@titi
Poutine ami Saddam Hussein
Poutine ami de Kadafi
Poutine ami de Maduro et Maduro va tout simplement tomber lui aussi grâce au traître Poutine
Poutine est tout sauf un phénomène de foire ! Il joue un rôle majeur dans toutes les déstabilisations dans le monde. En fait, il joue systématiquement double jeu : il prétend être l’allié de pays comme l’Irak, la Libye de Kadhafi ou le Venezuela de Maduro puis il en profite pour leur soutirer des informations, les surveiller au profit des USA, auxquels il est en fait allié malgré les apparences !
Ce fut le cas aussi en Irak où Poutine a confirmé la propagande de Bush pour appuyer ses attaques, comme le montre cette dépêche Reuters du 19 juin 2004 :
« Moscou - Vladimir Poutine a déclaré hier que la Russie avait informé à plusieurs reprises Washington du fait que l’Irak de Saddam Hussein préparait des attentats sur le territoire américain, confirmant ainsi une thèse défendue par l’administration Bush. »
Poutine a conforté Bush pour attaquer l’Irak et a envoyé Primakov à Saddam Hussein en 2003 pour lui dire de quitter le pouvoir comme le prouve cet extrait :
"Evgueni Primakov dirigé les services secrets, été ministre des Affaires étrangères et enfin Premier ministre.
C est un spécialiste du Moyen-Orient, où il a passé de très nombreuses années jusqu à devenir le meilleur expert russe de la région.
Il a bien connu en particulier Saddam Hussein
Le récit par Primakov de son dernier entretien avec Saddam est saisissant :
< J ai rencontré Saddam pour la dernière fois à la fin de février 2003, trois semaines avant le déclenchement par les Américains d une nouvelle guerre contre lui, cette fois pour le renverser.
Le président Poutine m’a chargé de lui porter un dernier message, à lui délivrer personnellement, en tete à tete. S il suivait sans délai la recommandation qui venait de Moscou, il pouvait encore éviter la guerre : le président Poutine lui conseillait dans le message qu il m avait confié de démissionner volontairement de la présidence et de laisser le Parlement appeler à des élections démocratiques pour le remplacer. Pour éviter de créer un vide complet, source d instabilité, il pourrait conserver la responsabilité du parti Baas."
Juste ces 2 textes montrent que Poutine est un allié de longue date des USA tout en ayant fait semblant d’être l’ami de Saddam et de Kadhafi : il a fourni des informations aux américains pour aider à les faire tomber. Bref, c’est un traître !
Après, si vous ne restez que sur Agoravox et chez les faux dissidents comme Soral, vous continuerez à soutenir Poutine qui est en fait l’allié des USA et d’Israël.
C’est le même topo pour l’Iran qui est aussi l’allié des occidentaux.
Tout le discours selon lequel la Russie et l’Iran s’opposent aux USA et à Israël est de la désinformation.
Apparemment le Maroc, l’Algérie sont les prochains sur la liste des nazis USA Europe Israël
Une déstabilisation sous prétexte d ’islamistes et attentats fomentés par les Blackwaters
L’Algérie sous la menace de déstabilisation du Mossad, de la CIA et du Maroc ? - YouTube
https://m.youtube.com › watch
https://www.dailymotion.com/video/xp6nis Les mercenaires du FN qu’on retrouve dans tous les pays en guerre en Afrique et pays arabes en guerre. Cest les memes qui s’infiltrent dans les gilets jaunes pour casser le mouvement Ils brulent meme des voitures dans les cités
Tous les pays en voie de déstabilisation qui s’allient à la Russie tomberont tôt ou tard car la Russie est un infiltré des USA Europe Israël
Le bruit court qu’au Maghreb, et plus précisément en Algérie et au Maroc, une tentative de déstabilisation est en train de voir le jour. Après la Tunisie, la Lybie, le Niger, le Tchad, le Mali, le Soudan, les deux derniers remparts à l’impérialisme sioniste en Afrique du Nord seraient en danger. Bernard Henri Levy, célèbre symptôme d’un futur bain de sang est sur les starting blocks auprès du MAK (groupe séparatiste kabyle). Ban Ki Moon tente la zizanie entre l’Algérie et le Maroc avec des propos très dangereux sur le Sahara * et Mohamed VI, le roi du Maroc, finit par se rendre en Russie pour la conquête de nouvelles alliances
dette des années 1980 en Amérique latine, l’hyperinflation en Argentine sous le gouvernement d’Alfonsín (1983-1989), en Équateur à la fin des années 90, la crise mexicaine de 1994, celle de l’Argentine – encore – en 2001, ou celle de l’Uruguay en 2002. Ces crises régionales ont un aspect commun : elles se produisent invariablement sous des gouvernements néolibéraux. C’est que les économies latino-américaines sont structurellement propices à ce genre de crises, qu’elles soient régies par un pouvoir « socialiste » ou néolibéral.
S’il fallait se défaire des préjugés idéologiques qui embourbent le débat autour du Vénézuéla, on pourrait y voir sans trop de détours la faillite d’une économie capitaliste périphérique, soumise à des contraintes structurelles dues à sa place dans la division internationale du travail, héritée de son passé colonial, qui fait de ce pays un mono-exportateur de pétrole à l’économie bien fragile. Une fois ces données prises en compte, il est aisé de comprendre les crises monétaires qui en découlent.