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  • Premier article le 06/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • BA 26 juin 2021 19:20

    A propos des pays asiatiques :


    Classement concernant le QI (Quotient Intellectuel) :

    1- Singapour

    2- Chine

    3- Hong Kong

    4- Corée du Sud

    5- Taïwan

    6- Japon

    7- Finlande

    8- Pays-Bas

    9- Canada

    10- Liechtenstein

    11- Suisse

    La France est 24ème.


    Classement concernant les résultats scolaires :

    1- Singapour

    2- Corée du Sud

    3- Hong Kong

    4- Taïwan

    5- Japon

    6- Russie

    7- Chine

    8- Macao

    9- Kazakhstan

    10- Liechtenstein

    11- Suisse

    La France est 46ème.


    https://www.vouchercloud.com/resources/worlds-smartest-countries



  • BA 26 juin 2021 17:40

    A propos du variant indien :


    Portugal, Australie, Israël, Bangladesh, Russie ... Ces pays qui resserrent la vis face au variant Delta.


    En Israël, le masque fait son retour.


    C’est un vrai rétropédalage pour Israël. Vendredi, le pays a rétabli l’obligation de port du masque en intérieur, dans les lieux publics fermés et les entreprises, dix jours seulement après avoir levé la mesure. Il est aussi conseillé aux Israéliens de porter un masque sanitaire lors de grands rassemblements en plein air.

    L’État hébreu avait déjà annoncé, mercredi, reporter la réouverture de son territoire aux touristes «  en raison d’inquiétudes concernant la propagation possible du variant Delta ».


    Nouvelles restrictions à Lisbonne.


    Également confronté à une recrudescence de l’épidémie due au variant Delta, le Portugal a décidé jeudi d’interrompre la levée progressive de ses restrictions sanitaires, et même de les resserrer à Lisbonne depuis vendredi. Dans la capitale, les horaires des commerces ont été réduits, comme ceux des cafés, des pâtisseries et des restaurants qui devront fermer leurs portes à 22h30 en semaine et 15h30 le week-end.

    L’interdiction des déplacements entre la région du grand Lisbonne et le reste du pays sera maintenue pendant le week-end, du vendredi au lundi. Les personnes munies du certificat sanitaire européen ou d’un test négatif pourront toutefois se déplacer librement. Les Lisboètes, eux, semblent l’accepter avec résignation.


    • Le Bangladesh décrète un strict confinement.


    Cette fois, c‘est tout un pays qui se met sous cloche. Voisin de l’Inde, où paradoxalement la situation sanitaire s’est améliorée, le Bangladesh vit une « situation dangereuse et alarmante ». Toutes les administrations publiques et les entreprises du secteur privé seront fermées pendant une semaine, et seuls les déplacements à caractère médical seront autorisés, a indiqué le gouvernement tard vendredi dans un communiqué.

    « Personne ne peut sortir de son domicile, sauf en cas d’urgence ». Le porte-parole du ministère de la Santé Robed Amin a indiqué que la police et les gardes-frontières seraient déployés pour faire respecter le confinement et que l’armée pourrait être appelée en cas de besoin.


    • Télétravail et vaccination obligatoires à Moscou.


    Moscou, épicentre en Russie de la recrudescence de la pandémie, a pris une série de mesures inédites pour contrer le variant Delta. Après avoir décrété toute la semaine du 15 juin chômée, sans succès, le maire de Moscou Sergueï Sobianin a décidé d’imposer la vaccination pour tous les employés du secteur des services. C’était une première en Russie alors que président Vladimir Poutine s’était dit opposé à toute mesure obligatoire.

    Cette décision est l’une des plus importantes au monde en termes d’ampleur de la population concernée. Sont ainsi sommés de se faire vacciner, entre autres, les personnels des transports, des magasins, de la restauration, des lieux culturels, des salons de beauté, de la santé et de l’éducation ou des banques.

    Et gare aux refus : il y a une semaine, le ministre du Travail russe a annoncé que les entreprises seraient en droit d’imposer un congé sans solde à leurs employés refusant de se faire vacciner, dans la région de Moscou et sept autres entités locales russes où la vaccination est devenue obligatoire. Dernière nouveauté : Moscou a réintroduit le retour du télétravail obligatoire pour au moins 30 % des employés, notamment ceux de plus de 65 ans, à partir de lundi.


