Un grand sentiment d’impuissance dîtes vous là ou je vois un grand poil dans la main à l’aube du grand bouleversement puisque comme tout le monde le sait rien ne dure et d’ailleurs c’est bien comme cela. C’est l’age d’or et déjà je coince la bulle car je ne veux que des sous et des vacances et le reste m’est indifférent du moment ou mon frigidaire soit bien rempli du superficiel qui me remplira bien la panse. L’avenir c’est l’avenir et jamais personne ne saura ce que c’est car c’est une vision du temps présent et les tireurs de cartes et autres saltimbanques n’ont dans leurs besaces qu’une simple imagination de leurs propres images alors le futur n’est jamais celui que l’on pense à ce jour.
C’est parce que les cartes sont trop brassées et que le complexe remplace le simple alors que le compliqué n’est qu’une empilade de choses simples mais pour comprendre cela il fallait être dans les premiers ce qui n’est le Ka de personne alors oui à mes heures perdues je suis un peu un maçon franc et moi aussi j’utilise le dessin alors mon iris ose voir cela et puis d’ailleurs quoi d’autre que la vie maintenant.
Mon avis est assez différent sur le ciel quand je le ziote car malgré tout et là j’y met toute mon âme/cerveau pour y voir de la profondeur, hélas je n’y voit qu’une cloche à fromage.
Oui mais bon là il faut bien comprendre que tout le monde rêve du paradis terrestre des années 60, d’un travail agréable bien rémunéré avec des horaires flexibles, 30 ampères à la maison pour bien ranger les 4 voitures familiales, la domotique car personne ne veut le soir fermer ses volets à la main et oui parce que c’est une galère pas possible de sacrifier 5 mn la journée pour faire cela, c’est un rêve de ne plus rien faire et le peuple ne demande que des sous et des vacances. Moi le premier c’est évident puisque coincer la bulle est véritablement agréable alors avant de fermer le robinet il faut beaucoup donner afin que les privilégiés reconnaissent enfin que rien ne dure et bientôt faire quelques km pour aller chercher de l’eau propre (oui pure je peux plus l’écrire, cela entrainerai au moins une semaine de débats acharnés) c’est la fin de notre vie.