Quelques chiffres en passant, puisque
Chalot n’en donne aucun.
Déficit Cumulé de la SS à fin
2011 : 200 Milliards
Déficit prévu 2012 : 20,2
Milliards (dont 9,6 milliards pour la seule branche
maladie)
Dépenses de SS 2012 : 442 Milliards
Les
dépense de la SS représentent 1,6 fois celles de l’Etat (275,6
milliards).
Les prélèvements obligatoires en
France sont les plus élevés des pays de l’OCDE.
Mais
pour Chalot, ces chiffre ne sont pas un problème dans la mesure où
l’auteur s’est spécialisé (c’est son fond de commerce) dans la
dépense de l’argent des autres.
On
apprend avec stupéfaction que parmi
les personnes relogées dans des logements sociaux :
19,6%
des personnes interrogées sont nées en France métropole ou dans
les départements et territoires d’outre-mer.
79,7% sont
nées dans un pays étranger
dont
77,9% en Afrique sub-saharienne, 13,9% en,Afrique du Nord, 1,6% des
personnes nées dans un pays étranger sautre.
La
question est donc posée à Monsieur Chalot : quand pensez vous
pouvoir loger les 800 millions d’Africains qui souhaitent vivre dans notre douce France ?
« il
n’est plus possible de faire l’économie d’un véritable débat sur
les textes fondateurs de l’islam » dites
vous.
Bien, mais moi, je dis qu’on peut faire l’économie de
ce débat.
Ras le bol de ces islamistes qui nous balancent
leur religion et leur coran à la figure à tout bout de champ.
La
liberté religieuse, partie intégrante de la liberté d’opinion,est
un droit fondamental de l’homme.
Ce droit implique la liberté
de quitter une religion ou de choisir de n’en avoir aucune.
Et
de pouvoir critiquer une religion,comme on peut critiquer une thèse
de philosophie ou une doctrine politique.
C’est le socle de
notre civilisation, conquis de haute lutte.
L’islamophobie
n’est pas un délit mais simplement le fruit d’une réflexion.
Ne
pas aimer une religion est légitime. Il n’y a même pas de raison de
s’en justifier.
De surcroit, je demande que le gouvernement
Français refuse l’accès de notre territoire à cet islamiste débile
qui n’a aucun droit de venir insulter chez nous notre façon de voir les choses.