    • Sydney se reconfine.


    La découverte d’un cluster dans la capitale australienne représente un sérieux coup dur. Immédiatement, les autorités ont rendu le port du masque à nouveau obligatoire dans les transports et les commerces dans une bonne partie du grand Sydney. Mais la mesure n’a pas suffi face au variant Delta : l’Australie a reconfiné ce samedi toute la ville de Sydney pour tenter de juguler sa propagation.

    Pendant deux semaines, les habitants ne pourront sortir que pour acheter les biens essentiels, obtenir des soins médicaux, faire de l’exercice, aller à l’école ou au travail s’ils ne peuvent pas travailler à domicile. Le confinement, qui était déjà en vigueur depuis vendredi minuit dans quatre quartiers du centre-ville, commence à s’appliquer samedi à partir de 18 heures (6 heures en France) à l’ensemble de la métropole. Un choc pour la ville la plus importante d’Australie avec plus de cinq millions d’habitants, où la vie était quasiment revenue à la normale.


    https://www.leparisien.fr/societe/portugal-australie-israel-ces-pays-qui-resserrent-la-vis-face-au-variant-delta-26-06-2021-ZGIKNB5DBJGNNFEIECCLMH3X7Q.php




  • BA 23 juin 2021 11:23

    Extinctions, pénurie d’eau, exodes … L’alerte apocalyptique du Giec sur le changement climatique.


    « La vie sur Terre peut se remettre d’un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes. L’humanité ne le peut pas. » 


    On ne peut pas être plus clair. Dans un futur rapport de près de 4 000 pages, destiné à être publié en février 2022 mais dont le résumé technique a été obtenu ce mercredi en avant-première par l’AFP, les centaines de scientifiques composant le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) alertent sur les conséquences dramatiques du dérèglement climatique.


    Quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les impacts dévastateurs du réchauffement sur la nature et l’humanité vont s’accélérer, assurent-ils, bien plus alarmistes que lors de leur dernier rapport d’évaluation complet en 2014. La vie sur Terre telle que nous la connaissons sera inéluctablement transformée, et ce bien avant 2050.


    Si l’accord de Paris de 2015 engage les signataires à limiter le réchauffement à +2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, et si possible à +1,5 °C, le Giec estime désormais que dépasser +1,5 °C pourrait déjà entraîner, « progressivement, des conséquences graves, pendant des siècles, et parfois irréversibles ». Or, selon l’Organisation météorologique mondiale, la probabilité que ce seuil de +1,5 °C soit dépassé dès 2025 est déjà de… 40 %.


    Selon les chercheurs, même en limitant la hausse à 2 °C, jusqu’à 80 millions de personnes supplémentaires seront touchées par la malnutrition d’ici à 2050 et 400 millions d’habitants supplémentaires seront exposés aux pénuries d’eau dans les villes. Dans la prochaine décennie, 130 millions pourraient tomber dans la pauvreté extrême. Sans oublier les centaines de millions de personnes qui seront menacées par les canicules extrêmes et les vagues-submersion provoquées par la hausse du niveau de la mer.


    Certaines régions (est du Brésil, Asie du Sud-Est, Chine centrale) et presque toutes les zones côtières pourraient être frappées par trois ou quatre catastrophes météo simultanées, voire plus  : sécheresse, cyclone, incendies, inondation, maladies transportées par les moustiques… A cela s’ajoutent les effets amplificateurs d’autres activités humaines néfastes pour la planète, comme la surexploitation des ressources, la pollution ou encore la propagation des maladies…


    Or, les êtres vivants les moins à blâmer pour ces émissions sont ceux qui en souffriront le plus. Pour certains animaux et variétés de plantes, il est peut-être même déjà trop tard : « Même à +1,5 °C, les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s’adapter », souligne le rapport, citant les récifs coralliens, dont environ 500 millions de personnes dépendent. Parmi les espèces en sursis figurent les animaux de l’Arctique, territoire qui se réchauffe trois fois plus vite que la moyenne. Sur place, des modes de vie ancestraux de peuples vivant en lien étroit avec la glace pourraient aussi disparaître.


