C’est pourtant simple à comprendre. Plus un individu est mis en avant,
plus il a une présence médiatique et plus il est haut dans la hiérarchie
d’une organisation plus il est sûr que cet individu participe à une
manipulation politique. C’est la base de la compréhension d’un mouvement
social. Parce qu’une personne non-intéressée ne serait ni à la tête
d’une fédération syndicale ni dans les médias.
Une bande de gamin malmenés par la vie et nourris dès le biberon au
capitalisme, et la possession du consommateur par l’objet que cela
implique, et à la société du spectacle ça donne ce qui se passe en
Grande-Bretagne.
On voit bien deux tendances : une qui veut vraiment entrer en
confrontation avec la police et l’autre qui est là pour piller. Dans la
deuxième il y a ceux qui pillent les biens de surconsommations et ceux
qui volent de la nourriture.
Amusant ! Vous avez compris mon propos dans le sens opposé ! Je serai plus précis la prochaine fois.
J’ajoute donc des précisions : le système démocratique suisse n’est pas une démocratie directe. Elle est à qualifier de semi-représentative ou semi-directe (je dirais participative) car il y a toujours des élus jouant le rôle de représentants. En partant de là, je pense que l’on peut deviner que quand je dénonçais l’effet corruptible exercé sur l’individu face au pouvoir, je dénonçais évidemment la représentativité et par conséquent toute forme de « démocratie » qui en use. Donc d’après moi, le fait de négliger l’effet corruptible du pouvoir dans le cadre même d’une « démocratie » participative est causé par l’idéal de l’auteur et non par la réalité.
Mouais enfin bon Gandhi était quand même plus inspiré des idées libertaires que libérales.
J’ai de manière globale apprécié votre texte même si quelques lignes m’ont fait grincer. Surtout celles la démocratie directe « à la suisse ». J’aurai personnellement mis les guillemets autour de directe. Je crois que la perception que vous en avez découle uniquement de vos inspirations idéologiques qui néglige selon les miennes le caractère corruptible de l’individu.
La dernière partie qui essaye de faire le parallèle entre économie et internet est plutôt bon dans l’idée. Reste à faire une analyse plus profonde peut être.
Cela me donne envie de vous répondre par un article.