• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

brad

bachelier, auteur

Tableau de bord

  • Premier article le 20/09/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 15 23
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • brad 9 février 2012 16:20

    Sauvez votre bébé de l’homosexualité

    Avertissement : ce texte peut heurter la sensibilité des homosexuels ; nous déconseillons aux homosexuels de lire ce texte.

    La théorie de l’attachement (John Bowlby, Attachement et perte) permet d’expliquer le traumatisme à l’origine de l’homosexualité.

    Sur internet à l’adresse suivante :

    http://knol.google.com/k/la-cause-de-l-homosexualit%C3%A9#



  • brad 8 février 2012 21:43

    Sauvez votre bébé de l’homosexualité

    http://knol.google.com/k/la-cause-de-l-homosexualit%C3%A9#



  • brad 8 février 2012 21:41

    Sauvez votre bébé de l’homosexualité

    http://knol.google.com/k/la-cause-de-l-homosexualit%C3%A9#



  • brad 8 février 2012 21:34

    Sauvez votre bébé de l’homosexualité

    Avertissement : ce texte peut heurter la sensibilité des homosexuels ; nous déconseillons aux homosexuels de lire ce texte.

    La théorie de l’attachement (John Bowlby, Attachement et perte) permet d’expliquer le traumatisme à l’origine de l’homosexualité.

    Sur internet à l’adresse suivante :

    http://knol.google.com/k/la-cause-de-l-homosexualit%C3%A9#



  • brad 13 décembre 2009 20:25
    LA CAUSE PRINCIPALE DE L’AGRESSIVITE

    Beaucoup de gens s’interrogent sur l’agressivité, la violence, les
    incivilités de la jeunesse dans la société d’aujourd’hui. J’affirme et je
    vais prouver que les jouets sont la cause principale de l’agressivité des
    petits enfants, le risque avéré étant que ces enfants développent un
    tempérament agressif qui persiste.
    Pour prouver que les jouets sont la cause principale de l’agressivité des
    petits enfants, la meilleure méthode est d’observer les petits enfants. Ce
    travail d’observation a été effectué par le professeur de psychologie
    R.Tremblay et son équipe de l’université de Montréal, par Maria Montessori
    et par moi-même.
    Je présente en premier des extraits de l’étude du professeur R.Tremblay qui
    demeure parmi les plus importantes études du genre dans le monde ; sa valeur
    statistique est incontestable :

    Imaginez que dans un groupe 80% des gens se poussent, se mordent et se
    donnent des coups de pied ; qu’une personne sur quatre frappe de toutes ses
    forces dans l’intention de faire mal ; que certaines soient même cruelles,
    tyranniques...

    Tous les jours, dans les garderies du Québec, de telles scènes se déroulent
    sous les yeux du personnel qui s’efforce de pacifier les querelles avec des
    baisers et des gestes apaisants. « Inévitablement, raconte le professeur de
    psychologie Richard Tremblay, lorsque je présente au cours d’un colloque une
    vidéo montrant une agression de bambin, on entend des rires dans la salle.
    On ne peut pas croire que ces enfants vivent l’étape la plus agressive de
    leur vie... »

    Le directeur du Groupe de recherche sur l’inadaptation psychosociale chez
    l’enfant (GRIP) a publié dans une revue majeure, Child Development, un
    article qui pourrait avoir d’importantes répercussions tant en psychologie
    qu’en criminologie et même en philosophie. Cet article, écrit avec Daniel
    Nagin, de l’Université Carnegie Mellon, démontre que l’agressivité diminue
    avec l’âge. « De nature, l’enfant sait agresser les autres. Il apprend à ne
    pas le faire », dit le professeur Tremblay.

