Oui mais cette photo c’était avant le drame bien entendu.
La forte pression du bras de Sarko sur la sangle entraîna la rupture du manillon. Surpris de cette rupture, le président en tombant entraina dans sa chute le photographe. Par un incroyable hasard, Nicolas tomba sur une tente de l’armée Américaine et se fractura le nez.
François Mori par sécurité s’était arnaché à l’hélicopter mais en passant par dessus bord, il déstabilisa l’engin qui finit par s’écraser sur notre haut fonctionnaire.
A ce moment là, aucun photographe n’était là pour prendre en photo cette regrettable tragédie.
Salut mec, ça va, tu vas bien On se présente, mais non tu connais déjà On est là pour te pomper T’imposer sans répit et sans repos Pour te sucer ton flouze Ton oseille Ton pognon Ton pèze Ton fric Ton blé Tes économies Tes sous Ton salaire Tes bénefs Tes bas de laine Tout ce qui traîne C’que tu as sué de ton front On te le sucera jusqu’au fond.
Faut qu’tu craches, faut qu’tu payes Faut qu’tu craches, faut qu’tu payes Pas possible que t’en réchappes Nous sommes les frères qui rapent tout
T’a pensé à payer ta Taxe foncière Taxe immobilière Taxe professionnelle Taxe sur le personnel Taxe d’apprentissage Taxe si t’es pas sage Taxe sur tout ce qui bouge Sur tes clopes et sur ton rouge Sur tes cachets d’aspirine Sur ta vodka, sur ton gin ah ! ah ! Majorations relevées Vignettes et timbres fiscaux.
Nous sommes URSSAF, CANCRAS et CARBALAS Qui que tu sois, quoi que tu fasses Faut qu’tu craches, faut qu’tu payes Pas possible que t’en réchappes Nous sommes les frères qui rapent tout.
Je t’offre un pot ! Et oui un pot Impôts fiscaux Impôts locaux Impôts directs Et indirects Impôts fonciers Impôts rentiers Impôts sur les grandes fortunes Impôts même si t’as pas de tunes Impôts sécheresse Impôts richesse Impôts nouveaux Impôts rétros Impôts recto Impôts verso Impôts sur le revenu Impôts sur les revenants.
Nous comparons deux mondes qui se sont perdus . Le temps de nos parents c’est éloigné emportant avec lui le secret de la famille. A cette époque il n’y avait qu’un seul service à table. Tous ensemble le midi et le soir a nous raconter nos problèmes de la journée. Nous entendions et respections les limites à ne pas dépassées. Si tel n’était pas le cas ça tombait en « paquet de dix ».
Aujourdh’ui c’est pas le même film. La romance est terminée et cela est dû à l’explosion du noyau familial. Etirez, écartelez, séparez la famille ! Les enfants sont livrés à eux même annonçant un monde de plus en plus violent.
Notre socièté de surconsommation est responsable de ce désastre. Acquérir la richesse, la gloire et la beauté sans patience ni travail.
A « hôtel California » nous nous sommes aimés, à « hôtel Bildeberg » nous nous sommes trompés.