Le recyclage du MOX est un mythe car seuls 39 réacteurs dans le monde (soit moins de 10 % des 436 réacteurs nucléaires dans le monde) utilisent le MOX comme combustible.
En France bien que 22 des 58 réacteurs aient le permis d’utiliser jusqu’à 30 % de MOX, seule la moitié du volume autorisé de MOX est effectivement utilisée.
Des mensonges, rien que des mensonges ! En Russie, Areva et EDF prétendent que ces déchets sont revalorisés, afin d’être ensuite rapatriés en France puis réintroduits dans les centrales. En réalité, il n’en est rien. Selon le rapport reprenant les chiffres avancés par les industriels eux-mêmes et publié par Greenpeace en décembre dernier, 33 000 tonnes d’uranium ont été exportées vers la Russie depuis 2006, alors que seules 3 090 tonnes d’uranium ont fait le chemin inverse…
La grande arnaque du recyclage Areva martèle que les déchets nucléaires sont recyclables à 96 %. Une fois coupé et dissout, le combustible irradié se divise en trois catégories : environ 95 % d’uranium, 1 % de plutonium et 4 % de déchets ultimes. Aujourd’hui seule une partie du plutonium est effectivement réutilisée pour produire un nouveau combustible, baptisé le Mox. Les 4 % de déchets ultimes sont vitrifiés et stockés. Restent donc la majeure partie : l’uranium de retraitement, qui représente 95 % du résultat du retraitement. C’est cette matière qu’Areva et EDF expédient en Russie.
« Les industriels affirment que les déchets envoyés en Russie sont enrichis pour faire un nouveau combustible. C’est comme si on envoyait aux Russes des oranges déjà pressées pour faire du jus, explique Yannick Rousselet. C’est techniquement faisable, mais si compliqué, si cher, si peu rentable qu’ils ne le font pas. »
Même les autorités françaises n’ont plus confiance ! Depuis la diffusion en octobre 2009, sur Arte, du documentaire de Laure Noualhat et Eric Guéret « Déchets, le cauchemar du nucléaire », le scandale des exportations de déchets nucléaires français en Russie, combattu par Greenpeace depuis longtemps, a été remis sur le devant de la scène. Ainsi, le Haut comité sur la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN) a été officiellement saisi par le ministre de l’Écologie et de l’Énergie Jean-Louis Borloo et l’Office parlementaire des choix technologiques, afin de tenter de faire la lumière sur le trafic d’Areva et EDF. Résultats attendus sous peu…
@Cassino vous touchez le jackpot. Vous sortez votre Black jack et remportez la mise. Après le 21 c’est le 22 v’là les flics pour calmer toutes les revendications et les mécontentements. Les petits fermiers pris à la gorge n’ont plus la force de serrer le garrot pour stopper l’hémorragie artérielle. C’est dans la terrible agonie silencieuse que beaucoup de petits exploitants vont mourrir.
Votre analyse est beaucoup plus directe et cruelle que la mienne et pourtant c’est vous qui avez raison. N’y aller pas si fort car la population n’est pas prête à accepter si brutalement le terrible constat.
Vous êtes pour une thérapie de choc ! Cela est parfois nécessaire pour sauver le grand mourrant.
La viande est un vaste débat dont nous ne connaîtrons jamais la juste recette. La planète est affamée et les enjeux sont énormes. Avec un hectare pour une bête nous pourrions nourrir un petit village en légumes, mais les « invisibles » en ont décidés autrement. La preuve puisque votre article fait « fifty-fifty ».
La planète n’est plus capable à ce jour de subvenir aux besoins toujours plus importants des milliards de bouches qui l’habitent. Nous faire croire le contraire serait préjudiciable à notre mère nature. Voyez à ce jour l’état catastrophique de notre agriculture. Comme disait nos grands-pères, c’est après la foire que l’on compte les bouses.
AIE ! Il avait raison le papy, ça « méthane pas ». Vous m’êtes sympathique Lisa SION, je vous invite à un petit repas au Buffalo du coin ?
Maintenant que les sols Français ont été pollués à outrance pendant 50 ans, la survie de notre agriculture est dû principalement à ses subventions. Que d’engrais et de pesticides à acheter très chèrs tout les ans pour suivre cette cadence infernale. Que de semences extrèmement coûteuses les agriculteurs payent également chaque année. La course à la production montre dés aujourd’hui ses limites et ceci peut-être bénéfique pour nos sols Français.
Dans cette débacle générale beaucoup de petites stations fermières vont y laisser des plumes (sans mauvais jeu de mot). Les moissons extraordinaires sont du passé et les paysans les plus tenaces doivent à cet instant prendre le choix d’une agriculture raisonnée. La terre ne donne plus sans cet arrosage permanent de produits toxiques et cette méthode est la pire de toute. L’avenir me donnera raison. Désolé pour les futures générations.