    Après avoir suivi pendant 10 ans plus d’un millier de garçons dont certains
    sont devenus des criminels notoires, les auteurs concluent que les
    comportements agressifs dans les garderies peuvent ouvrir la voie à la
    délinquance. Mais tous ne deviennent pas des criminels. La plupart se
    rangent du côté des gens qui ont compris que l’agression physique n’est pas
    le meilleur moyen d’arriver à ses fins. Seul un garçon sur huit, parmi ceux
    qu’on a désignés comme particulièrement agressifs en milieux de garde,
    manifestera des comportements similaires à l’adolescence.

    Mais les agressions sont alors plus graves et, dans la salle, plus personne
    ne rit.

    Dans un autre article paru dans Criminal Behavior and Mental Health, M. 
    Tremblay et ses collaborateurs affirment, chiffres à l’appui, que l’être
    humain connaît l’apogée de son agressivité non pas à 25 ans ni à 16 ans,
    mais bien à... 17 mois. Même les criminels dangereux, les délinquants
    violents, les tueurs en série les plus recherchés ne sont pas aussi
    agressifs, toute proportion gardée, que les chérubins dans les jardins
    d’enfants.

    « N’importe quelle professionnelle des milieux de garde vous dira qu’on doit
    protéger les enfants les uns des autres. On ne les laisse pas jouer avec des
    couteaux de cuisine par exemple : ils pourraient blesser quelqu’un. Pour
    nous, spécialistes du développement, ce n’était même pas évident ! » dit le
    chercheur en riant.

    L’agression physique est une sorte de réflexe inné qui disparaît au rythme
    où l’enfant s’intègre dans la société, notamment à mesure qu’il fait
    l’apprentissage du langage. La violence, la délinquance et même les
    homicides trouveraient donc racine non pas dans un quelconque traumatisme de
    l’adolescence, mais dans la petite enfance. A partir du premier jour
    d’école, la fréquence des agressions physiques diminue pour ne subsister que
    chez une minorité de jeunes. Ce sont ceux-là qui « tournent mal », comme on
    dit...

    « Depuis des années, les chercheurs se demandaient pourquoi certains
    adolescents deviennent des adultes violents et d’autres, non. Ils
    cherchaient le déclic, le ’onset’, comme disent les Américains. En suivant
    un groupe de jeunes à partir de la maternelle et jusqu’à l’âge adulte, j’ai
    dû me rendre à l’évidence. Il fallait regarder avant. »

    L’équipe du GRIP s’est donc penchée sur une cohorte d’enfants de zéro à cinq
    ans. Une seconde surprise attendait les chercheurs. « C’est durant la
    deuxième année de l’existence que les enfants commencent à exprimer de
    l’agressivité. Nous avons observé qu’une infime partie des sujets mordent,
    poussent et tirent délibérément les cheveux des autres avant leur premier
    anniversaire alors que la proportion passe à 80% au cours des mois suivants.
    Dans certains cas, on peut compter des agressions toutes les 15 minutes,
    soit plus souvent que pour n’importe quel criminel dangereux », explique M. 
    Tremblay.

    Une transformation s’opère à la garderie même, entre la deuxième et la
    troisième année d’existence. Plutôt que d’arracher un jouet à son voisin,
    l’enfant dialogue avec lui. Il apprend, bref, à utiliser l’argumentation
    plutôt que la force pour arriver à ses fins.

    C’est par l’intermédiaire d’une étude longitudinale que M. Tremblay a pu
    observer ce phénomène. Une sélection de 551 enfants a été faite par les
    chercheurs dans le but de les suivre à la trace. Les personnes les mieux
    placées pour noter les gestes de leur bambin, les mères dans 98% des cas,
    ont été mises à contribution. Elles ont scrupuleusement tenu à jour un
    registre. Chaque comportement agressif du bébé était consigné : poussées,
    coups de pied, morsures et autres gestes batailleurs.

