tiens vous ne connaissiez pas Bonnet d’âne ? un grand journaliste des rubriques publi-reportages des magasines de la fnac entre autres, même Kahn n’a pas voulu de lui pour sa rubrique cynophile alors vous voyez, nous avons un journaliste résistant (sic)
mon cher Pierre, vous avez aussi de fabuleuses bières chez vous, des fin du monde, belles gueules et autres joyeusetés, sans oublier toutes les micro-brasserie comme Le Cheval Blanc à Montréal... évidemment ça change des Labatt (arghh mon dieu que c’est mauvais presque autant que la Bud, la pire pisse de cheval jamais bue !)
Les Doubles Bocks sont de petites merveilles, certaines ambrées peuvent atteindre les 13° sans problème...
Pour moi c’est la westvleteren 12 mais qui titre généralement 10.6° qui est une des plus belles expériences de bière que j’ai eu, malheureusement introuvable en quantité suffisante
et pour la route :
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Dieu qu’on est bien
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Donne-moi la main
C’est plein d’Uilenspieghel
Et de ses cousins et d’arrière-cousins
De Breughel l’Ancien
C’est plein de gens du nord
Qui mord comme un chien
Le porc qui dort le ventre plein
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Dieu qu’on est bien
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Donne-moi la main
C’est plein de verres pleins
Qui vont à kermesse comme vont à messe
Vieilles au matin
C’est plein de jours morts
Et d’amours gelés
Chez nous y a qu’l’été
Que les filles aient un corps
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Dieu qu’on est bien
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Donne-moi la main
C’est plein de finissants
Qui soignent leurs souvenirs
En mouillant de rires
Leurs poiluchons blancs
C’est plein de débutants
Qui soignent leur vérole
En caracolant de Prosit en Skoll
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Dieu qu’on est bien
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Donne-moi la main
C’est plein de « Godferdom »
C’est plein d’Amsterdam
C’est plein de mains d’hommes
Aux croupes des femmes
C’est plein de mèmères
Qui ont depuis toujours
Un sein pour la bière
Un sein pour l’amour
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Dieu qu’on est bien
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Donne-moi la main
C’est plein d’horizons
À vous rendre fous
Mais l’alcool est blond
Et le diable est à nous
Les gens sans Espagne
Ont besoin des deux
On fait des montagnes
Avec ce qu’on peut
Ça sent la bière
De Londres à Berlin
Ça sent la bière
Donne-moi la main
tiens avez vous lu, pour plus de clareté voici un copié collé :
Sauvegarde retraite : des Citoyens qui Prennent leur Retraite en Main
EDF : l’iceberg des retraites (21/06/2004)
Les multiples privilèges dont bénéficient leurs salariés mis à nu, grâce à l’ouverture à la concurrence...
C’est particulièrement vrai en matière de retraites où les inégalités en faveur du domaine public restent criantes. La dérive amorale des syndicats est l’élément clé de ce système d’injustice structurelle : théoriquement porteuses de valeurs égalitaires, les organisations syndicales agissent en réalité pour préserver les avantages acquis du secteur public au détriment de la collectivité.
Le cas de l’EDF est emblématique. Promise à un changement de statut au 1er juillet qui implique une ouverture du capital, l’entreprise-phare de notre appareil public s’interroge sur l’avenir de son système de retraites d’une générosité complètement irrationnelle vu l’état des finances nationales et les prévisions démographiques. L’âge de départ à 55 ans pour les 56 000 actifs, une bonification de deux mois par année de travail, une pension équivalant à 75-80% du dernier salaire : soit pour une population de 110 000 retraités un total de 2,45 milliards d’euros financés à hauteur de 40% seulement par les cotisations. EDF constitue une niche de régimes spéciaux, à l’image du monde de la fonction publique. Mais le marché a une vertu démocratique. En s’entrouvrant aux règles de l’économie marchande, l’EDF est contrainte de clarifier ses comptes. Le débat sur les chiffres est un élément de transparence. Dès lors que l’EDF sort peu à peu du monde fermé, presque illisible de l’organisation publique, l’information retrouve ses droits.
L’usine à privilèges qu’est l’entreprise publique se dévoile. Le régime spécifique des retraites de la branche énergie (industries électriques et gazières) représente la somme astronomique de 70 à 80 (selon les estimations) milliards d’euros de droits acquis. Imaginons qu’EDF veuille provisionner d’un coup son délirant régime de pensions , elle devrait débourser entre 50 et 60 milliards d’euros, alors que l’entreprise dispose moins de 20 milliards de fonds propres ! Cela donne un aperçu du colossal déséquilibre qu’il va bien falloir réduire en facturant, selon la probabilité, le trou financier sur le dos de nous tous, cotisants du régime général.
En effet, il est question d’adosser le système EDF au régime géré par la Caisse Nationale d’Assurance-Vieillesse. En échange, l’entreprise devra verser une soulte d’une dizaine de milliards à la CNAV. Et qui paiera les milliards restants ? Comment s’opérera, année après année, le processus d’adossement sans pénaliser les 15 millions de cotisants du régime général ?Une caisse de pensions des Industries Electriques et Gazières doit être créée. Elle servira d’interface entre cotisants et assurés. Elle sera alimentée d’une part par la CNAV et les caisses complémentaires pour la part des retraites correspondant au régime de base des salariés du privé et, d’autre part, par une taxe nouvelle sur le transport de l’électricité ainsi qu’une contribution des entreprises au titre du régime « chapeau » c’est-à-dire des droits spécifiques. Cette taxe risque fort de se répercuter sur la facture des usagers qui l’acquitteront totalement alors que les salariés d’EDF, exonérés à 90% sur le coût de leur consommation d’électricité, n’en paieront que 10%. La logique en boucle des privilèges publics consolide les privilèges. Autre exemple : au nom de l’égalité, les cotisations de salariés d’EDF ont été augmentées, au printemps 2003. Aussitôt, ce prélèvement fut compensé par une hausse de salaire.
Des élus de la majorité actuelle expliquent clairement que la justice sociale exigerait la mise en place d’un régime de retraites unique entraînant la suppression des régimes spéciaux . Le projet de réforme concernant l’EDF prouve à l’inverse que la pratique du deux poids deux mesures au profit du secteur public, et payée par le privé, reste la norme. Derrière les discours sur l’égalité, les inégalités s’amplifient et se cristallisent. Nicolas Baverez a parlé d’un « choix schizophrène » à la française qui conduit le pays à soumettre le privé aux épreuves de la concurrence tout en plaçant le domaine public à l’abri « d’une bulle protectrice ». En matière de retraites, nous sommes à la pointe de la schizophrénie socio-économique !
je ne vois pas vraiment où l’état a pillé les caisses d’edf ???
mais Alain, c’est le lot quotidien de millions de personnes non fonctionnaires, vous voulez d’un état où tout le monde serait fonctionnaire ? Vous espérez encore vivre en URSS ?
ce que dit PSA s’explique par le l’annonce médiatique et que si ils veulent toujours avoir une bonne presse, il faut bien faire son mea culpa, étudier le problème ... mais la réalité c’est que PSA est dans la moyenne inf. des taux de suicide ni plus ni moins ! (la comparaison est nationale, la situation des petits chef hargneux qui font du harcèlement moral est lissée statistiquement)