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Bulgroz

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  • Bulgroz 26 juillet 2012 19:56

    Les pertes du thermique (charbon, gaz, fiel ou nucléaire ) sont dus à la convention internationale qui considère que l’énergie restituée sous forme d’électricité est égale à un tiers de l’énergie totale dégagée par la réaction.

    Les deux autres tiers sont comptabilisés comme des pertes. Il s’agit par exemple de la chaleur qui produit le panache de vapeur d’eau au-dessus des centrales. Cette convention explique le très gros écart entre l’électricité primaire d’origine nucléaire et l’électricité finale d’origine nucléaire. Les centrales thermiques classiques ont également des pertes de rendement du même ordre, mais qui, en France, représentent des volumes beaucoup moins importants.

    Il s’agit donc de pertes conventionnelles et ce quelque que soit le type de combustible (charbon, fiul, gaz, atome) et non pas de pertes liés à un rendement énérgétique.

    Une simple consultation des données du bilan énergétique suffit à comprendre cela. C’est peut être trop compliqué pour Cabanel.



  • Bulgroz 26 juillet 2012 19:49

    « à votre avis, ou sont passé les 120 mtep manquant ?
    ils sont perdus à la production, et pendant le transport. »

    i) Petit rappel : pour 271,5 Mtep produits en France, un peu moins de 150 Mtep arrivent chez le consommateur ( lien 1 Wikipédia) car le transport de l’énergie provoque un gros gaspillage de celle-ci,

    ii) et le rendement des centrales nucléaires n’est que de 30% (lien 2 sur « constructif.fr »).

    Comment peut on en si peu de mots proférer autant d’énormités ?

    i) Donc Cabanel nous dit que la perte totale d’énergie est (271,5-150) soit 125 Mtep (55%)

    55% de perte, diable !!! c’est énorme, mais le lien Wikipédia donné par Cabanel a été (sciemment ?) mal interprété, car Cabanel ne donne que la consommation finale sans donner les consommations intermédiaires, soit 98,2 Mtep de transformation d’énergie (dont le plus gros est la transformation de Pétrole en électricité) et les consommations non énergétiques pour 15,9 Mtep.

    Le bilan est donc :
    Ressources : 270,7 Mtep
    Emplois : 276,1 Mtep

    Les emplois sont donc mêmes supérieurs aux ressources (grâce aux stocks d’énergie comme stocks de gaz, d’eau hydraulique, stocks de pétrole...)

    (dans la réalité, les vrais pertes d’énergie sont de 1,9% mais je ne veux pas rentrer dans les détails).

    ii) la deuxième partie de l’assertion de Cabanel est « Le Rendement des centrales nucléaires n’est que de 30% »

    Nota 1 : le renvoi donné par Cabanel ne parle pas du tout des centrales nucléaires, c’est pas grave, les lecteurs de Cabanel n’iront jamais vérifier. Où donc Cabanel a pu sortir ce rendement de 30% ?

    Parle t il de disponibilité des centrale nucléaires : elle est de 78,5%
    Nous parle t il des pertes en ligne sur les réseaux électriques ? Les pertes techniques physiques sont de l’ordre de 2,5%.

    Impossible de savoir d’où peut venir ce chiffre de 30% de pertes.

    Conclusion : Cabanel nous informe que les pertes d’énergie sont de 51% alors qu’elles ont e 1,9% et de que le rendement du nucléaire est de 30% amors qu’il est de 79%., 

    2 énormités en très peu de mots, 2 énormités pour tromper les lecteurs.

    Monsieur Cabanel, pourriez vous apporter des modifications à votre texte ?

    Il serait dramatique de penser que vos lecteurs sont trompés. Sciemment ou pas ? je me pose la question, mais j’attends les corrections.



  • Bulgroz 12 juillet 2012 10:38

    Cette contribution de Chalot est essentielle pour une bonne compréhension du monde actuel.

    Merci Chalot d’être si utile à la société. Vraiment. 

    La seule question qui reste en suspens est la suivante : qu’est ce qu’on fait avec tous ces vieux débris ?



  • Bulgroz 28 juin 2012 16:18

    Israël : PIB moyen par habitant/an : 22 170 USD

    Cisjordanie et Gaza : 1 290 USD

    Un Israélien a un niveau de vie 17 fois supérieur à celui d’un Palestinien, mais, me direz vous, Israël empêche les Palestiniens de se développer, Israël les étouffe. Imaginez 8 millions d’israéliens (dont 2 millions d’arabes) qui encerclent 360 millions d’arabo musulmans. 

    C’est trop cruel. 

    C’est vrai, les Palestiniens auraient pu prétendre au même niveau de vie que la Syrie ou l’Égypte ou la Jordanie ou le Liban, par exemple, les voisins les plus proches.

    Pas de bol.

    Égypte : 1 580 USD
    Syrie : 1 790 USD
    Jordanie : 2 840 USD
    Liban : 5 800 USD
    Iran : 3 540 USD (qu’est ce qu’ils foutent avec leur pétrole ?)

    Mais, m’objecterez vous, ces chiffres ne veulent rien dire, l’argent et ce que cela entraîne,la démocratie, le progrès, la santé, l’éducation, c’est du pipeau.

    L’important dans une société, c’est de ne pas reconnaître l’existence d’Israël. Et surtout y penser tout le temps.

    Ça c’est une attitude plus constructive que de s’emmerder à améliorer le niveau de vie de ses concitoyens.



  • Bulgroz 28 juin 2012 15:38

    A « veau-l’eau » (suite)

    Si j’ai pu inciter Madame Walter à consulter son dictionnaire, tant mieux, c’était le but de la manoeuvre.

    Quant à la formule ’à volo« que Madame Walter dit promouvoir, je lui préfere celle de la langue Yupik (branche sibérienne de l’Inuit) qui est : » Pingasut sisama tallimat angun« 

    Ce qui veut dire : »comme une vol de cormorans le soir au coin du feu"

    Ma formule a le mérite d’être plus facilement comprise par mes contemporains, en plus de ne pas être snob pour un sou.

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