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  • Premier article le 06/02/2008
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Derniers commentaires



  • BA 30 novembre 2009 21:36

    Quelle est la différence entre les mensonges médiatiques et la réalité ?

    Aujourd’hui lundi 30 novembre, voici un exemple de mensonge médiatique :

    « Les craintes d’une propagation mondiale de la crise émiratie se sont atténuées avec le rebond lundi des Bourses européennes et asiatiques, qui avaient plongé en fin de semaine dernière. »

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=cfa6a3c566aba2d103f71521cbbd6cd3

     

    Le rebond des Bourses européennes !

    Quelle est la réalité du rebond des Bourses européennes ?

    En réalité, les bourses européennes ont baissé !

    Royaume-Uni : FTSE 100 : - 1,05 %.

    Allemagne : DAX : - 1,05 %.

    France : CAC 40 : - 1,11 %.

    Espagne : IBEX 35 : - 1,12 %.

    Suisse : Swiss Market Index : - 1,19 %.

    Europe : FTS Eurofirst 80 : - 1,19 %.

    Italie : FTSE MIB : - 1,25 %.

    Belgique : BEL 20 : - 1,45 %.

    Norvège : OBX Total Return Index : - 1,83 %.



  • BA 30 novembre 2009 21:34

    D’un autre côté, qu’est-ce qu’on en a à foutre de Beigbeder ?

    Qu’est-ce qu’on en a à foutre de ce publicitaire ?

    C’est un publicitaire, ça d’accord.

    C’est un publicitaire, à la base.

    Pour savoir si c’est un écrivain, il faudra attendre quelques décennies pour voir comment ses livres passent l’épreuve du temps.



  • BA 30 novembre 2009 09:39

    La deuxième crise financière arrive.

    Accrochez-vous.

    Les Bourses de Dubaï et d’Abou Dhabi en chute libre à l’ouverture.

    Les Bourses de Dubaï et Abou Dhabi étaient en chute libre lundi, premier jour ouvrable depuis la crise de la dette de Dubaï.

    Une heure après le début des échanges, la Bourse de Dubaï avait reculé de 7,19 %, alors que celle d’Abou Dhabi baissait de 8,09 %.

    Selon le règlement intérieur des deux places, les transactions sont suspendues si la baisse excède 10 %.

    A 07H00 GMT, l’indice DFM de la bourse de Dubaï avait perdu 150 points à 1.942,62 points.

    Le titre du géant immobilier Emaar a reculé de 9,86 % par rapport à mercredi, dernier jour ouvrable avant l’annonce par les autorités de Dubaï de leur intention de demander un moratoire sur la dette du conglémorat Dubai World.

    A Abou Dhabi, les valeurs vedettes des secteurs de l’immobilier, des télécommunications et des secteurs de l’énergie étaient les grands perdants, baissant respectivement de 9,9 %, 9,73 % et 9,67 %.

    L’indice de la Bourse d’Abou Dhabi est tombé à 2.674,79 points, et 23 des 70 compagnies cotées en bourse, dont la National Bank of Abu Dhabi, ont enregistré une baisse de 10 %, qui est le maximum autorisé.

    L’effondrement des marchés intervient malgré l’annonce dimanche soir par la Banque centrale des Emirats de la mise à disposition de liquidités supplémentaires pour consolider le système bancaire et rassurer les investisseurs.

    Dubaï avait annoncé mercredi son intention de demander aux créanciers de son conglomérat Dubai World, qui contrôle notamment Nakheel, de surseoir de six mois, jusqu’au 30 mai 2010, au paiement de la dette arrivée à maturité.

    Le moratoire envisagé concerne le paiement, prévu le 14 décembre, de 3,5 milliards de dollars d’obligations islamiques par Nakheel.

    L’annonce a fait chuter les marchés asiatiques, européens et américains, les investisseurs redoutant une insolvabilité de Dubaï pour sa dette publique de 80 milliards de dollars.

    La compagnie Nakheel, en partie à l’origine de la crise de la dette de Dubaï, a demandé lundi à la bourse de Nasdaq Dubaï la suspension des transactions sur ses obligations islamiques. L’annonce est intervenue quelques minutes avant l’ouverture des deux bourses de la ville-émirat, la bourse de Dubai et Nasdaq Dubai.

    http://www.romandie.com/ats/news/091130073301.cbu1n5zf.asp



  • BA 30 novembre 2009 09:38

    La deuxième crise financière arrive.

    Accrochez-vous.

    Les Bourses de Dubaï et d’Abou Dhabi en chute libre à l’ouverture.

    Les Bourses de Dubaï et Abou Dhabi étaient en chute libre lundi, premier jour ouvrable depuis la crise de la dette de Dubaï.

    Une heure après le début des échanges, la Bourse de Dubaï avait reculé de 7,19 %, alors que celle d’Abou Dhabi baissait de 8,09 %.

