@olivier cabanel Quand Olivier Cabanel parle de mauvaise foi, on sent le spécialiste pointu qui connait son affaire ! J’attends toujours que ce monsieur nous fasse en toute bonne foi un article bien senti sur les bienfaits écologiques de l’éolien et sur le bien être environnemental que ressentent en permanence les heureux habitants vivants auprès de ces merveilleuses machines de plus de 200m de haut aujourd’hui et qui embellissent avec bonheur nos espaces forestiers et ruraux. Merci d’avance !
@Et hop ! Un commentaire qui remet heureusement les renouvelables intermittentes à leur place. Arrêt immédiat ! Ah j’oubliais la corruption existe encore.
@Eric F Hélas Eric F, parmi les rouges, seuls les communistes n’ont pas, à ma connaissance, participés au sabotage de la filière nucléaire française. Tous les autres, du rose bonbon au rouge écarlate plus moins teinté de vert ont allègrement participé à ce sabotage en règle. Je n’oublie pas que c’est Lionel Jospin qui a arrêté Superphénix, un grand visionnaire ! que c’est François Hollande qui a décidé de limiter la part du nucléaire à 50% et d’arrêter Fessenheim, que c’est enfin Emmanuel Macron qui a transformé l’essai pour Fessenheim et qui n’a aucunement abrogé le décret de fermeture programmée de plusieurs centrales. Il n’a jamais véritablement donner l’impression de vouloir la réussite de cette filière cruciale comme de manière générale la réussite de notre pays. Mais, il a même fait pire, sans que beaucoup de français ne s’en rendent d’ailleurs compte, en stoppant le programme de recherche avancé ASTRID sur la quatrième génération, indispensable pour tout programme nucléaire ambitieux, cohérent et crédible. Est-ce de la bêtise ou tout simplement de la corruption politique ? je l’ignore mais ce n’est pas les nominations récentes de Mme Voynet à une instance importante de la filière nucléaire ou de Mme Barbut à un ministère clé, qui risquent de me convaincre de la volonté de notre président de réussir dans cette voie !
@Eric F Hélas Eric F, parmi les rouges, seuls les communistes n’ont pas, à ma connaissance, participés au sabotage de la filière nucléaire française. Tous les autres, du rose bonbon au rouge écarlate plus moins teinté de vert ont allègrement participé à ce sabotage en règle. Je n’oublie pas que c’est Lionel Jospin qui a arrêté Superphénix, un grand visionnaire ! que c’est François Hollande qui a décidé de limiter la part du nucléaire à 50% et d’arrêter Fessenheim, que c’est enfin Emmanuel Macron qui a transformé l’essai pour Fessenheim et qui n’a aucunement abrogé le décret de fermeture programmée de plusieurs centrales. Il n’a jamais véritablement donner l’impression de vouloir la réussite de cette filière cruciale comme de manière générale la réussite de notre pays. Mais, il a même fait pire, sans que beaucoup de français ne s’en rendent d’ailleurs compte, en stoppant le programme de recherche avancé ASTRID sur la quatrième génération, indispensable pour tout programme nucléaire ambitieux, cohérent et crédible. Est-ce de la bêtise ou tout simplement de la corruption politique ? je l’ignore mais ce n’est pas les nominations récentes de Mme Voynet à une instance importante de la filière nucléaire ou de Mme Barbut à un ministère clé, qui risquent de me convaincre de la volonté de notre président de réussir dans cette voie !
@sylvain Je suis d’accord que les renouvelables ne sont pas les seules responsables de la montée inéluctable des prix de l’électricité mais elles ont beaucoup contribué à cette situation en association avec des décisions politiques mortifères que j’ai évoquées plus loin dans mon autre commentaire. Elles ont permis de mettre en place un ensemble d’opérateurs qui ont profité de l’aubaine de subventions généreuses sur la base de prix de rachat très avantageux grâce à des actions de lobbying sans précédent et un soutien politique sans faille de toute une frange d’idiots utiles dont la seule motivation est l’arrêt du nucléaire. Ces opérateurs sont parmi les premiers responsables de la financiarisation du secteur que vous dénoncez avec justesse. Les ENR ne font pas baisser les prix de l’électricité : il suffit de voir l’évolution des prix en Allemagne depuis la mis en place du fameux ’Energiewiende’ et en France depuis la mise en place à marche forcée des filières intermittentes associé à un sabotage en règle de notre savoir-faire nucléaire. En Allemagne, le très fort taux d’implantation des ENR a longtemps masqué le désastre grâce à l’utilisation massive du gaz russe indispensable pour compenser l’intermittence, qui permettait du même coup de légèrement diminuer les émissions de gaz carbonique du pays. Le sabotage du gazoduc Northstream 2 a fait chavirer ce beau discours écologique et aujourd’hui l’Allemagne voit son industrie en grand danger malgré le recours indispensable aux bonnes vieilles centrales à charbon. En France, les taxes qui représentent plus de la moitié de la facture des particuliers sont plus ou moins directement liées au développement des renouvelables. Leur l’insertion dans le réseau électrique pèse et va peser de plus en plus lourd et est estimé dans les quelques années à venir entre 200 et 300 Milliards d’euros, dépense obligatoire du fait du développement des ENR. Comme en plus, l’extension des puissances ENR installées ne supprime en rien la nécessité d’avoir en permanence une puissance pilotable proche des pics de consommation maximale (de l’ordre de 110GW je crois), le développement des ENR ne conduit qu’à surdimensionner notre parc de production électrique sans utilité technique mais avec un vrai coût, évidemment payé par le contribuable. Le solde de l’intermittence est donc hélas très nettement négatif en terme économique, sans bien sur parler de la difficulté croissante pour le maintien de l’équilibre complexe du réseau électrique européen, des problèmes de sureté déjà mentionnés et hélas, du bilan écologique catastrophique.