- A prendre la religion des autochtones - A prendre les prénoms des locaux - A prendre le régime alimentaire local - A s’habiller comme les locaux - Il doit respecter les lois comme tous citoyens mais et libre de trouver tel ou tel loi injuste - …"
Certes un immigré a le droit de tout faire différemment, mais qu’il ne se plaigne pas alors que le regard des gens soit différent envers lui (j’ai dis différent, pas méprisant).
Par ailleurs, l’autochtone n’a pas non plus :
- à subir la religion de l’immigré (pressions des religieux pour des passes droits, des aménagements, etc)
- à prendre le régime alimentaire de l’immigré (quick, cantines, armée, supermarchés hallal)
- à se faire imposer des changements de lois suite à des pressions des religieux immigrés
- à voir un traitement de la justice et des médias qui lui soit toujours défavorable, à être constamment soupçonné de raciste, à s’autocensurer, etc
Je ne suis pas contre l’idée de supprimer les panneaux avertissant de la présence du radar, mais il faudrait le faire intelligemment. Je connais un carrefour très dangereux où une petite route traverse une nationale après un virage. Après plusieurs accidents mortels, un radar automatique a été installé, ce qui fait ralentir les gens. Mais ceux qui ne connaissent pas la route vont-ils désormais ralentir si il n’y a plus de panneau ?
Un homme d’une vingtaine d’années, vétu d’un survètement blanc dont une des jambes est légèrement remontée, de baskets et d’un blaser jaune, ainsi que d’une casquette ornée d’une feuille de cannabis entre dans un bureau. - Vous êtes en retard monsieur... - rrr fiuut ! Le crachat de l’homme atteint la terre du pot de fleur avec une précision digne de Guillaume Tell. - wesh j’ai du mal à me lever le matin, c’est pas d’ma fôte ! - Pour travailler il faudra bien vous lever tôt, non ? - zyva tu m’le donnes ton job ou pas moi j’ai mon chomdu qu’arrive à sa fin, il faut que j’trouve du taf pour un peu d’temps quoi ! - Désolé monsieur, je ne pense pas que vous ferez l’affaire... - zyva nique ta mère la vieille, j’vais t’bruler ta caisse ! L’homme sort en renversant la chaise et claque la porte. La femme se dit que décidément elle aura bien du mal à trouver la bonne personne pour servir les patisseries si appréciées aux petites mamies qui forment l’essentiel de la clientèle de son salon de thé.
Encore un exemple immonde de discrimination à l’embauche : le jeune homme a pourtant un CAP de vente, non ?