@Par soi même : Je pourrais vous citer le dernier livre de la collection SAS de Gérard de Villiers : « La vengeance du Krémlin ». C’est d’ailleurs le 200ème et dernier de la collection. Un sacré type ce Gérard de Villiers (qui nous a quitté cette semaine). Réac, certes, mais un génie de son temps qui apportait des précisions exactes et inouïes pour chaque lieu qu’il décrivait dans ses romans. C’était également un visionnaire qui a prédit avant l’heure un certain nombre de révolutions et chambardements sur le globe. Gérard de Villiers s’efface en emportant avec lui un peu de ce symbole auquel se réfère l’article : les éditions papier. D’ailleurs, de Villiers est quasiment inconnu chez les moins de 35 ans : Ses « romans de gare » étaient surtout appréciés par les générations qui ont connu la guerre froide, qui s’ennuyaient un peu et qui, surtout, n’avaient pas internet.
@Massada : Pas faux. L’Internet a joué un rôle dans la disparition des régimes tunisien, libyen et égyptien un peu comme la télévision a eu raison du régime de l’ex-RDA en 1989.
Après tout... La quasi totalité des monarchies en Europe s’illustrent par leur côté républicain, alors que la France est une république monarchique. Joyeux anniversaire !
L’Hypocrisie avec un grand H. Comme pour le cannabis, on va essayer d’enfoncer un peu plus la prostitution dans un déni de réalité. Or on sait ce qu’il en est du cannabis : La France, à contre courant de ses voisins européens, a par sa politique de prohibition totale fait décoller sa consommation (les fumeurs de shit sont plus nombreux en France qu’ailleurs), et les toxicomanes sont chez nous les moins bien pris en charge et les plus exposés aux violences. Toutes les mesures de répression engendrent des effets très pervers, il en est de la prostitution également : plus de délinquance, plus de
violence. Les femmes prostituées en France en tout cas, depuis la loi
pour la sécurité intérieure, ont subi beaucoup de perturbations dans
leur travail, dans leur santé, physique et psychique. Et elles n’arrêteront pas pour autant. La pénalisation des clients en Suède (qui a lieu depuis 1999) a eu des effets catastrophiques selon plusieurs rapports : les négociations entre les putes et leurs clients se font dans l’ombre, dans de mauvaises conditions et dans le stress.