Fille d’un immigré marocain et d’une strasbourgeoise, je suis élève en deuxième année à l’ESTP. Je suis fière du pays méritocratique dans lequel je suis née, et je milite pour une droite patriotique et juste.
Entre vos arguments et l’argument d’un économiste, qui a étudié en détail les budgets marketing des deux produits, les marges de rentabilité, je préfère croire l’économiste !!
Je tiens à rajouter que je ne possède pas de biens immobiliers, et que je ne compte pas acheter de bien avant quelques années. Mon article ne sert pas à essayer de faire gonfler artificiellement les prix . . .
En économie, il n’y a pas de "norme", il n’y a pas de morale non plus. Il y a des acheteurs, des vendeurs, et des intermédiaires qui les mettent en relation. Or les calculs que j’ai fait (et voir le commentaire que j’ai écrit plus haut, car les sources sont précises ) montre qu’un investissement aujourd’hui dans l’immobilier est rentable.
" En 1990 à Paris, au plus haut de la bulle, le prix d’un appartement trois pièces coutait en moyenne 2 millions de francs, alors que le loyer était en moyenne de 6,000 francs par mois. Ce qui donne un rapport de 2,000,000/(6,000*12) = 28. Après l’éclatement de la bulle, le prix moyen était de 1,5 millions, et le loyer inchangé, ce qui donne un rapport de 2 [...] Nous observons que ce rapport est de 18 à 22 dans la plupart des marchés immobiliers, que ce soit à Paris ou à Hong Kong, et qu’un rapport plus élevé est indicateur d’une bulle spéculative."
Nous ne serions donc pas en situation de bulle spéculative !