrivais dans ce modeste article : "Les tièdes et les trolls, les bruns et les bleus détestent la jeunesse parce qu’ils détestent l’avenir. Ils assimilent le fait d’être jeune à une tare comme Valssarkozy
assimile les Roms à des malpropres. La boucle de leur raisonnement est
ainsi bouclée.«
Nombre des commentaires ci-dessus viennent allégrement confirmer mes dires. Est-ce qu’il vous arrive de vous relire ? A force de répéter en boucle les éléments de com’ du FN, certains commentateurs, par trop galvanisés, partent complétement en live. Il y a pourtant une charte sur ce site qui stipule : » Evitez toutes les insultes ou tous les qualificatifs outranciers. Evitez les contenus racistes, sexistes, homophobes, haineux."
En étalant ainsi votre haine - des jeunes, des immigrés (pouvez-vous me dire à quelle classe sociale appartiennent ces familles ?), de la gauche dite radicale -, vous montrez à quel type de société vous aspirez. Une société qui s’inscrit dans la douloureuse continuité du marasme présent.
(Je passe sur les attaques ad hominem qui me visent personnellement. Elles ne m’atteignent pas dans la mesure où, (sur)vivant actuellement au RSA dans le 93, je suis bien loin de vos clichés sur la gôôche-bôbô-du-centre-ville.)
Vous n’inventez rien. C’est la merde partout et vous en rajoutez de nouvelles couches - à croire que vous n’espérez rien. Apprenez que d’autres à l’image de ces lycéens ont encore envie d’espérer, et que l’espoir passe par des formes d’action très concrètes.
J’en profite pour rappeler le cas des sept salariés de PSA syndiqués SUD en grève de la faim depuis le 18 septembre. A peine quelques secondes dans les médias (au mieux), quand n’importe quel manifestant de droite fait la une et engrange une polémique durable.
D’autre part, la mobilisation contre la réforme des retraites (on se croirait revenus en 2010, c’est à hurler) continue les 10 et 15 octobre. Il ne faut pas cesser d’informer et de sensibiliser, notamment les jeunes pour qui « la retraite, c’est loin » ou qui admettent déjà que « la retraite, on y aura pas droit ».
@COLRE « terrible processus, il va bientôt falloir aller à la gauche extrême pour trouver des centristes… » Bon résumé ! J’ai ri (jaune).
@bibou « d’après l’INSEE l’espérance de vie en bonne santé est de 61,8 ans en France ». Chiffre qui n’est jamais pris en compte dans les judicieuses analyses solfériniennes. (Une petite pensée à mon grand-père ouvrier qui, comme beaucoup, n’a guère eu le temps de profiter de sa retraite...)
@tf1 « Encore cette vision diabolisatrice du travail ». Je ne crois pas diaboliser le travail en réclamant une meilleure répartition - du travail, justement - dans le temps et entre les individus. Le travail peut être extrêmement satisfaisant et émancipateur dès lors qu’il plaît et est rétribué à sa juste valeur. Mais nul besoin de disserter trois heures pour admettre que le fait de travailler (comme le fait de consommer) ne constitue pas une fin en soi, et que toute l’existence (y compris sociale) d’un individu ne peut se résumer à son labeur. En ce sens, le travail doit être un tremplin, pas un carcan. Il est urgent de repenser la place du travail dans notre société, ne serait-ce que pour résoudre le problème du chômage, et le chemin s’annonce rude...
@Alex « Oui au travail le dimanche !!!! Et non au travail en semaine ! » Pris par ce bout-là, j’adhère !