    Les « points de bascule », ces éléments clés dont la modification substantielle pourrait entraîner le système climatique vers un changement violent et irrémédiable, sont aussi au centre des préoccupations des chercheurs. Au-delà de +2 °C, la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique de l’Ouest (qui contiennent assez d’eau pour provoquer une hausse du niveau de la mer de 13 mètres) pourrait par exemple entraîner un point de non-retour, selon de récents travaux. C’est pour cela que « chaque fraction d’un degré compte », insiste le Giec, alors qu’un autre point de rupture pourrait voir l’Amazonie transformée en savane.


    Il n’y a malheureusement pas de remède miracle selon les chercheurs, même si des solutions existent. La conservation et la restauration des mangroves et des forêts sous-marines de varech, qualifiées de puits de « carbone bleu », accroissent par exemple le stockage du carbone, protègent contre les submersions, et fournissent un habitat à de nombreuses espèces et de la nourriture aux populations côtières. Pour les scientifiques, il n’est pas encore trop tard mais il va falloir très rapidement opérer des changements décisifs car « les niveaux actuels d’adaptation seront insuffisants pour répondre aux futurs risques climatiques ».


    « Nous avons besoin d’une transformation radicale des processus et des comportements à tous les niveaux : individus, communautés, entreprises, institutions et gouvernement », plaident les chercheurs. « Nous devons redéfinir notre mode de vie et de consommation. » Le rapport ne sera officiellement publié qu’en février 2022, après son approbation par consensus par les 195 Etats membres. Si des modifications à la marge peuvent encore avoir lieu, ses principales conclusions ne devraient pas évoluer. Trop tard pour certains scientifiques, qui estiment que le rapport devrait être disponible pour les décideurs dès la fin de l’année, avec en ligne de mire la COP15 sur la biodiversité à Kunming, en Chine, en octobre et la COP26 sur le climat à Glasgow, au Royaume-Uni, en novembre.


    https://www.liberation.fr/environnement/climat/extinctions-penurie-deau-exodes-lalerte-apocalyptique-du-giec-sur-le-changement-climatique-20210623_RPQTJBKNRFHEJDO7GMVHRTC5FM/




  • BA 23 juin 2021 11:22

    Extinctions, pénurie d’eau, exodes … L’alerte apocalyptique du Giec sur le changement climatique.


    « La vie sur Terre peut se remettre d’un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes. L’humanité ne le peut pas. » 


    On ne peut pas être plus clair. Dans un futur rapport de près de 4 000 pages, destiné à être publié en février 2022 mais dont le résumé technique a été obtenu ce mercredi en avant-première par l’AFP, les centaines de scientifiques composant le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) alertent sur les conséquences dramatiques du dérèglement climatique.


    Quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les impacts dévastateurs du réchauffement sur la nature et l’humanité vont s’accélérer, assurent-ils, bien plus alarmistes que lors de leur dernier rapport d’évaluation complet en 2014. La vie sur Terre telle que nous la connaissons sera inéluctablement transformée, et ce bien avant 2050.


    Si l’accord de Paris de 2015 engage les signataires à limiter le réchauffement à +2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, et si possible à +1,5 °C, le Giec estime désormais que dépasser +1,5 °C pourrait déjà entraîner, « progressivement, des conséquences graves, pendant des siècles, et parfois irréversibles ». Or, selon l’Organisation météorologique mondiale, la probabilité que ce seuil de +1,5 °C soit dépassé dès 2025 est déjà de… 40 %.


    Selon les chercheurs, même en limitant la hausse à 2 °C, jusqu’à 80 millions de personnes supplémentaires seront touchées par la malnutrition d’ici à 2050 et 400 millions d’habitants supplémentaires seront exposés aux pénuries d’eau dans les villes. Dans la prochaine décennie, 130 millions pourraient tomber dans la pauvreté extrême. Sans oublier les centaines de millions de personnes qui seront menacées par les canicules extrêmes et les vagues-submersion provoquées par la hausse du niveau de la mer.