    Selon le règlement intérieur des deux places, les transactions sont suspendues si la baisse excède 10 %.

    A 07H00 GMT, l’indice DFM de la bourse de Dubaï avait perdu 150 points à 1.942,62 points.

    Le titre du géant immobilier Emaar a reculé de 9,86 % par rapport à mercredi, dernier jour ouvrable avant l’annonce par les autorités de Dubaï de leur intention de demander un moratoire sur la dette du conglémorat Dubai World.

    A Abou Dhabi, les valeurs vedettes des secteurs de l’immobilier, des télécommunications et des secteurs de l’énergie étaient les grands perdants, baissant respectivement de 9,9 %, 9,73 % et 9,67 %.

    L’indice de la Bourse d’Abou Dhabi est tombé à 2.674,79 points, et 23 des 70 compagnies cotées en bourse, dont la National Bank of Abu Dhabi, ont enregistré une baisse de 10 %, qui est le maximum autorisé.

    L’effondrement des marchés intervient malgré l’annonce dimanche soir par la Banque centrale des Emirats de la mise à disposition de liquidités supplémentaires pour consolider le système bancaire et rassurer les investisseurs.

    Dubaï avait annoncé mercredi son intention de demander aux créanciers de son conglomérat Dubai World, qui contrôle notamment Nakheel, de surseoir de six mois, jusqu’au 30 mai 2010, au paiement de la dette arrivée à maturité.

    Le moratoire envisagé concerne le paiement, prévu le 14 décembre, de 3,5 milliards de dollars d’obligations islamiques par Nakheel.

    L’annonce a fait chuter les marchés asiatiques, européens et américains, les investisseurs redoutant une insolvabilité de Dubaï pour sa dette publique de 80 milliards de dollars.

    La compagnie Nakheel, en partie à l’origine de la crise de la dette de Dubaï, a demandé lundi à la bourse de Nasdaq Dubaï la suspension des transactions sur ses obligations islamiques. L’annonce est intervenue quelques minutes avant l’ouverture des deux bourses de la ville-émirat, la bourse de Dubai et Nasdaq Dubai.

    http://www.romandie.com/ats/news/091130073301.cbu1n5zf.asp



  • BA 30 novembre 2009 09:37

    La deuxième crise financière arrive.

    Accrochez-vous.

    Les Bourses de Dubaï et d’Abou Dhabi en chute libre à l’ouverture.

    Les Bourses de Dubaï et Abou Dhabi étaient en chute libre lundi, premier jour ouvrable depuis la crise de la dette de Dubaï.

    Une heure après le début des échanges, la Bourse de Dubaï avait reculé de 7,19 %, alors que celle d’Abou Dhabi baissait de 8,09 %.

    Selon le règlement intérieur des deux places, les transactions sont suspendues si la baisse excède 10 %.

    A 07H00 GMT, l’indice DFM de la bourse de Dubaï avait perdu 150 points à 1.942,62 points.

    Le titre du géant immobilier Emaar a reculé de 9,86 % par rapport à mercredi, dernier jour ouvrable avant l’annonce par les autorités de Dubaï de leur intention de demander un moratoire sur la dette du conglémorat Dubai World.

    A Abou Dhabi, les valeurs vedettes des secteurs de l’immobilier, des télécommunications et des secteurs de l’énergie étaient les grands perdants, baissant respectivement de 9,9 %, 9,73 % et 9,67 %.

    L’indice de la Bourse d’Abou Dhabi est tombé à 2.674,79 points, et 23 des 70 compagnies cotées en bourse, dont la National Bank of Abu Dhabi, ont enregistré une baisse de 10 %, qui est le maximum autorisé.

    L’effondrement des marchés intervient malgré l’annonce dimanche soir par la Banque centrale des Emirats de la mise à disposition de liquidités supplémentaires pour consolider le système bancaire et rassurer les investisseurs.

    Dubaï avait annoncé mercredi son intention de demander aux créanciers de son conglomérat Dubai World, qui contrôle notamment Nakheel, de surseoir de six mois, jusqu’au 30 mai 2010, au paiement de la dette arrivée à maturité.

    Le moratoire envisagé concerne le paiement, prévu le 14 décembre, de 3,5 milliards de dollars d’obligations islamiques par Nakheel.

    L’annonce a fait chuter les marchés asiatiques, européens et américains, les investisseurs redoutant une insolvabilité de Dubaï pour sa dette publique de 80 milliards de dollars.

    La compagnie Nakheel, en partie à l’origine de la crise de la dette de Dubaï, a demandé lundi à la bourse de Nasdaq Dubaï la suspension des transactions sur ses obligations islamiques. L’annonce est intervenue quelques minutes avant l’ouverture des deux bourses de la ville-émirat, la bourse de Dubai et Nasdaq Dubai.

    http://www.romandie.com/ats/news/091130073301.cbu1n5zf.asp

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