Non, mais, tu crois quand même pas que l’industrie va se faire chier à te fabriquer des canons et des armes.
Mais bien sur que l’industie va se faire chier à me fabriquer des armes puisque c’est déjà fait. Un vilain fusil de chasse mais vois tu @terran le fusil c’est au cas où. Tout est dans le « où ».
Il est bien au chaud dans mon grenier. L’anticipation est toujours la solution. De plus je t’ai déjà dit que je n’étais pas un écolo mais juste un père de famille avec du bon sens. C’est tout.
Tu nous chantes toujours la même sérénade. Pas ma faute si ça turbine pas assez en France. Ce n’est pas moi qui décide des investissements à faire dans le pays. C’est l’état français et Areva. Le dicton dit « mieux vaut s’adresser à dieu qu’à ses saints ».
Je ne t’entend jamais dire « mais où passe les milliards d’impôts des contribuables ». Pas dans les énergies renouvelables en tout cas. Ca se saurait !!!
Pète un coup Barbier t’es tout pâle. Le pauvre, c’est la politique politicienne. Ca constipe. L’adsl qui faudrait l’appeler Chris parce que ça turbine sec. Si c’est pas du haut débit je m’y connais pas. Avec papy sondage et Calvi ils forment les trois mousquetaires.
« aristocrate » d’Empire, la seule, l’unique, la vraie noblesse n’est pas celle du cœur comme se plaisent à dire les roturiers et les manants mais celle de sang qui découle en ligne directe du droit féodal.
Il suffit de regarder la photo pour s’aperçevoir que vous dîtes juste. Nez plongeant , bouche pincée et dos plat. C’est essentiel ! Bon pour resumer c’est une « pète sec ». Oui c’est plus simple comme ça. Les impôts d’aujourd’hui ont été créés par ses arrières arrières pépés. Les taxes : utilisation des fours et des moulins devenue TVA. La taille : impôt direct sur les roturiers devenu l’impôt sur le revenu. La gabelle : impôt sur le sel et les denrées devenu TVA. Les fouages : redevances sur les maisons ou l’utilisation du feu devenues taxes d’habitations. Les droits de passage des ponts : devenus péages. Bon il en reste mais j’ai plus la « moelle ». Heureusement il lui reste (tient pourquoi on dit pas « elle lui reste » ?) les pièces jaunes. La vie c’est plus « douillet » comme ça.