    Certaines régions (est du Brésil, Asie du Sud-Est, Chine centrale) et presque toutes les zones côtières pourraient être frappées par trois ou quatre catastrophes météo simultanées, voire plus  : sécheresse, cyclone, incendies, inondation, maladies transportées par les moustiques… A cela s’ajoutent les effets amplificateurs d’autres activités humaines néfastes pour la planète, comme la surexploitation des ressources, la pollution ou encore la propagation des maladies…


    Or, les êtres vivants les moins à blâmer pour ces émissions sont ceux qui en souffriront le plus. Pour certains animaux et variétés de plantes, il est peut-être même déjà trop tard : « Même à +1,5 °C, les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s’adapter », souligne le rapport, citant les récifs coralliens, dont environ 500 millions de personnes dépendent. Parmi les espèces en sursis figurent les animaux de l’Arctique, territoire qui se réchauffe trois fois plus vite que la moyenne. Sur place, des modes de vie ancestraux de peuples vivant en lien étroit avec la glace pourraient aussi disparaître.


    Les « points de bascule », ces éléments clés dont la modification substantielle pourrait entraîner le système climatique vers un changement violent et irrémédiable, sont aussi au centre des préoccupations des chercheurs. Au-delà de +2 °C, la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique de l’Ouest (qui contiennent assez d’eau pour provoquer une hausse du niveau de la mer de 13 mètres) pourrait par exemple entraîner un point de non-retour, selon de récents travaux. C’est pour cela que « chaque fraction d’un degré compte », insiste le Giec, alors qu’un autre point de rupture pourrait voir l’Amazonie transformée en savane.


    Il n’y a malheureusement pas de remède miracle selon les chercheurs, même si des solutions existent. La conservation et la restauration des mangroves et des forêts sous-marines de varech, qualifiées de puits de « carbone bleu », accroissent par exemple le stockage du carbone, protègent contre les submersions, et fournissent un habitat à de nombreuses espèces et de la nourriture aux populations côtières. Pour les scientifiques, il n’est pas encore trop tard mais il va falloir très rapidement opérer des changements décisifs car « les niveaux actuels d’adaptation seront insuffisants pour répondre aux futurs risques climatiques ».


    « Nous avons besoin d’une transformation radicale des processus et des comportements à tous les niveaux : individus, communautés, entreprises, institutions et gouvernement », plaident les chercheurs. « Nous devons redéfinir notre mode de vie et de consommation. » Le rapport ne sera officiellement publié qu’en février 2022, après son approbation par consensus par les 195 Etats membres. Si des modifications à la marge peuvent encore avoir lieu, ses principales conclusions ne devraient pas évoluer. Trop tard pour certains scientifiques, qui estiment que le rapport devrait être disponible pour les décideurs dès la fin de l’année, avec en ligne de mire la COP15 sur la biodiversité à Kunming, en Chine, en octobre et la COP26 sur le climat à Glasgow, au Royaume-Uni, en novembre.


    https://www.liberation.fr/environnement/climat/extinctions-penurie-deau-exodes-lalerte-apocalyptique-du-giec-sur-le-changement-climatique-20210623_RPQTJBKNRFHEJDO7GMVHRTC5FM/




  • BA 21 juin 2021 20:13

    Premier tour des élections régionales : résultats au niveau national :

    Les Républicains : 28,4 %

    Rassemblement National : 19,2 %

    Parti Socialiste : 15,8 %

    Europe Ecologie Les Verts : 13 %

    La République En Marche : 10,6 %

    La France Insoumise : 5,2 %


    Au niveau national, LR recueille 28,4 % des suffrages tandis que le Rassemblement national (RN) est en recul (19,25 %). Derrière, le Parti socialiste (PS) arrive en troisième position (15,8 %) et les écologistes (EELV) ont poursuivi leur dynamique des dernières élections en obtenant environ 13 % des voix. La majorité présidentielle a, quant à elle, subi un cinglant revers, avec seulement 10,6 % des suffrages, tout comme La France insoumise (5,2 %).


    https://www.lepoint.fr/elections-regionales/carte-interactive-decouvrez-les-resultats-des-regionales-dans-votre-ville-21-06-2021-2431971_2592.php

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