    Je présente maintenant mes propres observations :

    J’ai observé un frère et une soeur dans la cour de la maison chaque matin
    (sauf le week-end) pendant 90 jours. La fille avait 3 ans (36 mois) et le
    garçon 2 ans (24 mois), au début il ne savait presque pas parler. Pendant 90
    jours, je les ai vu chaque jour se disputer une fois -quelques fois même
    deux fois- pour la possession d’un jouet. Parfois ils se tapaient, parfois
    ils se griffaient au visage, une fois ils se sont tiré les cheveux, trois
    fois je les ai même vu se mordre pour la possession d’un jouet. La majorité
    des disputes était cependant sans atteintes corporelles. Je les ai aussi vu
    se disputer pour une place sur la balançoire, pour la place assise au piano
    et pour la possession d’un chariot. Je n’ai pas observé d’autres motifs de
    dispute que la possession de jouets ou autres objets. Deux fois j’ai observé
    le garçon en rage se jeter par terre et donner des coups par terre avec sa
    tête -une fois sur un sol en bois, une fois sur un sol en béton- parce que
    sa soeur ne voulait pas lui donner le jouet qu’elle avait.

    Je présente maintenant les observations que Maria Montessori a écrit dans
    son livre intitulé « L’enfant ».

    M. Montessori décrit la situation des enfants pauvres en 1906. La situation
    est extrêmement simple : ils ne possèdent aucunes affaires à eux, pas un seul
    jouet.
    M. Montessori décrit les 50 enfants pauvres de 3 à 6 ans qu’elle a eu dans
    son école enfantine en 1906. Elle dit que ce sont des enfants joyeux. Bien
    qu’il y eut à l’école des jouets vraiment splendides mis à leur disposition,
    les enfants ne s’en servaient jamais. La caractéristique la plus visible de
    ces enfants à l’école enfantine est leur activité concentrée sur un travail ;
    ils sont disciplinés, l’agressivité est rare.
    M. Montessori décrit ensuite les enfants des écoles enfantines d’enfants
    riches : Le sentiment de la propriété attache l’enfant aux choses et les lui
    fait défendre comme il défendrait sa propre personne. Les enfants se battent
    avec d’autres pour garder ce qui leur appartient. Ils se querellent
    continuellement entre eux parce qu’ils veulent posséder le même objet et
    parce que chacun désire celui de l’autre ; et voilà l’origine de réactions
    bien différentes de l’amour et qui engendrent la lutte et la guerre pour un
    rien. Ce n’est pas, en réalité, pour un rien ; c’est pour un fait très grave :
    c’est un mal intérieur et non l’objet convoité qui fait agir.

    En résumé :

    - L’être humain connaît l’apogée de son agressivité vers 17 mois (chez les
    enfants élevés avec des jouets).
    - Vers deux ans, les enfants se disputent souvent et presque toujours pour
    la possession d’un jouet ou autre objet.
    - Les petits enfants élevés sans jouets sont rarement agressifs. (N’ayant
    pas de jouets, ils n’ont pas de motifs de dispute ; jusqu’en 1800 les enfants
    du peuple travaillaient et n’avaient pas de jouets.)

    Ces trois constatations suffisent pour conclure, mais j’ajouterai quand
    même :

    - En 1906 la télévision n’existait pas et pourtant les petits enfants riches
    se disputaient déjà continuellement. Ce n’est donc pas la télévision qui les
    rendait agressifs.
    - Vers 17 mois, les enfants ne parlent pratiquement pas. Ce ne sont donc pas
    des paroles blessantes qui les font se battre.

    En conclusion :

    Les jouets sont la cause principale de l’agressivité des petits enfants.
    Les jouets sont la cause principale de l’agressivité des petits enfants.

    Le risque avéré est que ces enfants développent un tempérament agressif qui
    perdure. Un garçon sur huit parmi ceux qu’on a désigné comme
    particulièrement agressifs à la garderie manifestera des comportements
    similaires à l’adolescence, mais alors les agressions sont plus graves.

LES THEMES DE L'AUTEUR

Société Enfance

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv