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  • Premier article le 06/02/2008
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Derniers commentaires



  • BA 16 septembre 2009 14:53

    Didier Raoult est spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital de la Timone à Marseille.

     

    Le Monde.fr  : La France vient d’enregistrer son premier décès d’un porteur du virus H1N1 sans antécédent médical. Doit-on s’inquiéter ?

     

    Didier Raoult : Une chose est sûre, il ne s’agit pas d’une « grippette ». Cette grippe est unique, elle suit un schéma particulier jamais vu jusqu’à présent. Je rentre tout juste d’un congrès international sur la grippe aux Etats-Unis. Les travaux présentés ont mis en évidence que deux Américains décédés de la grippe A étaient porteurs d’une mutation. Cette mutation n’explique peut-être pas tous les morts sans antécédents médicaux, mais il faut prendre cette éventualité en compte.

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/15/deux-approches-d-experts-face-a-la-grippe-a_1240688_3244.html



  • BA 14 septembre 2009 05:40

    Voici le communiqué officiel de Brice Hortefeux, qui donne sa propre version de l’affaire. C’est un mensonge caractérisé  :

    «   Brice Hortefeux dénonce une vaine et ridicule tentative de polémique.

    A l’occasion des universités d’été de l’UMP, alors qu’il prenait une photo à la demande d’un jeune militant, des commentaires du public ont porté sur les caractéristiques supposées des habitants de l’Auvergne, région d’origine de Brice Hortefeux.

    Celui-ci a alors précisé « s’il y en a un, ça va ; c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes » par référence aux très nombreux clichés qu’il venait de prendre avec la délégation auvergnate et alors qu’il s’apprêtait à partir.

    Pas un seul mot de Brice Hortefeux ne fait référence à une origine ethnique supposée d’un jeune militant.  »

    http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/a_la_une/toute_l_actualite/min istere/tentative-polemique/view

    Brice Hortefeux prétend qu’il a prononcé la fameuse phrase «  par référence aux très nombreux clichés qu’il venait de prendre avec la délégation auvergnate et alors qu’il s’apprêtait à partir.  »

    Brice Hortefeux prend vraiment les Français pour des cons.



  • BA 13 septembre 2009 16:20

    La majorité met en cause internet dans l’affaire Hortefeux.

    La majorité de droite française met en cause le rôle d’internet dans la violente polémique visant des propos jugés racistes du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, qu’il conteste.

    Après plusieurs conseillers de l’Elysée, le ministre de la Relance Patrick Devedjian et son collègue de l’Immigration Eric Besson ont estimé que l’épisode témoignait d’un fonctionnement malsain de la « Toile ». Seraient, selon eux, mis en exergue des propos tenus dans un contexte privé, interprétés de manière contestable.

    http://www.lexpress.fr/actualites/2/la-majorite-met-en-cause-internet-dans-l-affaire-hortefeux_786438.html



  • BA 13 septembre 2009 15:04

    Les propos de Brice Hortefeux lors de l’université d’été des jeunes populaires, à Seignosse, le week-end dernier ne cessent d’être décortiqués. Les explications se suivent, mais ne se ressemblent pas.

    1- Il ne parle pas des Arabes, mais des clichés.


    Dans un communiqué de presse envoyé jeudi aux médias, le ministère de l’Intérieur « dénonce une vaine et ridicule tentative de polémique ». Il donne une autre interprétation de la phrase prononcée par Brice Hortefeux (« Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes »), qui ferait en réalité « référence aux très nombreux clichés qu’il venait de prendre avec la délégation auvergnate ». Le ministère précise que « pas un seul mot de Brice Hortefeux ne fait référence à une origine ethnique supposée d’un jeune militant ».

    2- Il ne parle ni des Arabes, ni des clichés mais des Auvergnats.


    Un peu plus tard, sur RTL, Brice Hortefeux livre une nouvelle version des faits. « Il y a dans ma bouche aucune référence à une origine ethnique, maghrébine ou arabe », précise-t-il. « Dans une Université d’été, on prend énormément de photos, et je me dirigeais vers la sortie, lorsqu’après avoir pris beaucoup de photos, notamment avec la délégation auvergnate, un jeune m’arrête et me demande une photo. Quelqu’un dans le public fait des commentaires disant que l’Auvergne était très pressante puisque je venais de prendre des photos avec la délégation ». Selon lui, les propos incriminés concerneraient donc « les Auvergnats ».

    3- En fait, il parlait à une autre personne, hors champ.

    Contacté par France Info, le jeune militant Amine explique que la phrase est sortie de son contexte : «  il ne s’adressait pas du tout à moi, mais à une autre personne et sur un autre sujet ».

    4 - Ah ben si, c’était bien sur les photos.

    Mais sur RTL, il déclare que la phrase faisait référence aux photos que le ministre venait de prendre. « Cette phrase (« Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes »), elle était par rapport au nombre de photos et de clichés pris dans la journée ».

    5- En fait, c’est pas la même conversation.

    Pour le jeune militant Amine, présent sur la vidéo, « c’est deux discussions parallèles et on essaie d’en faire un même sujet ». D’un côté, une militante UMP parle des origines arabes du jeune homme  ; de l’autre, Brice Hortefeux parle avec Jean-François Copé. « Une dame rigolait avec une amie à moi et a dit « il mange du cochon et il boit de la bière » - et ça ne me dérange pas du tout - . La discussion entre moi et les ministres n’a jamais tourné autour de mes origines, cette dame parlait derrière, ce qui a créé la confusion ».

    6 - Si on reprend le verbatim, difficile de croire qu’il parle des clichés ou des Auvergnats ...


    - Jean-François Copé (s’adressant à Amine) : N’oubliez jamais un truc : il est Auvergnat, il est Auvergnat. C’est un drame, c’est un drame.
    - Brice Hortefeux : ... enfin bon, je vais faire une exception.
    - Amine : (indistinct) ... je me mets entre les deux...
    - Jean-François Copé : Oui, parce que moi, il n’y a aucun problème. Moi, je suis très facile.
    - Les militants : Amine, Amine, bravo.
    - Une voix d’homme : Ah ça, c’est l’intégration, c’est l’intégration.
    - Une voix de femme : Amine, franchement.
    - Une voix d’homme : il est beaucoup plus grand que nous en plus, lui, il parle arabe.
    - Jean-François Copé : Ne vous laissez pas impressionner, c’est des socialistes infiltrés.
    - Une voix de femme : il est catholique, il mange du cochon et il boit de la bière.
    - Amine : Bah oui.
    - Brice Hortefeux : il ne correspond pas du tout au prototype alors. C’est pas du tout ça. 
    (Rires de l’assemblée)
    - Une participante : C’est notre petit Arabe.
    - Brice Hortefeux : Il en faut toujours un. Quand il y a en a un, ça va. C’est quand il y a en a beaucoup qu’il y a des problèmes.
    - Amine : ... (indistinct) ...
    - Brice Hortefeux : Allez bon courage, hein.
    - Amine : Merci.

    http://www.20minutes.fr/article/346827/Politique-Quand-l-UMP-cafouille-pour-justifier-les-propos-de-Brice-Hortefeux.php



  • BA 13 septembre 2009 08:59

    Les 3 censures.

    - 5 septembre : un cameraman de la chaîne PUBLIC SENAT filme Brice Hortefeux en flagrant délit de racisme anti-arabe. Gilles Leclerc, le patron de la chaîne PUBLIC SENAT, visionne la séquence. Gilles Leclerc comprend que cette vidéo est un scandale d’Etat. Gilles Leclerc ordonne de ne pas diffuser le séquence à l’antenne. C’est le premier acte de censure dans cette affaire.

    - 10 septembre : un membre anonyme de PUBLIC SENAT fait fuiter la vidéo censurée en direction du site Le Monde.fr qui la met aussitôt en ligne. La censure de Gilles Leclerc a été contournée grâce à internet. Des centaines de milliers d’internautes regardent la vidéo.

    - 11 septembre : la vidéo a été vue par 700 000 internautes. Gilles Leclerc comprend que le scandale ne pourra plus être étouffé. Gilles Leclerc accepte finalement de diffuser la vidéo sur sa chaîne PUBLIC SENAT le 11 septembre à 18 heures (soit 6 jours après les faits !).

    Toujours le 11 septembre : alors que toutes les télévisions parlent de la vidéo diffusée sur internet, un vaillant petit village sarkozyste résiste. Dans son journal de 13 heures sur TF1, le sarkozyste Jean-Pierre Pernaut ne dit pas un mot sur la vidéo. C’est le deuxième acte de censure dans cette affaire. Des téléspectateurs de TF1 écrivent à la chaîne pour se plaindre. Le médiateur de TF1 leur répond qu’il va demander à Jean-Pierre Pernaut de parler de la vidéo dans son journal de lundi 14 septembre. On verra si Jean-Pierre Pernaut obéit.

    - 12 septembre : la chaîne de l’Assemblée Nationale (LCP) est présidée par un autre Leclerc, Gérard Leclerc. Lui-aussi est sarkozyste. Lui-aussi muselle l’information sur sa chaîne. Lui-aussi ordonne de ne pas diffuser la vidéo sur sa chaîne. Aujourd’hui, la chaîne LCP n’a toujours pas diffusé la vidéo. C’est le troisième acte de censure dans cette affaire.

    A lire :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20090912.O BS0903/video_dhortefeux__les_journalistes_de_la_chaine_parleme.html

     

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