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heliogabale

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  • Premier article le 25/08/2010
  • Modérateur depuis le 10/09/2010
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Derniers commentaires



  • heliogabale heliogabale 10 avril 2013 11:23

    @JL

    L’aide privée, c’est la mendicité...

    Ce que raconte Spartacus ne sont que des salmigondis...le problème est simple : pour les plus riches, la socialisation a un coût (surtout quand il y a progressivité de l’impôt) alors que la privatisation constitue un bénéfice (il peut d’une part investir l’argent autrefois prélevé par l’impôt et d’autre part le service qu’il peut en tirer sera très certainement moins cher, puisqu’on ne lui demande plus de contribuer selon ses moyens mais seulement en fonction du coût réel).

    Croire par exemplequ’un smicard serait le grand gagnant d’une privatisation de la sécurité sociale, c’est se fourrer le doigt dans l’oeil jusqu’à l’omoplate. Au contraire celui qui gagne 10 ou 20 fois le Smic ferait une très bonne affaire.

    Il devrait y avoir une entente tacite : les plus riches payent de façon conséquente et en échange l’Etat leur garantit la paix sociale. C’était un peu le leitmotiv des trente glorieuses. Ce consensus a été remis en cause à partir des années 70 et plus fortement dans les années 80. C’est ce qui a crée les déficits puisque dans le même temps, on a maintenu une certaine protection sociale (bien qu’élimée sur les bords). Et puis tout le monde y trouvait son compte : les plus riches dont l’impôt avait été diminué pouvait continuer à soutenir le besoin de financement de l’Etat via l’achat d’obligations souveraines. Aujourd’hui on est à un tournant : la dette est tellement élevée que l’on peut craindre à tout moment que les marchés obligataires se ferment aux administrations publiques. Ou bien, on suit Spartacus : les riches seront plus riches, les pauvres plus pauvres et la paix sociale n’est plus assurée (délinquance au mieux, ce qui forcera les plus aisés à vivre dans des résidences surveillées, émeutes, révoltes ou révolutions au pire et là je ne garantis pas la survie des nantis). Ou bien, on revient à l’équilibre antérieur (les riches seront moins riches, beaucoup moins riches, les classes moyennes s’enrichiront un peu mais resteront moyennes et auront la satisfaction de voir leur niveau de vie se rapprocher mécaniquement des plus riches et les plus pauvres seront (beaucoup) moins pauvres, sans pour autant intégrer les classes moyennes). La paix sociale n’est pas forcément garantie à court terme (tentatives de coup d’état par exemple).



  • heliogabale heliogabale 9 avril 2013 11:28

    Mélenchon est en train de devenir un incompris. On l’accuse de jouer dans la même cour que le FN alors que c’est l’inverse !

    Quand ce cher Cahuzac déclarait qu’il ne croyait pas en la lutte des classes, personne ne lui a fait remarquer que c’était un discours d’extrême-droite...

    Et bam ! trois mois après, on découvre que ses amis se trouvent au GUD !

    Enfin, je ne vais pas faire dans l’auto-congratulation mais je disais ça à l’époque :

    Cahuzac et la solitude de Mélenchon

    Par heliogabale (---.---.---.253) 8 janvier 11:28

    "Et puis Cahuzac qui affirme ne pas croire à la lutte des classes et faisant presque un éloge de la collaboration de classe...c’est pas de gauche ça, c’est presque d’extrême-droite !"



  • heliogabale heliogabale 9 avril 2013 10:22

    La réaction de Morrissey est aussi à noter :

    "Every move she made was charged by negativity ; she destroyed the British manufacturing industry, she hated the miners, she hated the arts, she hated the Irish Freedom Fighters and allowed them to die, she hated the English poor and did nothing at all to help them, she hated Greenpeace and environmental protectionists, she was the only European political leader who opposed a ban on the ivory trade, she had no wit and no warmth and even her own cabinet booted her out. She gave the order to blow up The Belgrano even though it was outside of the Malvinas Exclusion Zone—and was sailing AWAY from the islands ! When the young Argentinean boys aboard The Belgrano had suffered a most appalling and unjust death, Thatcher gave the thumbs-up sign for the British press. 

    Iron ? No. Barbaric ? Yes. She hated feminists even though it was largely due to the progression of the women’s movement that the British people allowed themselves to accept that a prime minister could actually be female. But because of Thatcher, there will never again be another woman in power in British politics, and rather than opening that particular door for other women, she closed it.

    Thatcher will only be fondly remembered by sentimentalists who did not suffer under her leadership, but the majority of British working people have forgotten her already, and the people of Argentina will be celebrating her death. As a matter of recorded fact, Thatcher was a terror without an atom of humanity."



  • heliogabale heliogabale 8 avril 2013 21:14

    Le Royaume-Uni de 2012 est surendetté : la dette publique s’est envolée en l’espace de 4 ans pour dépasser celle de la France... par ailleurs, l’endettement des ménages qui expliquait le bas niveau de la dette publique est explosive !

    Le surpoids c’est une forme de malnutrition qui touche principalement les plus pauvres...

    Les petits Français qui trouvent des jobs bien payés à Londres sont généralement des personnes travaillant dans la finance...et quelques entrepreneurs qui vendent des produits français...je connais aussi les Anglais qui viennent se faire soigner en France ou les retraités anglais de Dordogne...



  • heliogabale heliogabale 8 avril 2013 21:05

    Mais l’Angleterre d’aujourd’hui ressemble à la France d’aujourd’hui...croire qu’il y a de réelles différences entre les deux pays, c’est se foutre de la gueule du monde !

    Le Royaume-Uni est beaucoup plus endetté que la France (dette publique équivalente, dette des ménages bien plus élevée). Il est même en récession alors que la France est dans le grand zéro.

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